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Gaz à effet de serre - L'enjambée du Québec

Rarement voit-on les représentants des groupes écologistes applaudir à chaudes mains leurs vis-à-vis gouvernementaux. C'est pourtant cette scène inhabituelle qui a eu lieu mercredi, alors que Québec dévoilait un ambitieux et volontaire programme de réduction des gaz à effet de serre confirmant l'activité d'une Bourse du carbone.
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  • Maurice Monette - Abonné
    10 juillet 2011 16 h 00
    Comment se peut-il...?
    Comment se peut-il que des gens prétendument rendus(es) au pinacle de la prise de conscience de nos responsabilités quant à notre production iatrogène de Gaz-à Effets-de Serre ou G. E. S., pensent encore que de s'échanger des permis pour polluer avec des gens qui n'ont pas encore atteint un seuil délétère de production de Ceux-ci, peut être salutaire pour la Planète...?

    La seule façon de produire moins de G. E. S., c'est d'en diminuer la production, en diminuant notre cupidité malsaine et surtout inutile. Avant juin 1989, il y avait une limite saine à la cupidité humaine, qui était remise à jour après chaque période de quatre années. De sorte que les surplus d'une somme maximale de un million de dollars canadiens ou l'équivalent en d'autres espèces monétaires, étaient réunis après chaque période d'activités de quatre années, et réparties entre les Gouvernements DÉmocratiques de la Planète pour une nouvelle période de quatre années d'activités. Les États-Unis-d'Amérique et quelqu'autres Pays aussi peu spitituellement évolués, n'en ont jamais eu que pour le pouvoir qu'on attribuent à l'argent et ces gens n'ont eue de cesse d'amasser celui-ci, ne réalisant même pas que leur cupidité maladive est la principale cause de toutes les disparités pécuniaires observables chez leur propre population.

    Alors, ces échanges de droits de produire des G. E. S., à l'intérieur d'une soit-disante Bourse du Carbone, ce n'est que la Pire Arnaque Mondiale avec laquelle on occulte le Désastre à la Civilisation Mondiale qu'on tente "d'entuber" avec une bourse qu'on a instaurée pour polluer un maximum soit-disant "tolérable", en s'échangeant des droits de polluer.

    Faut le faire !

    Est-ce que personne ne peut comprendre qu'au bout du compte, notre marque d'abus sera la même...? Sinon, pire par les effets cumulatifs de certaines substances.

    Maurice Monette
    Biologiste #939
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