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  • Théâtre - Voir (et revoir!) Les aveugles

    Michel Bélair   21 février 2012  Théâtre
    L'automne dernier déjà, alors qu'il fignolait la mise en scène d'Oulipo show, présenté à l'Espace Go, Denis Marleau parlait des...
    L'automne dernier déjà, alors qu'il fignolait la mise en scène d'Oulipo show, présenté à l'Espace Go, Denis Marleau parlait des célébrations entourant le 30e anniversaire de sa compagnie, Ubu. Voici que nous en approchons un moment-clé, la présentation de l'une des productions les plus marquantes de toute la carrière de Marleau: Les aveugles reprend en effet l'affiche du Musée d'art contemporain de Montréal (MACM) dès demain et jusqu'au 11 mars.
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  • Petit mémorial en souvenir de Whitney Houston, à l’extérieur de l’hôtel de Beverly Hills où la vedette est décédée samedi dernier.<br />
    Photo : Fred Prouser

    Tombée de l'Olympe

    Odile Tremblay   18 février 2012  Actualités culturelles
    Dans le roman L'arrache-cœur de Boris Vian, le personnage de La Gloïre m'avait autrefois frappée. Ce nom-là, il le donnait à un vieil homme qui repêchait...
    Dans le roman L'arrache-cœur de Boris Vian, le personnage de La Gloïre m'avait autrefois frappée. Ce nom-là, il le donnait à un vieil homme qui repêchait les détritus pourris jetés par les villageois dans la rivière rouge. En échange de tas d'or, ceux-ci lui demandaient d'éprouver des remords à leur place et de digérer leur honte.
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    Amazone

    Danielle Laurin   18 février 2012  Livres
    C'est le quatrième livre d'Hélène Lépine, le premier que je lis d'elle. Le titre m'a attirée, d'abord. Un léger désir de rouge. La...
    C'est le quatrième livre d'Hélène Lépine, le premier que je lis d'elle. Le titre m'a attirée, d'abord. Un léger désir de rouge. La beauté du titre. Comme un poème. Comme une promesse.
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    En aparté - Des chameaux

    Jean-François Nadeau   18 février 2012  Livres
    Après ses études aux États-Unis, pays envers lequel il n'éprouve aucune confiance, Alaa El Aswany est devenu dentiste au Caire, tout en s'y faisant connaître...
    Après ses études aux États-Unis, pays envers lequel il n'éprouve aucune confiance, Alaa El Aswany est devenu dentiste au Caire, tout en s'y faisant connaître comme écrivain. Son œuvre est aujourd'hui traduite dans une vingtaine de langues. L'immeuble Yacoubian, son livre le plus remarqué, met en scène les habitants d'un bâtiment où chacun est aux prises à sa manière avec la corruption et la montée de l'islamisme. Au Québec, on a pu entendre cet écrivain au Festival Metropolis bleu, où il est venu à quelques reprises.
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  • Essais québécois - La réforme Cadotte de l'école

    Louis Cornellier   18 février 2012  Livres
    Psychologue, docteur en sciences de l'éducation et ancien commissaire scolaire, Robert Cadotte mène depuis plusieurs années un combat en faveur d'un système...
    Psychologue, docteur en sciences de l'éducation et ancien commissaire scolaire, Robert Cadotte mène depuis plusieurs années un combat en faveur d'un système scolaire québécois plus juste. Dans une longue Lettre aux enseignantes qu'il vient de faire paraître, il actualise sa lutte avec l'enthousiasme qu'on lui connaît. «Quand on veut traiter une maladie, écrit-il, on cherche d'abord la cause. Et la cause des dysfonctionnements scolaires dans les milieux plus pauvres, ce ne sont ni les gènes de l'enfant, ni ceux des parents. C'est l'environnement créé par la pauvreté. Si la pauvreté est une maladie, c'est une maladie de la société, pas une maladie individuelle.»
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  • Berlin contre Cannes

    Martin Bilodeau   17 février 2012  Cinéma
    Le Devoir à Berlin - Les films allemands sont rarement programmés en compétition à Cannes. J'avais l'habitude, comme beaucoup de mes collègues, de mettre...
    Le Devoir à Berlin - Les films allemands sont rarement programmés en compétition à Cannes. J'avais l'habitude, comme beaucoup de mes collègues, de mettre ça sur le compte de la bonne vieille rivalité franco-allemande. À Berlin, j'ai compris la vraie raison: le festival dirigé par Dieter Kosslick programme un très large éventail de films allemands (83 cette année, tous formats confondus), ce qui automatiquement les disqualifie pour la sélection officielle cannoise. Les distributeurs et producteurs allemands ont compris le jeu et préfèrent viser pour leurs productions la bienveillante Berlinale plutôt que de prendre le risque de se faire rejeter par les maudits Français de Cannes. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.
    1 réaction | 1 votes
     
  • Théâtre - 25 ans et encore tant à faire!

    Michel Bélair   14 février 2012  Théâtre
    Québec — Le Réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis (RIDEAU) a 25 ans: bravo! C'est dire que depuis 25 ans, contre vents et...
    Québec — Le Réseau indépendant des diffuseurs d'événements artistiques unis (RIDEAU) a 25 ans: bravo! C'est dire que depuis 25 ans, contre vents et marées souvent, et en période de crise permanente puisque la culture est loin de susciter l'unanimité ou d'être considérée ici comme un service essentiel, les diffuseurs du réseau se battent pour amener les arts vivants jusque dans les coins les plus reculés du territoire québécois. Il y a même encore de nombreuses régions où ni le théâtre ni la danse n'ont jamais mis le bout du pied, mais ça...
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  • Anastasia Lomonova a ouvert le bal avec une extraordinaire série de robes longues noires, très dramatiques, dignes de fouler le tapis rouge de la soirée des Oscar à Hollywood.<br />
    Photo : - Le Devoir

    Semaine de mode de Montréal - L'apothéose en défilé de clôture

    Après un départ canon le soir de son ouverture, suivi d'un réel creux de vague en mi-parcours, la soirée de clôture de la SMM s'est conclue en...
    Après un départ canon le soir de son ouverture, suivi d'un réel creux de vague en mi-parcours, la soirée de clôture de la SMM s'est conclue en apothéose avec le show collectif automne-hiver 2012 du trio infernal, irrévérencieux et irrésistible, composé de trois jeunes bêtes de scène aux multiples talents, des designers précurseurs et hallucinants qui pourraient venir modifier en profondeur le paysage de la mode montréalaise en créant le buzz inventif, unique et excentrique qui lui manque souvent.
    0 réactions | 1 votes
     
  • Le 25 mai 1965, pour le titre de champion du monde des poids lourds, Muhammad Ali envoie au tapis Sonny Liston.<br />

    Voyage héroïque, aventure maudite

    Louis Hamelin   11 février 2012  Livres
    Il y a, aux États-Unis, une littérature de la boxe, avec ses classiques (Cinquante mille dollars de Hemingway, Plus dure sera la chute de Bud Schulberg, Le combat du siècle de...
    Il y a, aux États-Unis, une littérature de la boxe, avec ses classiques (Cinquante mille dollars de Hemingway, Plus dure sera la chute de Bud Schulberg, Le combat du siècle de Mailer viennent automatiquement à l'esprit) et ses nouveaux auteurs: Craig Davidson (un Canadien) et Thom Jones, entre autres. Entre magouille et rédemption, une vérité propre à cet exercice qui consiste à s'entre-taper sur la gueule pour provoquer une commotion cérébrale chez l'adversaire continue de fasciner, y compris dans le monde des lettres — surtout «américaines», devrait-on ajouter. La boxe, chez les écrivains, est parfois arrangée, parfois illégale, rite clandestin d'une sous-culture de la violence comme les combats de chiens, à poings nus. Elle abrite le «côté obscur de la force» et l'arène où, dans la victoire comme dans la défaite, le mensonge devient impossible.
    0 réactions | 4 votes
     
  • Nouvelliste et romancier, André Carpentier poursuit une œuvre soutenue depuis 1973.<br />
    Photo : © tous droits réservés

    Soi-même, l'autre

    Danielle Laurin   11 février 2012  Livres
    «Prenons les choses en feignant qu'il soit possible d'attribuer un commencement à une histoire...» Dès le commencement, dès la première phrase de...
    «Prenons les choses en feignant qu'il soit possible d'attribuer un commencement à une histoire...» Dès le commencement, dès la première phrase de Dylanne et moi, en fait, il y a ça: cette remise en cause de ce qui semble aller de soi.
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    Essais québécois - Libérer à nouveau l'imaginaire sexuel

    Louis Cornellier   11 février 2012  Livres
    «Damnée luxure», s'écriait encore Séraphin Poudrier, récemment, sur les ondes d'Artv, scandalisé par la faiblesse de Todore Bouchonneau devant...
    «Damnée luxure», s'écriait encore Séraphin Poudrier, récemment, sur les ondes d'Artv, scandalisé par la faiblesse de Todore Bouchonneau devant les charmes d'une fille perdue. Mettons que, s'il revenait aujourd'hui, l'austère avare aurait de quoi s'époumoner. Le sexe, en effet, est partout. L'affaire, on le sait bien, a toujours fasciné les humains, mais son omniprésence actuelle témoigne d'une obsession sans précédent.
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  • La créatrice de Vancouver Hamideh Abol a dévoilé au Marché Bonsecours sa collection influencée par le surréalisme.<br />
    Photo : - Le Devoir

    Semaine de mode de Montréal - Les hauts et les bas de notre Fashion Week

    Parmi les trois défilés proposés mercredi soir dans le cadre de la SMM, deux sont dignes de mention. Les griffes Ça va de soi de Montréal et Abol de Vancouver, bien...
    Parmi les trois défilés proposés mercredi soir dans le cadre de la SMM, deux sont dignes de mention. Les griffes Ça va de soi de Montréal et Abol de Vancouver, bien qu'évoluant dans des univers complètement différents, partagent un même goût pour l'essentiel.
    1 réaction | 0 votes
     
  • Jacquot à Versailles

    Martin Bilodeau   10 février 2012  Cinéma
    Le Devoir à Berlin - Le jour 1 de la 62e Berlinale s'est levé sur des images de crépuscule: les dernières heures de la monarchie à Versailles racontées...
    Le Devoir à Berlin - Le jour 1 de la 62e Berlinale s'est levé sur des images de crépuscule: les dernières heures de la monarchie à Versailles racontées par le Français Benoît Jacquot dans Les adieux à la reine, une œuvre intimiste, en demi-teintes, à moitié réussie. Le festival a en même temps ouvert les yeux sur un trio d'actrices splendides (Diane Kruger, Virginie Ledoyen, Lea Seydoux) qui, accompagnant le cinéaste qui les a dirigées, ont par la même occasion apporté un peu de lumière et de glamour à une ville transie, enfermée dans la grisaille de l'hiver.
    0 réactions | 2 votes
     
  • La collection Tavan & Mitto présente des jupes d’une fluidité et d’une souplesse à la féminité extrême et des chemisiers en organza d’une finesse diaphane.<br />
    Photo : - Le Devoir

    Semaine de mode de Montréal - Le triomphe du style et de la séduction

    C'est dans une ambiance survoltée que s'est ouverte, lundi, la Semaine de mode de Montréal (SMM) avec une série de défilés qui célébraient...
    C'est dans une ambiance survoltée que s'est ouverte, lundi, la Semaine de mode de Montréal (SMM) avec une série de défilés qui célébraient chacun à sa manière le retour de l'élégance, de la sophistication, de l'audace, du chic et de la féminité. Il y avait fort longtemps que l'on n'avait pu apprécier autant de belles matières nobles sur les podiums où s'opposaient en parfaite harmonie les laines bouillies ou gaufrées, la fourrure, les crêpes de soie, l'organza, le cuir, les jerseys et le chiffon. Tous les créateurs fidèles à leurs styles spécifiques ont voulu revisiter, souvent avec bonheur, les références incontournables de la grande tradition de la mode.
    1 réaction | 2 votes
     
  • Séance de maquillage au Marché Bonsecours du Vieux-Montréal, hier, lors de l’ouverture de la 22e édition de la Semaine de mode de Montréal.<br />
    Photo : - Le Devoir

    Montréal, ville de mode - Pleins feux sur les créateurs d'ici

    La 22e édition de la Semaine de mode de Montréal (SMM) a déroulé hier avec panache son tapis rouge au Marché Bonsecours du Vieux-Montréal. Cette nouvelle...
    La 22e édition de la Semaine de mode de Montréal (SMM) a déroulé hier avec panache son tapis rouge au Marché Bonsecours du Vieux-Montréal. Cette nouvelle cuvée automne-hiver 2012-2013 promet de nous éblouir pendant quatre jours, malgré l'absence de quelques designers notoires.
    0 réactions | 0 votes
     
  • Théâtre - Des pistes à travers la «slotche»

    Michel Bélair   7 février 2012  Théâtre
    Heureusement, il y a des semaines comme ça dans la saison où l'on a l'impression d'avoir le temps de respirer. Des semaines charnières. Des moments où toute une...
    Heureusement, il y a des semaines comme ça dans la saison où l'on a l'impression d'avoir le temps de respirer. Des semaines charnières. Des moments où toute une série de spectacles en sont à leurs dernières représentations alors que certains s'amorcent à peine et que d'autres, déjà, s'annoncent pour la semaine qui vient. C'est le moment d'en profiter, d'oublier qu'on vit un hiver de fou, molasse et mouillant, et de voir un ou deux de ces spectacles qu'on ne peut pas ne pas avoir vus... Voici quelques pistes à travers la «slotche».
    1 réaction | 0 votes
     
  • Leonard Cohen<br />
    Photo : Eloy Elonso

    Pèlerin de la nuit

    Odile Tremblay   4 février 2012  Musique
    Mardi, sinon à la barre du jour, du moins au petit matin, j'ai bondi chez Achambault acheter Old Ideas, le nouveau disque de Leonard Cohen. Nul besoin de réclamer l'aide d'un...
    Mardi, sinon à la barre du jour, du moins au petit matin, j'ai bondi chez Achambault acheter Old Ideas, le nouveau disque de Leonard Cohen. Nul besoin de réclamer l'aide d'un commis, ou même de couvrir du regard les rayonnages, pour trouver l'album en question. On en voyait des piles partout, au comptoir, sur des présentoirs: best-seller assuré avant probation. Le magasin offrait un solde de lancement en ce premier jour de mise en vente. Mais les clients seraient venus de toute façon, sans songer à pirater le CD, avec ce besoin de tenir l'objet en main, par une sorte de respect, en somme. Cohen réconcilie les deux solitudes québécoises. Vivre à Montréal, c'est se vanter de sortir du même terreau que sa poésie, mais Old Ideas devrait s'écouler également comme des pains chauds à New York, à Londres et à Paris. Il possède l'élégance ironique de celui à qui ni la gloire ni l'amour n'ont retiré les doutes. Ses admirateurs sous toutes les latitudes lui en savent gré.
    0 réactions | 6 votes
     
  • Essais québécois - Deux ténors de la droite simpliste

    Louis Cornellier   4 février 2012  Livres
    Encensé par les chroniqueurs de droite du Journal de Montréal, Pour en finir avec le gouvernemaman est un essai simpliste qui reprend bêtement tous les poncifs de la droite...
    Encensé par les chroniqueurs de droite du Journal de Montréal, Pour en finir avec le gouvernemaman est un essai simpliste qui reprend bêtement tous les poncifs de la droite économique québécoise. Réalisatrice du documentaire L'illusion tranquille (2006), la citoyenne Joanne Marcotte conclut, encore une fois, dans ce livre, à la quasi-faillite de l'État québécois, qu'elle attribue aux programmes sociaux trop généreux et à la puissance des syndicats. Selon cette admiratrice de Denise Bombardier, Richard Martineau et Mario Roy, la souveraineté est un projet dépassé et les lois du travail sont «beaucoup trop contraignantes pour les entreprises privées». Marcotte propose donc de casser les syndicats, de réduire l'État à sa plus simple expression et de remettre aux individus le soin de s'en sortir par eux-mêmes. Méchant beau projet de société!
    68 réactions | 66 votes
     
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    Comme un grand cri rauque

    Danielle Laurin   4 février 2012  Livres
    Le titre, d'abord, intrigue: Charlotte before Christ. C'est le premier roman d'un blogueur et musicien de 26 ans: Alexandre Soublière. À peine sorti en librairie, ce livre...
    Le titre, d'abord, intrigue: Charlotte before Christ. C'est le premier roman d'un blogueur et musicien de 26 ans: Alexandre Soublière. À peine sorti en librairie, ce livre crée l'événement, on comprend pourquoi.
    2 réactions | 3 votes
     
  • En aparté - Un peu de neige sur la radio

    Jean-François Nadeau   4 février 2012  Livres
    Chaque matin à NPR, la radio publique américaine, la voix de Garrison Keillor donne vie, d'un ton grave et suave, à un court poème qui s'élève ainsi...
    Chaque matin à NPR, la radio publique américaine, la voix de Garrison Keillor donne vie, d'un ton grave et suave, à un court poème qui s'élève ainsi d'un coup au-dessus de notre hiver trop chaud. Un poème livré pendant quelques secondes, comme une offrande pour mieux traverser «des temps difficiles», répète Keillor. Voilà une bonne idée que personne toutefois ne semble vouloir reprendre au pays des érables de Sa Majesté.
    1 réaction | 9 votes
     

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