L'Iran tient des exercices antiaériens pour protéger ses sites nucléaires
Téhéran — L'Iran, sous la menace de frappes militaires israéliennes, a lancé hier de «grandes manœuvres pour renforcer la défense anti-aérienne» de ses sites «sensibles et en particulier nucléaires», selon l'agence officielle IRNA citant le commandement de la défense anti-aérienne.
Ces exercices de quatre jours ont lieu dans «la moitié sud du pays», bordant notamment le Golfe, a ajouté l'agence en précisant qu'ils mettraient en oeuvre une large panoplie de missiles, les systèmes radar et l'aviation de l'Iran.
Ces manoeuvres ont été annoncées alors qu'Israël a multiplié ces dernières semaines les allusions à une possible frappe militaire contre les sites du programme nucléaire iranien. L'État hébreu et une partie de la communauté internationale soupçonnent Téhéran, malgré ses démentis, de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, dont les zones d'ombre ont été condamnées par six résolutions du conseil de sécurité de l'ONU depuis 2006. Une telle attaque interviendrait probablement, selon les experts, par le sud du pays, où les manoeuvres ont été organisées.
Ces exercices visent à renforcer la coordination entre les forces dépendant des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime qui contrôle notamment les missiles iraniens, et celles relevant de l'armée traditionnelle, a précisé un communiqué officiel cité par IRNA.
La menace d'une intervention militaire israélienne s'est intensifiée alors que les Occidentaux ont sensiblement accru en janvier leurs sanctions économiques contre l'Iran, décrétant notamment un embargo contre son pétrole et sa banque centrale. Ils espèrent forcer ainsi Téhéran à donner les garanties que réclame la communauté internationale sur la nature pacifique de son programme nucléaire.
L'Iran a fini de son côté par donner son feu vert la semaine dernière, après quatre mois d'hésitations, à une reprise des discussions sur son programme nucléaire proposée en octobre par les grandes puissances.
Dans ce contexte, Américains et Européens ont multiplié les pressions sur Israël au cours des derniers jours afin de convaincre l'Etat hébreu, dont le régime iranien a juré la disparition, de ne pas mettre ses menaces à exécution afin de laisser à la diplomatie le temps de faire leur effet.
Ces exercices de quatre jours ont lieu dans «la moitié sud du pays», bordant notamment le Golfe, a ajouté l'agence en précisant qu'ils mettraient en oeuvre une large panoplie de missiles, les systèmes radar et l'aviation de l'Iran.
Ces manoeuvres ont été annoncées alors qu'Israël a multiplié ces dernières semaines les allusions à une possible frappe militaire contre les sites du programme nucléaire iranien. L'État hébreu et une partie de la communauté internationale soupçonnent Téhéran, malgré ses démentis, de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, dont les zones d'ombre ont été condamnées par six résolutions du conseil de sécurité de l'ONU depuis 2006. Une telle attaque interviendrait probablement, selon les experts, par le sud du pays, où les manoeuvres ont été organisées.
Ces exercices visent à renforcer la coordination entre les forces dépendant des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime qui contrôle notamment les missiles iraniens, et celles relevant de l'armée traditionnelle, a précisé un communiqué officiel cité par IRNA.
La menace d'une intervention militaire israélienne s'est intensifiée alors que les Occidentaux ont sensiblement accru en janvier leurs sanctions économiques contre l'Iran, décrétant notamment un embargo contre son pétrole et sa banque centrale. Ils espèrent forcer ainsi Téhéran à donner les garanties que réclame la communauté internationale sur la nature pacifique de son programme nucléaire.
L'Iran a fini de son côté par donner son feu vert la semaine dernière, après quatre mois d'hésitations, à une reprise des discussions sur son programme nucléaire proposée en octobre par les grandes puissances.
Dans ce contexte, Américains et Européens ont multiplié les pressions sur Israël au cours des derniers jours afin de convaincre l'Etat hébreu, dont le régime iranien a juré la disparition, de ne pas mettre ses menaces à exécution afin de laisser à la diplomatie le temps de faire leur effet.
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