La question du président - La coalition au pouvoir en Allemagne a chancelé
Berlin — La coalition au pouvoir en Allemagne semble être passée tout près de l'éclatement dimanche, les libéraux du FDP ayant insisté, contre l'avis de la chancelière, Angela Merkel, pour soutenir le candidat présenté par l'opposition à la présidence, a-t-on appris hier de source proche du gouvernement.
Certains dirigeants conservateurs ont averti dimanche le FDP des «graves conséquences» — formulation sous-entendant la rupture de la coalition — auxquelles il s'exposerait s'il persistait dans son choix, mais les libéraux n'ont pas fléchi.
Au bout du compte, c'est Angela Merkel qui a cédé et accepté de soutenir Joachim Gauck, candidat que l'opposition avait déjà présenté en 2010, mais auquel la chancelière avait opposé Christian Wulff.
Le porte-parole de la chancellerie, Steffen Seibert, s'est employé hier lors d'une conférence de presse à minimiser les tensions du week-end.
«Ne vous inquiétez pas pour la coalition, pas plus que pour sa composition ou pour le gouvernement de manière générale», a-t-il dit, jugeant que la décision de soutenir Gauck était «un bon résultat» pour les partenaires de la coalition et pour le pays.
Pasteur protestant de 72 ans, Joachim Gauck est assuré de succéder à Christian Wulff, qui, impliqué dans des scandales, a démissionné vendredi au lendemain de la décision du parquet de Hanovre de demander la levée de son immunité. Marié, père de quatre enfants, Joachim Gauck a été l'un des nombreux membres du clergé protestant à se dresser contre l'ancien régime communiste est-allemand.
Certains dirigeants conservateurs ont averti dimanche le FDP des «graves conséquences» — formulation sous-entendant la rupture de la coalition — auxquelles il s'exposerait s'il persistait dans son choix, mais les libéraux n'ont pas fléchi.
Au bout du compte, c'est Angela Merkel qui a cédé et accepté de soutenir Joachim Gauck, candidat que l'opposition avait déjà présenté en 2010, mais auquel la chancelière avait opposé Christian Wulff.
Le porte-parole de la chancellerie, Steffen Seibert, s'est employé hier lors d'une conférence de presse à minimiser les tensions du week-end.
«Ne vous inquiétez pas pour la coalition, pas plus que pour sa composition ou pour le gouvernement de manière générale», a-t-il dit, jugeant que la décision de soutenir Gauck était «un bon résultat» pour les partenaires de la coalition et pour le pays.
Pasteur protestant de 72 ans, Joachim Gauck est assuré de succéder à Christian Wulff, qui, impliqué dans des scandales, a démissionné vendredi au lendemain de la décision du parquet de Hanovre de demander la levée de son immunité. Marié, père de quatre enfants, Joachim Gauck a été l'un des nombreux membres du clergé protestant à se dresser contre l'ancien régime communiste est-allemand.
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