Lettres - La calomnie de VLB
David Ouellette - Directeur associé, affaires publiques (Québec) au Centre consultatif des relations juives et israéliennes, Montréal, le 3 novembre 2011
5 novembre 2011
Actualités internationales
Le texte d'opinion de Victor-Lévy Beaulieu («La lâcheté de Barack Obama») publié la semaine dernière ne rend pas hommage au devoir d'information d'un journal tel que le vôtre. S'il est vrai que les billets d'opinion offrent une plus grande latitude à leurs auteurs que les articles journalistiques, il n'en demeure pas moins que pour être crédible, un texte d'opinion doit reposer sur des faits vérifiables.
Or, pétri de calomnies, de fabrications et de déformations, le brûlot de VLB perd d'emblée toute crédibilité lorsqu'il impute des propos aussi odieux qu'imaginaires au président israélien Shimon Peres («Les Palestiniens, ces fils de chiens, nous allons les jeter à la mer»). Qui peut croire que ce Nobel israélien de la paix, qui affirmait dans Pourquoi le ciel est-il bleu? que «les gens ont le droit de rêver comme ils ont le droit de manger et de boire», ait pu tenir des propos tirés directement du discours guerrier des dirigeants du monde arabe?
Aussi, ne sommes-nous pas dupes que sous prétexte de la critique d'Israël, VLB s'en prend depuis plusieurs années non seulement à la légitimité de l'État-Nation du peuple juif, mais répand les plus anciens clichés antisémites, à savoir la diffamation des Juifs comme ennemis du genre humain: «Israël ne se comporte pas autrement que le royaume de Judée: ce qui n'est pas moi est mon ennemi et je dois le détruire absolument. Voilà le droit, voilà mon droit» (Victor-Lévy Beaulieu, «Israël, l'Occident et le cochon», paru dans vigile.net le 28 juillet 2006).
La liberté d'informer est un bien précieux qui mérite mieux que la désinformation: après 101 ans d'existence, Le Devoir devrait le savoir.
***
David Ouellette - Directeur associé, affaires publiques (Québec) au Centre consultatif des relations juives et israéliennes, Montréal, le 3 novembre 2011
Or, pétri de calomnies, de fabrications et de déformations, le brûlot de VLB perd d'emblée toute crédibilité lorsqu'il impute des propos aussi odieux qu'imaginaires au président israélien Shimon Peres («Les Palestiniens, ces fils de chiens, nous allons les jeter à la mer»). Qui peut croire que ce Nobel israélien de la paix, qui affirmait dans Pourquoi le ciel est-il bleu? que «les gens ont le droit de rêver comme ils ont le droit de manger et de boire», ait pu tenir des propos tirés directement du discours guerrier des dirigeants du monde arabe?
Aussi, ne sommes-nous pas dupes que sous prétexte de la critique d'Israël, VLB s'en prend depuis plusieurs années non seulement à la légitimité de l'État-Nation du peuple juif, mais répand les plus anciens clichés antisémites, à savoir la diffamation des Juifs comme ennemis du genre humain: «Israël ne se comporte pas autrement que le royaume de Judée: ce qui n'est pas moi est mon ennemi et je dois le détruire absolument. Voilà le droit, voilà mon droit» (Victor-Lévy Beaulieu, «Israël, l'Occident et le cochon», paru dans vigile.net le 28 juillet 2006).
La liberté d'informer est un bien précieux qui mérite mieux que la désinformation: après 101 ans d'existence, Le Devoir devrait le savoir.
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David Ouellette - Directeur associé, affaires publiques (Québec) au Centre consultatif des relations juives et israéliennes, Montréal, le 3 novembre 2011
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