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Amaluna, nouveau spectacle du Cirque du Soleil

Stéphane Baillargeon   16 janvier 2012 08h49  Cirque
Le nouveau spectacle pour chapiteau du Cirque du Soleil (CDS) s’intitulera Amaluna. 
Photo : Cirque du soleil
Le nouveau spectacle pour chapiteau du Cirque du Soleil (CDS) s’intitulera Amaluna. 
Le nouveau spectacle pour chapiteau du Cirque du Soleil (CDS) s’intitulera Amaluna. Comme le veut la tradition de la compagnie québécoise, le show sera lancé à Montréal, avant de prendre la route, si possible des années durant. La première mondiale aura lieu le 19 avril, dans le Vieux-Port, puis la production sous la grande tente bleue et jaune se transportera au Port de Québec à compter du 25 juillet.

Cette nouvelle création sera mise en scène par une femme et proposera un univers fortement féminin, y compris dans les numéros acrobatiques. «Pourquoi le thème des femmes? Parce qu’il était temps qu’on propose un spectacle qui mette en lumière le travail des femmes», répond le Québécois Fernand Rainville, directeur de création du spectacle, dans une vidéo promotionnelle. À ce titre, il a dirigé tous les créateurs du spectacle. «Il y avait aussi, dans nos réflexions, l’idée du matriarcat. Que serait le monde ou une société menés par des femmes? Ce travail nous a obligés à réfléchir au sens à donner à l’équilibre.» 
 
Diane Paulus à la mise en scène

La mise en scène a été confiée à l’Américaine Diane Paulus, directrice de l’A.R.T., l’American Repertory Theatre, fondé à Cambridge, au Massachusetts, en 1980. On lui doit notamment la direction de The Gershwins’ Porky and Bess, une réinterprétation de l’opéra par la dramaturge Suzan-Lori Parks présentée à Broadway. Mme Paulus a aussi dirigé des relectures contemporaines du Prométhée d’Eschyle et une mise en disco d’A Midsummer Night’s Dream de Shakespeare (devenue The Donkey Show), en plus de mettre en scène plusieurs opéras. 
 
Pour le CDS, Mme Paulus a encore travaillé avec son mari, le dramaturge Randy Weiner. Il est décrit comme une figure du théâtre «non traditionnel» de New York.
 
Et en quoi consistera l’histoire ou le canevas narratif de cette nouvelle production? Les informations pointent vers des références clairement shakespeariennes, une sorte de féminisation de La tempête et de son personnage de Prospéro. 
 
«Amaluna nous transporte sur une île mystérieuse gouvernée par des déesses, une contrée lointaine régie par les cycles de la lune, explique le communiqué de la compagnie. Pour marquer le passage à l’âge adulte de sa fille, la reine Prospéra tient une cérémonie rituelle en hommage à la féminité, au renouveau et à l’équilibre au cours de laquelle ce précieux héritage sera transmis d’une génération à l’autre.»
 
Le reste explique que la reine provoque une tempête provoquée pour faire échouer des jeunes hommes sur l’île, dont un prétendant pour la princesse. Le spectacle racontera en somme les épreuves traversées par les tourtereaux pour gagner leur confiance mutuelle. 
 
L’équipe de création comprend également l’Américain Scott Pask, responsable de la scénographie. Mérédith Caron assure pour la troisième fois la conception des costumes.
 
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  • France Marcotte - Abonnée
    16 janvier 2012 09 h 55
    Faux espoir
    «Il y avait aussi, dans nos réflexions, l’idée du matriarcat. Que serait le monde ou une société menés par des femmes? Ce travail nous a obligés à réfléchir au sens à donner à l’équilibre.»

    Mais le reste fait se dégonfler la balloune, comme il se doit.

    "Amaluna nous transporte sur une île mystérieuse gouvernée par des déesses...Le spectacle racontera en somme les épreuves traversées par les tourtereaux pour gagner leur confiance mutuelle."

    Ah...
    Mais de toute façon, matriarcat ne signifie pas société "menée" par les femmes.
    Devinez quoi alors.
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