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Crise espagnole - Le supplice

Serge Truffaut   21 février 2012  Europe
Après la torture grecque, voici le supplice espagnol. Pour la troisième fois en deux ans, voilà que le gouvernement de Mariano Rajoy, premier ministre et patron du Parti populaire ayant remporté les élections de novembre dernier, vient de décréter une réforme du Code du travail si dure qu'elle a convaincu plus d'un million d'Espagnols de descendre dans les rues des villes du pays. Et selon les dirigeants syndicaux, le mouvement de contestation organisé samedi est le premier d'une série qui sera rythmée, espèrent-ils, par une grève générale. Détaillons.
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  • L Eclair - Inscrit
    21 février 2012 09 h 57
    Science ? 1 1=2 ???
    Une chose est certaine avec tout ce brouhaha de science économique, c'est d'une boiterie criminelle. JE trouve abjecte que le sens de la vie en société rime avec l'asservissement de l'intérêt de la dette illuminant une clique. Brutaliser la société avec une telle idéologie défie l'entendement. Cela devrait faire réfléchir sur l'éthique et l'économie. Quand on dit: je spécule, on peut dire qu'on émet une affirmation sans réel fondement, ou qui pourrait faire du sens si on avait un peu plus de certitude ... En science économique on spécule sur l'avenir d'un produit financier qui a des conséquence sur l'équilibre économique de la planète. Il est tout à fait étonnant que, à l'air des communications, le bon sens ne se partage parmi les dirigeants.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    21 février 2012 11 h 16
    L'Espagne en 1992
    Incroyable de voir la situation économique dans laquelle se retrouve actuellement l'Espagne !

    Dire qu'il y a vingt ans, soit en 1992, ce pays présentait, la même année, avec éclat deux événements importants, soit les Jeux olympiques d'été de Barcelone et, afin de célébrer les 500 ans de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, l'Exposition universelle de Séville !
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  • Nelson - Inscrit
    21 février 2012 14 h 20
    Le supplice le vive la moitié de l'humanité, que dispose de moins de des dollars par jour.

    Grâce à ceux qui ne contrôlent pas le capitalisme.

    Et les coupures sauvages en Europe et bientôt chez nous et aux États, son aussi la faute de ceux que se vendent, de ceux que ne régulent pas le capitalisme....et celui-ci en étant un système motivé juste par l'avarice et l'ambition, fait des ravages dans le monde entier.

    Laisser le capitalisme fonctionner librement est comme laisser seuls des loups dans des bergeries.......ils mangeront les moutons espagnols et tous les moutons du monde, au danger de tout détruite inclus eux mêmes...comme les virus du sida qu'en tuant les corps que leurs nourrissent, ils meurent eux aussi.

    Bref, ou nous arrivons à tenir le capitalisme en laisse, bien encadré, bien contrôlé, bien réglementé, ou nous mangerons la claque bien comme il faut.

    Et quelque part, en votant sans arrêt par des politiciens de droite marionnettes de capitalistes....nous sommes responsables de notre malheur.
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