Paris et Londres veulent des drones de combat
Paris — La France et le Royaume-Uni signeront aujourd'hui une lettre d'intention sur la mise au point de drones de combat à l'horizon 2020, a-t-on appris hier de sources françaises et britanniques.
«Il y aura effectivement une signature annonçant ce partenariat entre la France et la Grande-Bretagne concernant les drones» à l'occasion du sommet qui réunit Nicolas Sarkozy et David Cameron, dit-on à Paris.
Le développement en commun de drones de surveillance dits de moyenne altitude et de longue endurance (MALE) pouvant être éventuellement armés est l'un des projets prévus par les accords de coopération signés fin 2010 par les deux pays. Mais s'y ajoute également la mise à l'étude d'un aéronef sans pilote et furtif ayant véritablement les capacités d'un avion de combat, avec pour objectif d'aboutir en 2020, ajoute-t-on de mêmes sources.
Ces projets, dotés au départ de quelques dizaines de millions d'euros, selon Les Échos, seraient pilotés par le constructeur aéronautique français Dassault Aviation et par son concurrent britannique BAE Systems.
Dassault Aviation et le constructeur européen EADS n'ont pas souhaité commenter ces informations.
Le ministère de la Défense français a entamé l'été dernier des discussions avec Dassault Aviation en vue de la fourniture d'un nouveau système de drones moins sophistiqués à l'armée française à partir de 2014, éloignant l'hypothèse d'un achat d'aéronefs sans pilote américains.
Cette commande intermédiaire, si elle est confirmée, placera le tandem formé par le groupe français et BAE en position de force pour la nouvelle génération de drones à l'horizon 2020.
«Il y aura effectivement une signature annonçant ce partenariat entre la France et la Grande-Bretagne concernant les drones» à l'occasion du sommet qui réunit Nicolas Sarkozy et David Cameron, dit-on à Paris.
Le développement en commun de drones de surveillance dits de moyenne altitude et de longue endurance (MALE) pouvant être éventuellement armés est l'un des projets prévus par les accords de coopération signés fin 2010 par les deux pays. Mais s'y ajoute également la mise à l'étude d'un aéronef sans pilote et furtif ayant véritablement les capacités d'un avion de combat, avec pour objectif d'aboutir en 2020, ajoute-t-on de mêmes sources.
Ces projets, dotés au départ de quelques dizaines de millions d'euros, selon Les Échos, seraient pilotés par le constructeur aéronautique français Dassault Aviation et par son concurrent britannique BAE Systems.
Dassault Aviation et le constructeur européen EADS n'ont pas souhaité commenter ces informations.
Le ministère de la Défense français a entamé l'été dernier des discussions avec Dassault Aviation en vue de la fourniture d'un nouveau système de drones moins sophistiqués à l'armée française à partir de 2014, éloignant l'hypothèse d'un achat d'aéronefs sans pilote américains.
Cette commande intermédiaire, si elle est confirmée, placera le tandem formé par le groupe français et BAE en position de force pour la nouvelle génération de drones à l'horizon 2020.
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