Violences au Yémen
Aden — Un soldat et un civil ont été tués hier dans le sud et l'est du Yémen lors de manifestations hostiles à la présidentielle d'aujourd'hui malgré une forte mobilisation des forces de sécurité pour assurer le bon déroulement d'un scrutin.
Près de Daleh, fief du mouvement sudiste qui a appelé au boycottage du scrutin, des manifestants ont tenté de forcer un barrage de l'armée.
Les militaires sont intervenus pour disperser des centaines de manifestants criant des slogans hostiles à la présidentielle, blessant sept d'entre eux, a indiqué un militant sudiste qui a requis l'anonymat.
L'élection doit porter le vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi à la tête de l'État en vertu d'un accord de transition, qui marque le départ du président contesté, Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 33 ans.
M. Saleh, qui suit un traitement médical aux États-Unis, a invité les Yéménites à aller voter pour «permettre une transition pacifique à la tête de l'État», a rapporté l'agence officielle Saba.
L'aile dure du mouvement sudiste de l'ancien vice-président Ali Salem al-Baid, qui vit en exil, a appelé à perturber le scrutin et à «la désobéissance civile» aujourd'hui dans le Sud, un État indépendant jusqu'en 1990.
Aden a connu en matinée un accrochage entre forces de l'ordre et hommes armés, et la police y a procédé à des arrestations parmi les militants sudistes armés qui «cherchent à empêcher, par la force, les électeurs d'aller voter», selon un responsable des services de sécurité.
Des affiches invitant au boycottage du scrutin ont fait leur apparition à Aden.
Près de Daleh, fief du mouvement sudiste qui a appelé au boycottage du scrutin, des manifestants ont tenté de forcer un barrage de l'armée.
Les militaires sont intervenus pour disperser des centaines de manifestants criant des slogans hostiles à la présidentielle, blessant sept d'entre eux, a indiqué un militant sudiste qui a requis l'anonymat.
L'élection doit porter le vice-président Abd Rabbo Mansour Hadi à la tête de l'État en vertu d'un accord de transition, qui marque le départ du président contesté, Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 33 ans.
M. Saleh, qui suit un traitement médical aux États-Unis, a invité les Yéménites à aller voter pour «permettre une transition pacifique à la tête de l'État», a rapporté l'agence officielle Saba.
L'aile dure du mouvement sudiste de l'ancien vice-président Ali Salem al-Baid, qui vit en exil, a appelé à perturber le scrutin et à «la désobéissance civile» aujourd'hui dans le Sud, un État indépendant jusqu'en 1990.
Aden a connu en matinée un accrochage entre forces de l'ordre et hommes armés, et la police y a procédé à des arrestations parmi les militants sudistes armés qui «cherchent à empêcher, par la force, les électeurs d'aller voter», selon un responsable des services de sécurité.
Des affiches invitant au boycottage du scrutin ont fait leur apparition à Aden.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

