Exploration pétrolière - Pétrolia fait un pas de plus vers le forage d'un troisième puits au site Haldimand
L'entreprise Pétrolia a annoncé hier avoir terminé un premier modèle 3D du réservoir Haldimand, situé dans une zone pour laquelle elle détient des permis d'exploration pétrolière, près de Gaspé. Elle a maintenant en mains tous les éléments qui lui permettront de forer un troisième puits, une étape de plus vers la première production pétrolière du Québec. Des travaux récents ont aussi permis de «casser» la roche en profondeur, mais l'entreprise refuse de parler de fracturation hydraulique.
Le modèle 3D s'appuie sur les données obtenues au cours des travaux d'exploration et il servira notamment à «optimiser la trajectoire du prochain puits», qui lui, permettra de préciser les réserves d'or noir qui seront exploitées. Les dernières évaluations rendues publiques font état de la présence de plus de huit millions de barils. Au prix actuel du baril, soit près de 100 $, cette ressource a une valeur brute de 800 millions de dollars.
Afin de déterminer comme sera foré le troisième puits prévu d'ici quelques mois, l'entreprise a aussi injecté récemment un mélange de pétrole sous haute pression dans le sol gaspésien, ce qui a permis à Pétrolia d'en apprendre davantage sur les structures de la roche qui renferme le pétrole. Cette opération a aussi fait grimper la production quotidienne du puits à plus de 40 barils. Le pétrole extrait au cours de la phase d'exploration n'est pas soumis au régime de redevances du Québec.
La vice-présidente de Pétrolia, Isabelle Proulx, a indiqué hier que ces derniers travaux ont surtout servi à faire «casser» la roche en profondeur. Mais elle a refusé de parler de «fracturation hydraulique». Fait à noter, toutes les opérations de fracturation hydraulique, que ce soit sur des puits gaziers ou pétroliers, doivent en théorie être effectuées dans le cadre de l'évaluation environnementale stratégique (EES) lancée par le gouvernement libéral l'an dernier pour étudier le gaz de schiste et le pétrole.
Or, Pétrolia ne participe pas à cette EES mise sur pied pour répondre aux très nombreuses interrogations quant aux risques environnementaux que pose l'exploitation d'énergie fossile. Mme Proulx a toutefois précisé hier que l'Institut national de recherche scientifique travaillait à une étude qui devrait permettre d'évaluer les risques liés à l'exploitation pétrolière, par exemple pour les nappes phréatiques. Cette étude devrait également être utile, selon elle, pour développer un modèle pour l'industrie de l'or noir qui compte s'implanter au Québec au cours des prochaines années.
Pétrolia possède des intérêts sur un territoire de 14 000 km2 au Québec, soit environ 17 % du territoire québécois sous permis. Ses permis sont surtout situés en Gaspésie et sur l'île d'Anticosti.
Le modèle 3D s'appuie sur les données obtenues au cours des travaux d'exploration et il servira notamment à «optimiser la trajectoire du prochain puits», qui lui, permettra de préciser les réserves d'or noir qui seront exploitées. Les dernières évaluations rendues publiques font état de la présence de plus de huit millions de barils. Au prix actuel du baril, soit près de 100 $, cette ressource a une valeur brute de 800 millions de dollars.
Afin de déterminer comme sera foré le troisième puits prévu d'ici quelques mois, l'entreprise a aussi injecté récemment un mélange de pétrole sous haute pression dans le sol gaspésien, ce qui a permis à Pétrolia d'en apprendre davantage sur les structures de la roche qui renferme le pétrole. Cette opération a aussi fait grimper la production quotidienne du puits à plus de 40 barils. Le pétrole extrait au cours de la phase d'exploration n'est pas soumis au régime de redevances du Québec.
La vice-présidente de Pétrolia, Isabelle Proulx, a indiqué hier que ces derniers travaux ont surtout servi à faire «casser» la roche en profondeur. Mais elle a refusé de parler de «fracturation hydraulique». Fait à noter, toutes les opérations de fracturation hydraulique, que ce soit sur des puits gaziers ou pétroliers, doivent en théorie être effectuées dans le cadre de l'évaluation environnementale stratégique (EES) lancée par le gouvernement libéral l'an dernier pour étudier le gaz de schiste et le pétrole.
Or, Pétrolia ne participe pas à cette EES mise sur pied pour répondre aux très nombreuses interrogations quant aux risques environnementaux que pose l'exploitation d'énergie fossile. Mme Proulx a toutefois précisé hier que l'Institut national de recherche scientifique travaillait à une étude qui devrait permettre d'évaluer les risques liés à l'exploitation pétrolière, par exemple pour les nappes phréatiques. Cette étude devrait également être utile, selon elle, pour développer un modèle pour l'industrie de l'or noir qui compte s'implanter au Québec au cours des prochaines années.
Pétrolia possède des intérêts sur un territoire de 14 000 km2 au Québec, soit environ 17 % du territoire québécois sous permis. Ses permis sont surtout situés en Gaspésie et sur l'île d'Anticosti.
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