lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 01h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres - Salon du livre : un malaise !

Paul-Guy Duhamel - Montréal, le 21 novembre 2011  25 novembre 2011  Livres
Je sors de la grande fête de l'écrit qu'est le Salon du livre de Montréal. Chaque année, c'est un plaisir renouvelé que de voir tous ces ouvrages, tous ces auteurs réunis dans un même lieu. [...] Néanmoins, ce salon me titille depuis un certain temps. Ceux qui y tiennent kiosque, ce ne sont pas les libraires, mais bien les éditeurs/distributeurs de livres. Par conséquent, l'intermédiaire entre le livre et moi qu'est le libraire n'est pas là. Avec un intermédiaire en moins, on pourrait donc s'attendre à ce que ce livre soit moins cher que chez un libraire. Mais ce n'est pas le cas! Il est strictement au même prix que chez un libraire! Plus encore, pour accéder à cette formidable foire, je dois m'acquitter d'un droit d'entrée. À cela s'ajoutent, bien entendu, les frais de déplacement. En conséquence, non seulement mon livre me coûte-t-il bien plus cher que si je l'achetais chez un libraire, mais j'ai l'étrange sensation d'ainsi contribuer, à quelques détails près, à fragiliser la chaîne du livre et à dévaloriser le rôle de conseil des libraires, un peu comme si je l'achetais dans une grande surface. Malaise!

Peut-être que le Salon du livre pourrait s'inspirer du Salon des métiers d'arts du Québec. L'un et l'autre sont des foires commerciales qui permettent d'avoir accès à des productions avec au moins un intermédiaire en moins. Or, dans le cas du Salon des métiers d'arts, l'entrée est gratuite. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour le Salon du livre? Ça ne réglerait pas tout mon malaise, mais ce serait un début!

***

Paul-Guy Duhamel - Montréal, le 21 novembre 2011
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • camelot - Inscrit
    25 novembre 2011 07 h 33
    Parce que
    Actuellement, il est impossible de savoir qui a payé son entrée au Salon. Voilà pourquoi on ne peut déduire le prix de l'entrée de l'achat d'un livre. En plus, les éditeurs ne peuvent vendre à un moindre coût les livres vendus chez les libraires. Ce serait concurencer ses propres collaborateurs.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Gilles Delisle - Abonné
    25 novembre 2011 08 h 05
    M. Duhamel a entièrement raison!
    D'abord, le prix d'entrée est totalement injustifié. Alors, qu'on n' arrête pas de nous convaincre de lire, d'encourager nos auteurs, nos éditeurs, il ne devrait pas y avoir de frais à l'entrée. De plus, j'ai acheté une dizaine de livres que j'ai payés à un prix maximum. Il n'y a plus le rabais-salon comme cela existait, il y a quelques années. Je remets sérieusement en question, ma visite au Salon du Livre 2012! Vive l'achat chez mon libraire indépendant, qui me donne de bons conseils, c'est à dire, éviter l'achat en grande surface, ou pire encore, chez Archambault de Québécor, qui ne vend que des livres qui "rapportent"!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre Samuel - Inscrit
    25 novembre 2011 10 h 14
    De la poudre aux yeux!
    Parfaitement d'accord, autant avec MM. Duhamel que Delisle. Je fréquente le Salon du Livre depuis les tout débuts (ce n'est pas d'hier...) et je n'y vais que pour assister aux tables rondes et entretiens, ce qui me donne l'impression de justifier un tant soit peu le coût d'entrée.

    Entre-temps, je me contente de bouquiner ici et là en notant les titres qui m'intéressent afin de me les procurer éventuellement chez mon libraire. Autrement, ce n'est qu'une vaste foire commerciale étourdissante!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • christinel - Inscrit
    25 novembre 2011 11 h 43
    malaise québécois
    À chaque année, c'est avec un plaisir renouvelé que je me rends au salon du livre pour rencontrer des auteurs et avoir accès aux livres et ouvrages publiés.
    Mon malaise ne vient pas du prix d'entrée ou du prix du livre ou du rapport éditeur - distributeur - libraire, mais plutôt du peu de place faite aux auteurs québécois par rapport aux vedettes.
    Comprenez-moi bien: la lecture de romans, de nouvelles ou d'essais de tout horizon qu'il soit européen, asiatique, africain, sud-américain ou nord-américain est un véritable bonheur.
    Mais ne serait-il pas souhaitable qu'au salon du livre et dans nos libraires québécoises qu'on fasse une place de choix pour nos auteurs québécois!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
10 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012