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Portrait de la qualité des eaux de surface au Québec 1999-2008 - Les cours d'eau québécois sont en piteux état

La qualité de l’eau du fleuve Saint-Laurent est demeurée stable dans la décennie 1999-2008.<br />
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
La qualité de l’eau du fleuve Saint-Laurent est demeurée stable dans la décennie 1999-2008.
La majorité des cours d'eau de la vallée du Saint-Laurent, entre la frontière ontarienne et Québec, sont toujours en piteux état, aux prises avec les pesticides et l'érosion intense dans les cours d'eau agricoles où on respecte rarement les critères de protection riveraine, ce qui explique que la vie aquatique y périclite.
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  • Jean-François Robert - Abonné
    15 février 2012 06 h 10
    Rivière Tocouapé?
    Vous voulez sans doute parler de la rivière Ticouapé...tributaire du Lac St-Jean ?
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    15 février 2012 06 h 30
    Imaginez si le gaz de schiste va de l'avant!
    À croire notre gouvernement provincial et certains de ses représentants, il faut se lancer dans l'exploitation du gaz de schiste, extrait grâce à la dangereuse méthode appelée fracturation hydraulique qui nécessite des quantités excessives d'eau et qui génère ensuite des quantités d'eaux usées contaminées et peut-être radioactives.

    Que deviendront nos rivières agricoles, alors? Elles sont déjà tellement malades!
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  • Alain Saladzius - Abonné
    15 février 2012 07 h 50
    Des solutions à mettre en place
    A la veille du budget Bachand, pourquoi ne pas imposer une taxe verte sur tous ces polluants chimiques ? Il faut aussi mieux encadrer le rôle des organismes de bassins versants pour que leurs activités soient davantage ciblées sur des interventions sur le terrain. Il faut aussi limiter l'implantation de tous les systèmes de drainage pluviaux et agricoles évacués aux cours d'eau.
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  • France Marcotte - Abonnée
    15 février 2012 08 h 57
    Grave
    Cette nouvelle et le document dont elle parle devraient mobiliser l'attention de façon urgente, pourtant, "le Portrait de la qualité des eaux de surface au Québec 1999-2008,a été publié sans le moindre communiqué sur le site Internet du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), il y a un peu plus de trois semaines."

    C'est une autre démonstration que les priorités sont celles que l'on désigne, pas nécessairement celles que la situation exigerait.
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  • Yvon Pesant - Inscrit
    15 février 2012 10 h 23
    L'eau, un bien collectif
    Nous avons une politique nationale de l'eau, des programmes d'intervention, des règlements et des lois devrant nous permettre de protéger cette ressource tant en termes de quantité disponible que de qualité à assurer. Et pourtant!

    Depuis des décennies que l'on s'asseoit autour d'une table pour en débattre passionnément, il s'avère que la situation globale ne change pas et que les quelques expériences positives enregistrées de ci de là ne permettent pas de signature intéressante sur l'état général de nos cours d'eau, qu'il s'agisse d'émissaires agricoles ou rivières dont les eaux sales et contaminées rejoignent le fleuve Saint-Laurent qui a perdu de sa majesté d'antan.

    Nous sommes en devoir de repenser complètement nos façons de faire les choses en cette matière. Si l'eau est un bien collectif, c'est probablement avec une prise en charge collective de tout le réseau hydrographique superficiel, d'amont en aval, que nous serons les mieux à même de procéder aux aménagements et autres mesures de protection qui s'imposent , au cas par cas, tout le long des petits et grands cours d'eau qui l'alimentent.

    Présentement, on intervient chèrement et de manière récurrente pour procéder au recreusage de nos cours d'eau dits agricoles qu'on considère et traite comme de simples égouts pluviaux plutôt que de les comprendre et de les respecter comme des systèmes écologiques complexes. On laisse aussi des stations d'épuration et encore beaucoup trop de personnes et de compagnies prendre les cours d'eau comme dépotoirs pour leurs eaux vannes.

    Par ailleurs, l'approvisionnement en eau potables pour des populations complètes leurs animaux d'élevage ou de compagnie dépend exclusivement de la richesse des nappes aquifères. Un autre grand "pensons-y bien" avant de laisser n'importe qui faire n'importe quoi, n'importe comment, n'importe où, profondément ou pas, dans notre sous-sol.
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  • Kris13104 - Inscrit
    15 février 2012 10 h 33
    Grave 2
    Allez-donc dire à un agriculteur que les pesticides qu'ils emploient, les purins mal aboutis qu'il répand en longuer de saison hors hiver polluent les cours d'eau et nuisent à l'environnement, sa réponse est celle de la plupart des membres de sa profession: «moi, je travaille, et il faut que je gagne ma vie. Heureusement que la réglememtation concernant la protection de l'environnement est mal controlée». D'ailleurs, souvent les municipalitée, rurales pour la plupart, ne sont pas scandalisée par une telle attitude.
    N'évoquons pas les entreprises«victime» de mauvaises manipilations ou «d'accidents» qui déversent dans les égouts ou les cours d'eau les produits chimiques dangereux , les sanctions sont tellement légères que le jeu en vaut la chandelle.
    Ne parlons pas des dangers futurs de l'exploitation des gaz de schistes dans laquelle s'engagera de gouvernement Charrest, la santé des eaux «interieures» n'est pas prête à s'améliorer.
    Pourtant les textes de protection existent, leur non-respect présente deux inconvénients majeurs, d'abord, l'incapacité à remplir les objectifs fixés par le législateur et l'administration, ensuite, c'est de tolérer le mépris de ces lois, ce qui pousse naturellement à l'incivisme.
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  • Jean Tremble - Inscrit
    15 février 2012 13 h 17
    Remblayons !
    À l’instar de la petite rivière qui serpentait à l’époque aux abords de l’église Saint-Antoine dans le vieux-Longueuil, pourquoi ne pas remblayer tous ces cours d’eau malades et qui sont sources de pollution, sans compter que les nappes d’eau favorisent la prolifération du virus du Nil ? Je crois qu’aujourd’hui, grâce à la modernisation de l’agriculture, on peut fort bien se passer de toutes ces ruisseaux et rivières agricoles fortement contaminés.
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  • France Marcotte - Abonnée
    15 février 2012 14 h 20
    Êtes-vous sérieux? J'en tremble!
    Remblayer des cours d'eau?

    À quoi pensez-vous donc que servent les ruisseaux, les rivières?

    Un cours d'eau n'a pas de prix; c'est bien pour quoi tout le monde veut s'y agglutiner pour y construire son foyer...et c'est bien pour quoi aussi on le traite comme toutes les richesse naturelles, avec domination et arrogance.
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  • kevin coutts - Inscrit
    15 février 2012 20 h 41
    C,est plus simple qu'on pense!
    La condition lamentable des cours d'eau du Quebec était tout à fait prévisible en juin 2002 quand André Boisclair alors ministre de l'environment,a éliminer les mesures de protection. Le tout c'est fait sous baillon et a échappé au regard de la plupart des Quebecois. Pauline Marois était Ministre des finances à ce moment la,donc tres au courant du dossier. Ils ont tout simplement réduit la bande riveraine a laquelle les épandeurs de purin doive respecter, de 30 metres à 3 metres. En meme temps on a augmenter l'industrie porcine de 3 millions de porcs à 7 millions. La quantité de matiéres fecal, chargé de hormones de croissance et d'antibiotic, était donc devenu phenomenal et le tout à 90% plus prés des cours d'eau. Cet maneouvre a eu comme consequence de permettre à l'industrie d'augmenter sa cheptel sans augmenter physiquement le terrain necessaire pour leur épandage, l'empruntant ainsi au bande riveraine. L'UPA a trouver son compte en appuyant le Parti Quebecois qui à permis cet pollution diffuse. La solution?facile, REMETTRE LES MESURES DE PROTECTION DE 30 METRES SUR TOUS LES COURS D'EAU COMME AVANT 2002. Tout le bassin versant du Fleuve St Laurent ainsi que tous les cours d'eau du Quebec s'amelieront rapidement.voir BAPE 11 nov.2002 Lorne Giroux pour constaté la folie.Le gouvernement Charest, au courant de ce dossier refuse d'y remédier.
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  • Maurice Monette - Abonné
    15 février 2012 21 h 30
    Il reste que, de toutes ces constatations de plus en plus dégénératives de notre milieu de vie,...
    ...ne pourrait-on pas finir par prendre conscience que depuis que l'argent est devenu le seul but des petits(es) et des gros (ses) faiseurs(es) de profits monétaires, c'est l'espèce humaine qui est la tare pricipale de notre "Mère-la-Terre" ?

    En LA sur-exploitant dans tous ses biomes, pour en faire le plus d'argent possible, ne réalise-t'on pas que nous sommes rendus(es) des incultes qui "jouent" contre notre propre pérennité ?

    Ne comprend-t'on pas que toute cette avidité monétaire est rendue possible parce que karol wojtyla alias jean-paul II a abolie la Limite qui avait été imposée à la cupidité maladive de cette espèce immature, ignare de son inconscience vis-à-vis les graves conséquences de sa cupidité maladive ?

    Ne pourrait-on pas réaliser que, si on avait décidé de créer une saine limite à la cupidité que les croyants(es) pouvaient cumuler, en notre qualité d'espèce supérieure de la classe des animaux mammifères, c'était justement pour éviter ce qui arrive présentement ?

    En répondant à ces simples questions, on comprendra où le bât blesse et Gaïa, notre "Mère" pourrait-Elle bénéficier de cette Maturation des Drigeants(es) de l'humanité ?
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    16 février 2012 06 h 55
    Tout à fait d'accord avec Kevin Coutts!
    Tout à fait d'accord avec Kevin Coutts!

    La réduction de la largeur des bandes riveraines en pleine expansion de la production de l'industrie porcine sur gestion liquide a sonné le glas pour plusieurs rivières agricoles qui peinaient déjà à survivre.

    Maintenant, il faudrait réinstaurer ce règlements, et encore plus!
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