Présidentielle américaine - La pompe à finances de Romney écrase ses rivaux
Washington — La pompe à finances qui soutient la campagne de Mitt Romney a récolté des dizaines de millions de dollars en vue de la présidentielle américaine, considérablement plus que ses rivaux de la primaire républicaine, selon des chiffres rendus publics hier.
Depuis un arrêt de la Cour suprême qui a éliminé en 2010 toute limite au financement des campagnes électorales par les entreprises, les différents candidats sont soutenus par des «Super comités d'action politique» (super PAC) qui ne sont que formellement séparés de leur comité de campagne.
Selon des chiffres qui devaient être transmis au plus tard mardi à la Commission électorale fédérale, le favori de la course, Mitt Romney, avait ainsi levé l'an dernier 30 millions de dollars par l'intermédiaire de son officine «Restore our future», somme sur laquelle il lui restait 23,6 millions à dépenser au 31 décembre.
À titre de comparaison, le «super PAC» de son principal rival, le conservateur Newt Gingrich, n'avait réuni que 2 millions et ne disposait plus que de 1,2 millions.
M. Romney a écrasé son rival mardi lors de la primaire organisée en Floride, lui donnant un avantage dans la course à la présidentielle du 6 novembre face à Barack Obama. M. Romney a également remporté le New Hampshire, tandis que la Caroline du Sud est allée à M. Gingrich et l'Iowa au traditionaliste Rick Santorum.
Les «super PAC» ont joué un rôle considérable en Floride, finançant des campagnes de publicité négatives à la télévision. Leur statut, en théorie séparé du comité de campagne du candidat, permet à ce dernier de se désolidariser éventuellement d'une attaque exagérée contre ses rivaux.
De son côté, M. Obama a également un Comité d'action politique qui a réuni 1,8 million. Mais le président sortant se finance essentiellement auprès de petits contributeurs, récoltant ainsi 58 millions de dons auprès de partisans qui ont versé chacun moins de 200 dollars.
Depuis un arrêt de la Cour suprême qui a éliminé en 2010 toute limite au financement des campagnes électorales par les entreprises, les différents candidats sont soutenus par des «Super comités d'action politique» (super PAC) qui ne sont que formellement séparés de leur comité de campagne.
Selon des chiffres qui devaient être transmis au plus tard mardi à la Commission électorale fédérale, le favori de la course, Mitt Romney, avait ainsi levé l'an dernier 30 millions de dollars par l'intermédiaire de son officine «Restore our future», somme sur laquelle il lui restait 23,6 millions à dépenser au 31 décembre.
À titre de comparaison, le «super PAC» de son principal rival, le conservateur Newt Gingrich, n'avait réuni que 2 millions et ne disposait plus que de 1,2 millions.
M. Romney a écrasé son rival mardi lors de la primaire organisée en Floride, lui donnant un avantage dans la course à la présidentielle du 6 novembre face à Barack Obama. M. Romney a également remporté le New Hampshire, tandis que la Caroline du Sud est allée à M. Gingrich et l'Iowa au traditionaliste Rick Santorum.
Les «super PAC» ont joué un rôle considérable en Floride, finançant des campagnes de publicité négatives à la télévision. Leur statut, en théorie séparé du comité de campagne du candidat, permet à ce dernier de se désolidariser éventuellement d'une attaque exagérée contre ses rivaux.
De son côté, M. Obama a également un Comité d'action politique qui a réuni 1,8 million. Mais le président sortant se finance essentiellement auprès de petits contributeurs, récoltant ainsi 58 millions de dons auprès de partisans qui ont versé chacun moins de 200 dollars.
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