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Récession anglaise - Cameron l'obstiné

Serge Truffaut   30 janvier 2012  Europe
Contrairement à l'Italie et à la Grèce, pour ne parler que d'eux, le Royaume-Uni, ou plus exactement le gouvernement du premier ministre Dave Cameron, a opté délibérément pour un programme d'austérité sans que le FMI ou l'Union européenne exigent l'ombre d'une réduction des dépenses. Toujours est-il qu'un plan de rigueur budgétaire fut voté quelques semaines après que Cameron eut emporté les législatives en juin 2010. Peu après sa présentation, il fut jugé trop draconien par plusieurs économistes de renom qui estimaient déjà que la priorité devait être donnée à la croissance par le truchement, entre autres, d'investissements dans les infrastructures, par exemple.
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  • Bernard Terreault - Abonné
    30 janvier 2012 10 h 25
    N'empêche que ...
    ... La GB a l'avantage de contrôler sa monnaie, sa fiscalité et son secteur financier. Que ses politiques soient bonnes ou mauvaises, ce sont les siennes et l'électorat pourra en juger. Pas comme dans plusieurs pays européens où des politiciens-marionettes se font imposer une politique. Même le trépigant Sarkosy doit plier devant l'Allemagne (sans doute soutenue discrêtement par les Pays-Bas et quelques autres).
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  • Nelson - Inscrit
    30 janvier 2012 16 h 41
    Cameron, Harper sont de droite donc, moins d'impôts pour eux, et plus de dépenses pour le 99% restant.


    La droite pense avec le portefeuille, comme le remplir encore avec plus de fric, et ça vaut dire se diminuer des impôts à soi même, et monter frais de santé, frais de scolarité, age de la retraite, coupures des programmes pour le 99% restant.

    En tant que le 99% joue au cave et innocent et continue à voter pour le 1% de la droite politique-économique, plus de privilèges pour le 1%, et moins d'argent pour le 99%.

    Nous semblons capables de nous indigner mais nous ne faisons pas les liens entre voter pour la droite et manger des volés.
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