lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 01h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Cancún - Le Canada piégé

L'entente intervenue ce week-end à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques a le mérite de remettre le processus de négociations multilatérales sur les rails. Pour le gouvernement Harper, cela permet de gagner une année qui pourrait bien être une année d'élections. La sainte paix à vil prix! Mais après?
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • BernardP - Inscrit
    14 décembre 2010 10 h 12
    Des commentaires réalistes
    M. Sansfaçon comprend bien que l'entente de Cancun n'est qu'une série de voeux pieux destinés a gagner du temps, non seulement pour le gouvernement canadien mais pour l'ensemble des grandes économies. En celà, ses commentaires sont plus réalistes que d'autres qui sont exagérément optimistes.

    La preuve que rien de substantiel n'a été décidé à Cancun est que les opposants à la théorie du réchauffement climatique se réjouissent du résultat de la conférence. En voici un exemple:

    http://blogs.the-american-interest.com/wrm/2010/12
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Françoise Breault - Abonnée
    14 décembre 2010 15 h 29
    La farce de Cancun
    Bravo M. Sansfaçon. Vous n'êtes pas dupe. Vous écrivez: Sous ses airs de consensus planétaire historique, l'entente de Cancún n'oblige à rien d'autre qu'à poursuivre des discussions dont la probabilité d'aboutir à un accord contraignant et efficace semble aujourd'hui aussi faible que la semaine dernière.

    Cette rencontre pour se dire qu'on est prêt à continuer les négociations plus tard a coûté des millions aux citoyens! Pas de quoi pavoiser comme l'a fait Steven Guilbault...

    Finalement un seul pays aura eu le courage de se tenir debout. Évidemment dans les médias corporatistes, on ne parlera des vraies raisons de cette opposition.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012