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Lettres - Sur quelle planète vivons-nous?

Clara Rodríguez - Québec, le 14 décembre 2011  17 décembre 2011  Actualités sur l'environnement
Il n'est pas surprenant que le ministre de l'Environnement du Canada, Peter Kent, ne soit pas au courant de l'impact qu'a eu au niveau international la décision du gouvernement canadien de se retirer du protocole de Kyoto; parce que, également, le gouvernement conservateur du Canada a rejeté les avis des scientifiques sur le dérèglement climatique et a été indifférent au sort des milliers de personnes qui, à travers le monde, sont mortes ou ont perdu leurs biens pour des raisons climatiques: inondations, sécheresses, ouragans, etc.

En rompant avec le protocole de Kyoto, le gouvernement canadien manifeste une irresponsabilité morale et fait figure de pays qui envisage la science et les droits humains et environnementaux avec cynisme et indifférence. La représentation du gouvernement canadien dans les instances internationales fait penser que les Canadiens vivent sur une autre planète par sa vision à court terme, son entêtement à défendre l'industrie pétrolière au détriment de l'intérêt public et sa volonté de renoncer à la recherche de solutions énergétiques favorables à la qualité environnementale. Le protocole de Kyoto est un engagement humain pour la survie de l'humanité.

***

Clara Rodríguez - Québec, le 14 décembre 2011
 
 
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  • l poisson - Inscrit
    17 décembre 2011 02 h 26
    Bien d'accord, sauf que...
    ... M. Peter Kent fait partie d'un gouvernement démocratiquement élu (comme celui d'Hitler) par les électeurs.

    Perso, je crois que vous avez bien raison. Mais en avez-vous parlé avec vos voisins ?

    En Gaspésie, certains riverains du fleuve doivent déménager leurs maisons
    à cause de cette problématique climatique aiguisant la voracité des marées.

    L'érosion des berges va progresser (selon les experts). Mais cela n'est rien comparativement a notre désagrégement démocratique actuel.

    L'idéal canadien actuel serait-il ''le confort et l'indifférence'' pour paraphraser le titre d'un grand documentaire de Denys Arcand ?
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