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GES: pourquoi le Québec ratera ses objectifs

Le report systématique par Québec des mesures susceptibles d'amorcer maintenant une véritable réduction des émissions de gaz à effet de serre du Québec, notamment du parc automobile et du secteur des transports, pourrait déjà avoir compromis l'atteinte de l'objectif gouvernemental de réduction de 20 % d'ici 2020.
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  • Jean Richard - Abonné
    18 février 2012 13 h 59
    Calculus malus et calculus bonus
    Le parti politique qui mettrait le système de bonus-malus tel que préconisé par certains lobbies n'aurait probablement pas mon vote. Car c'est un mauvais calcul.

    Les émissions de GES sont proportionnelles à la consommation de carburant utilisé. Donc, plus on brûle de carburant, plus on émet de GES et s'il y a un prix à payer, il n'y a qu'à taxer l'essence. Or, l'essence est déjà taxée et ça ne semble pas avoir un effet vraiment persuasif sur le choix d'une voiture, ni sur l'usage qu'on en fait (il y a bien des déplacements faits en voiture qui pourraient être faits autrement). Alors, pourquoi le paiement d'un malus le serait ?

    Il y a plus. Les voitures électriques dont on rêve, on voudrait les subventionner à l'achat - et à l'utilisation ? Car en plus de la TPS et de la TVQ, l'essence est assujettie à la taxe d'accise fédérale, à une taxe provinciale sur les carburants et à une contribution aux transports en commun. Les automobilistes à batterie seraient donc exemptés de ces trois taxes ?

    Une voiture diesel peut très bien rouler au mazout léger utilisé pour le chauffage domestique. Mais ne vous avisez pas d'en utiliser car le fisc vous guette. Raison : vous ne contribuez pas aux taxes proprement routières. Pourtant, il semble que vous puissiez recharger une voiture électrique aux tarifs domestiques, dans taxes routières. Cherchez l'erreur...

    Subvention à l'achat et exemption de taxes à l'usage : voilà un beau cadeau à faire pour se procurer un joujou qui ne sera pas, autonomie oblige, la voiture principale, et qui sera achetée par des gens en moyens, pour qui elle deviendra trop souvent un symbole.
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  • Jean Richard - Abonné
    18 février 2012 14 h 22
    La vie en vert et en vertu
    Le petit reportage sur la voiture électrique de l'émission La Vie en Vert n'aura pas convaincu grand monde. C'était de la télévision, et on dirait que télévision rime de façon incontournable avec superficiel.

    Pourquoi peut-on se procurer une voiture neuve pour environ 15 000 $ avant taxes de nos jours ? À cause du volume très élevé des ventes qui permet d'optimiser la production. Mais si on ne devait construire que quelques milliers d'exemplaire d'un modèle donné, le coût serait beaucoup plus élevé.

    Croyez-vous que l'on puisse vendre à 15 000 $ une voiture électrique qui offre tout ce qu'on trouve sur un Yaris ou une Honda Fit si on n'en construit que quelques centaines pour le Québec ? Avec moins de 8 millions d'habitants, le Québec est bien petit face à la Terre qui en compte 7 milliards.

    Si d'ici 2020, les USA, le plus gros consommateur de voitures au monde, y allait d'un virage radical vers l'électrique, comment pourrait-il faire face à un accroissement très rapide de la demande ? Le nucléaire, qui n'est pas politiquement rentable, et les énergies fossiles. Mais voilà : les USA produisent déjà environ 45 % de leur électricité à partir du charbon, et un autre 25 % à partir du gaz naturel (et c'est pire en Chine, où la production au charbon voisine les 80 %).

    Brûler des combustibles fossiles pour produire de l'électricité vaut-il mieux que de mettre les combustibles fossiles directement dans son réservoir ? C'est la question qu'on évite.
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    18 février 2012 20 h 32
    Développer des alternatives
    La voiture à air compimé, à l'eau vous connaissez???
    Il faut développer toutes les technologies afin de diminuer la quantité de voitures à essence.
    Il y a aussi le biométhane fabriqué à partir de déchet végétaux et d'excrément... à voir à l'émission la semaine verte du 18 février et 109 à RDI
    Il faut aussi développer le transport en commun...le rendre plus confortable accessible et attrayant.

    DES SOLUTIONS IL Y EN A!!!
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  • Maurice Monette - Abonné
    18 février 2012 22 h 01
    Pourquoi ne pas réduire nos attentes financières, quand on sait que la sempiternelle course aux profits indécents, c'est ce qui entraine la production incontrôlée de G. E. S....
    Il est possiblement trop tard pour inverser les dommages que les Gaz à Effets de Serre ou G. E. S. ont infligés à la couche d'ozone qui nous protégeait contre les rayons ultra-violets de l'astre solaire. Alors, quel intérêt pourraient avoir les gens qui l'ont détruite à cause de leur avidité maladive ou leur course effrénée aux profits indécents qui ne servent absolument à rien d'autre qu'engraisser leurs cagnottes ou la cagnottes de ceux
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