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Entre la mémoire et le mal de vivre

Odile Tremblay   10 février 2012  Cinéma
Le cinéaste de Mesnak Yves Sioui Durand est entouré des comédiens Victor Andres Trelles Turgeon, qui incarne un jeune Amérindien élevé en ville, et Kathia Rock, qui joue sa mère biologique.<br />
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
Le cinéaste de Mesnak Yves Sioui Durand est entouré des comédiens Victor Andres Trelles Turgeon, qui incarne un jeune Amérindien élevé en ville, et Kathia Rock, qui joue sa mère biologique.
C'est le premier long métrage de fiction entièrement autochtone produit au Québec. Mesnak, du cinéaste Yves Sioui Durand, porte le nom de la tortue mythique et terrestre qui surveille les destins chaotiques des hommes. Le film gagne nos salles vendredi prochain.
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  • André Michaud - Inscrit
    10 février 2012 09 h 53
    bonne chance !
    Une chance de voir de L'intérieur une communauté autochtone, avec un point de vue autochtone.
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  • Geoffroi - Abonné
    10 février 2012 10 h 55
    « le chemin de l'intégration »
    Quelle intégration ?

    Ce ne serait pas plutôt le chemin de la désintégration ! Les autochtones ne sont pas les seuls.

    Pourquoi cette ignorance et ce peu de contacts entre Nous et Vous, toutes et tous Chez-Nous. On en parle quelque fois au téléjournal, lorsque ça va vraiment mal, ou dans le cadre d'une émission loufoque comme Tout le monde en parle, avec des spécialistes montréalais patentés des première nations.

    Svp, prenez votre place et prenez-là toute.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    10 février 2012 11 h 15
    «Matin, fais lever le soleil»
    En passant par Halmet de Shakespeare, Yves Sioui Durand relie la culture autochtone aux tragédies classiques qui ont marqué notre civilisation depuis les Grecs anciens, jusqu'à Orfeu Negro, qui faisait revivre le mythe d'Orphée aux favelas brésiliennes.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    10 février 2012 11 h 45
    Durand n'est pas un Indien
    Yves Durand est un p'tit gars de Limoilou, de la 12e rue à St-Fidèle. On a joué au hockey bottines ensemble dans la cour de l'École St-Fidèle, juste en face de chez lui.
    C'est sa mère qui était huronne. elle est morte lorsque Yves et son frère cadet Guy étaient jeunes. Bref, les Durand sont québécois.
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  • Geoffroi - Abonné
    10 février 2012 13 h 41
    « Les Durand sont des québécois »
    @ M, Tremblay

    Les Hurons qui habitent au Québec sont des Québécois, peu importe l'endroit où ils habitent, comme toutes les autres nations autochtones et tous les immigrants.
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  • France Marcotte - Abonnée
    10 février 2012 17 h 01
    Indispensable
    "À travers la souffrance de mon film, je plaide pour une redéfinition de la culture autochtone ouverte sur le monde. La spiritualité, le rapport avec l'animal qui se perd, le lien avec le silence aussi."
    "...me parle très vite du rapport à la mère et à la Terre mère qui s'effrite partout. "Et pas seulement chez les autochtones, lance-t-il. Dans la société québécoise aussi et ailleurs. Mais en coupant nos racines, comment se forger un avenir?""


    Hier j'ai marché dans les bois. Je me suis dit que je n'avais besoin de rien autant que de me trouver là. Rien.
    On s'acharnerait donc à détruire tout ce qui est indispensable?
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