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Sécurité de la vieillesse - L'agenda caché

Jean-Robert Sansfaçon   30 janvier 2012  Canada
C'est à Davos, en Suisse, devant le gratin de la finance mondiale, que Stephen Harper a annoncé aux Canadiens qu'il entendait passer la scie dans l'un des trois piliers du système de pensions. Pourquoi avoir caché un projet aussi important lors de la dernière campagne électorale?

Chaque fois que le gouvernement fédéral fait face à des difficultés financières, depuis trente ans, il regarde du côté de la Sécurité de la vieillesse (SV). Brian Mulroney a tenté d'en abolir l'indexation après la récession des années quatre-vingt, Jean Chrétien a voulu en restreindre l'admissibilité aux seules familles dans le besoin après la crise des années quatre-vingt-dix, et voilà que Stephen Harper songerait à repousser l'âge d'admissibilité à 67 ans.

Sujet épineux s'il en est que que celui de la «pension fédérale», puisqu'il concerne tous les Canadiens de plus de 65 ans, exception faite de ceux qui gagnent plus de 110 038 $ et qui n'y ont pas droit.

C'est vrai qu'avec le vieillissement de la population, ce programme financé à même les recettes annuelles de l'État coûtera trois fois plus cher dans 20 ans. Mais ce fait est connu depuis longtemps, et de toute façon, cette augmentation ne fera passer le ratio de la SV au PIB que de 2,4 à 3,1 %, avant de diminuer une fois passée la vague du baby-boom.

Pour le moment, on ne sait rien des changements envisagés. C'est la rumeur qui veut qu'on étudie l'idée de repousser de deux ans l'admissibilité à la prestation annuelle de 6400 $ et au Supplément de revenu garanti (SRG) réservé aux plus pauvres.

La SV est à la base du système de retraite canadien, surtout pour les gens — des femmes pour la plupart — qui n'ont jamais, ou très peu, contribué à un régime public (RRQ) ou privé dans leur vie. C'est sur ce programme qu'on a construit la pyramide inversée qui inclut le Régime des rentes, les régimes complémentaires d'entreprise et les REER. On n'a pas le droit de retirer le socle universel sans revoir les règles du reste de la pyramide.

Un autre exemple de problème, celui des assistés sociaux et des handicapés qui cessent de recevoir l'aide provinciale à partir de 65 ans au profit de la SV et du SRG: qui les prendrait en charge? Après les prisons et la santé, Ottawa est-il en train d'imposer une dépense de plusieurs milliards aux provinces?

L'espérance de vie s'allonge et on souhaite encourager les gens à travailler plus longtemps. Très bien. Mais pour le moment, le système canadien des retraites est construit sur l'hypothèse d'un départ à 65 ans, et très peu d'entreprises embauchent passé cet âge. Rien n'interdit d'adopter des mesures d'incitation au travail, au contraire, mais si on s'attaque à la Sécurité de la vieillesse, il faut d'abord consulter la population et les provinces, puis redessiner les morceaux du casse-tête et, finalement, échelonner les changements sur une période de 20 ou 25 ans, comme le soutient l'ancien sous-ministre fédéral des Finances, l'économiste Don Drummond.

Nous sortons tout juste d'une campagne électorale au cours de laquelle personne n'a suggéré de réformer la Sécurité de la vieillesse. Au contraire, M. Harper a promis de... bonifier le supplément pour les plus démunis.

La seule chose qui explique l'intérêt soudain de M. Harper pour ce programme de dépenses universel, c'est sa détermination à retrouver une marge de manoeuvre budgétaire à long terme pour réduire encore les impôts des groupes cibles favorisés par l'idéologie conservatrice. Le reste n'est que prétexte.
 
 
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    30 janvier 2012 03 h 45
    Le compte à rebours est commencé…
    Nous avons cheminé ensemble pendant tout ce temps, et nous en sommes arrivés au moment de vérité.
    Par son attitude vis-à-vis le fait français, Harper et son gouvernement nous ont démontré leur arrogance face à nos doléances légitimes. Il accepte, par le fait même, de nous voir quitter le Canada. Déjà que nous n’avions pas accordé notre accord au rapatriement unilatéral de la constitution, ce gouvernement nous démontre qu’il fait fi de nos valeurs et de nos intérêts. Belle transparence! Mais il nous faut prendre acte que notre différence n’est plus tolérée dans le merveilleux monde de Stephen Harper et de ses acolytes.
    Et ce peuple, qui est le nôtre, ne demande qu’à être respecté dans toute sa spécificité.
    De plus, vouloir nous faire payer ses promesses électorales, ses orientations idéologiques et nous voir accepter, sans broncher, sa vision du monde, qui est à des années-lumière de notre consensus sociétal, relèvent d’un non-sens avéré.
    Restons bons voisins! Continuons à faire des affaires ensemble! Mais laissez-nous vivre selon notre propre conception du bien commun, selon nos lois, selon nos mœurs et coutumes, selon notre vouloir-vivre ensemble. Sans rancune!
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    30 janvier 2012 09 h 11
    Vous résumez assez bien les motivations de M. harper.
    «La seule chose qui explique l'intérêt soudain de M. Harper pour ce programme de dépenses universel, c'est sa détermination à retrouver une marge de manoeuvre budgétaire à long terme pour réduire encore les impôts des groupes cibles favorisés par l'idéologie conservatrice. Le reste n'est que prétexte.»
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  • Louis-Georges,Lavoie - Abonné
    30 janvier 2012 09 h 23
    PSV Agna caché
    Avant de faire des modifications chez les moins nantis de la société, ce gouvernement Tory devrait au moins diminuer le montant de ±110000 à peut-être 70000 le seuil à partir duquel tu ne peux plus recevoir la pension de la Sécurité de la vieillesse.
    Louis-Georges Lavoie
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  • Mondat - Inscrit
    30 janvier 2012 09 h 45
    De la chair à patrons
    Dans tout ce discours de droite, vieillards versus dollars, on évacue toujours la notion philosophique de la vie, cette notion qui met en relief la notion de la vie elle-même en regard de celle du travail.
    Il ne faut pas s'en cacher, le travail n'est pas, chez la majorité des êtres humains de la planète, ce lieu de réalisation de soi, cet espace vital de sociabilisation sans lequel nous ne pourrions atteindre notre plein potentiel humain et sociétal; pour la majorité, le travail est un gagne-pain, sans plus.
    Oui, nous vivons plus vieux, (merci aux laboratoires et aux compagnies pharmaceutiques en passant...) mais à quel prix et dans quel état?
    Non seulement nos sociétés devraient-elles parler de droit au travail, mais elles devraient également discuter du droit au non-travail, après un certain âge bien sûr.
    Il en va de considérations moins mercantiles, de moins de PIB et de croissances économiques, il en va de moins d'enrichissement et de profits, il en va de la beauté de vivre, de la beauté du monde, il en va de la liberté, acquise avant la mort, pour que nous puissions dire à nos enfants qu'ils ne seront pas que de la chair à patrons...
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    30 janvier 2012 09 h 58
    La grande peur de 80 et de 95
    On se souvient que lors des référendums de 80 et 95, l'une des grandes peurs que les fédéralistes faisaient planer au-dessus de la tête des Québécois était que s'ils votaient «oui» ils allaient perdre leur «pension». Par contre, s'ils votaient non, leur vieillesse au Canada était assurée pour toujours.

    Cet argument massue, bien concret, allait peser plus lourd dans la balance que celui qui faisait valoir que la condition fondamentale à l'épanouissement des individus comme des peuples était la liberté... Les Trudeau, Chrétien, Ouellette, Charest, Johnson, etc., triomphaient. Toutefois, les temps changent et «la pension de vieillesse assurée pour toujours» s'avère un pieux mensonge. Vers qui se tourneront les pauvres dames âgées qui y ont cru?

    Contrairement au cynisme qui affirme que ce sont toujours ceux qui mentent et qui trichent qui gagnent, on peut affirmer que cela est faux à long terme. C'est comme si la vérité et la justice avaient le bras long et n'allaient pas manquer de faire valoir leurs droits.

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • glanglais - Inscrit
    30 janvier 2012 10 h 12
    Impôt spécial collecté.
    Bonjour,

    La pension de la sécurité de la vieillesse a toujours fait l'objet d'un impôt spécial sur le revenu. Pendant des années, sur le formulaire d'impôt fédéral, une ligne était réservée à cette fin, pour y ajouter 3% d'impôt pour la PSV. Avec le temps, cela a été supprimé pour être ajouté simplement au taux de base de l'impôt fédéral. La PSV est donc un droit. Le Gouvernement canadien a d'abord l'obligation de reduire le honteux gaspillage de fonds publics avant d'affamer les Vieux.

    Au Québec le respect des gens âgés n'est pas plus probabt, On est rendu à embaucher une police des vieillards pour surveiller le traitement qu'on leur réserve dans les foyers érigés spécialement pour eux et elles. Belle société qui veut ignorer ses bâtisseurs au nom de l'argent.

    Gaston Langlais - Gaspé.
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  • Maco - Abonné
    30 janvier 2012 11 h 16
    Simple!
    Un même taux d'imposition pour tous! Mais qui aime ça simple?

    Le transfert de la riche(!) génération en fait saliver plus d'un.
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  • BernardP - Inscrit
    30 janvier 2012 11 h 31
    Presque...
    Un excellent commentaire de M. Sansfaçon, à l'exclusion toutefois du dernier paragraphe qui ne repose sur aucun fait.
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  • northernbud - Inscrit
    30 janvier 2012 12 h 10
    Presque...
    @BernardP
    Des faits ? Gaspillage marqué dans le militaire, les prisons, coupes d'impôts aux plus riches, subventions aux pétrolières et aux banques. Le tout sur le dos des gagne petit et des plus vulnérables. Si ce n'est pas dicté par l'idéologie libertarienne que tout ça...
    Et vous ne voyez toujours aucun fait ?
    Aveuglement volontaire ou pire ... ?
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  •  
  • Patrick Bougrelle - Inscrit
    30 janvier 2012 12 h 20
    Harper a raison
    Il est juste que les retraités fassent leur part pour assurer le coût de l'allongement de leur retraite.
    L'argument de la "vague du baby-boom" est immoral.
    On vit plus vieux en bonne santé, on doit donc un peu de ce temps de vie gagné à la collectivité.
    D'autant plus que les progrès de la médecine qui permettent cela en partie ont un coût. Ce n'est pas seulement une question de financement des retraites.
    À s'opposer systématiquement à M. Harper, quitte à piétiner la morale la plus élémentaire , ce journal va obtenir l'opposé de ce qu'il souhaite: Se dicréditer lui-même plutôt que son ennemi.
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  • MJ - Inscrite
    30 janvier 2012 13 h 25
    Coup fourré contre les Canadiens?
    En France, la population est descendue dans la rue pour s’opposer à des changements de règles sur les régimes publics de retraite, tel retarder l’âge de la retraite de quelques années.

    Avec les répercussions de la mondialisation sur les économies nationales, soit un taux de chômage qui grimpe chez les jeunes et chez les travailleurs plus âgés, rehausser l’âge de la retraite est une aberration, entre autres pour les plus jeunes, dont l’avenir est bouché par ceux qui occupent les meilleurs postes et qui s’y maintiennent avec l’appui de gouvernements qui prônent notamment cette mesure.

    Aucun pays ne vit une situation de plein emploi dans ce contexte de capitalisme financier basé essentiellement sur la spéculation. Le gouvernement canadien, s’il adopte cette mesure rigide de repousser l’âge de la retraite pour le régime public de pensions, n’est pas réaliste car cette décision serait inéquitable pour certains groupes sociaux et ne serait pas fondée sur une analyse réelle de la situation économique et financière de ces groupes.
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  • MJ - Inscrite
    30 janvier 2012 13 h 33
    Coup fourré contre les Canadiens?
    En effet, le gouvernement adopte la pensée magique présupposant que l’offre d’emplois est illimitée et égale pour tous et ce, jusqu’à 67 ans. Alors que la situation réelle, c’est que seulement certains professionnels tirent profit du travail après 65 ans. Et souvent, ils sont rémunérés par l’Etat! Tels les médecins, juges, hauts fonctionnaires, députés, ministres. Beaucoup d’autres professionnels - (ex. ingénieurs, architectes, avocats, comptables-agréés, fiscalistes, etc.) qui travaillent dans de grandes firmes, bénéficiant, entre autres, de contrats publics aux différents niveaux de gouvernement (municipal, provincial et fédéral), parmi lesquels professionnels se trouvent des “relationnistes” ou ex-ministres, ex-sous-ministres, ex-hauts fonctionnaires - continuent de travailler après l’âge de la retraite en apportant de l’eau au moulin de ces firmes, puisqu’ils ont leurs entrées au gouvernement (informations privilégiées) pour les tenants et aboutissants de certains projets initiés par le gouvernement, ou encore leur permettant de connaître, par exemple, l’état des négociations et les primeurs(?) sur le contenu de certains accords (ex. Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union Européenne négocié pour le Québec par l’ex-PM Pierre-Marc Johnson), avant que la population en soit informée. Or, de tels accords auront, entre autres, des effets importants sur les industries locales et nationales.
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  • MJ - Inscrite
    30 janvier 2012 13 h 36
    Coup fourré contre les Canadiens?
    C’est aussi sans tenir compte des autres catégories socio-professionnelles victimes de la récession, du chômage, ou de la précarité. Les travailleurs manuels (ex. cols bleus) n’ont pas la possibilité de travailler au-delà d’un certain âge, l’expérience liée à un âge avancé, ne constituant pas un avantage pour cette catégorie d’emploi, contrairement aux professionnels qui poussent un crayon ou dont les compétences intellectuelles ne dépendent pas nécessairement de la bonne forme physique.

    Autrement dit, avant de modifier ce critère lié à l’âge de la retraite, il y a beaucoup d’autres facteurs à considérer afin d’éviter d’appauvrir une frange importante de la population. La contribution des entreprises par le biais de la fiscalité serait à revoir (les grandes entreprises ayant vu leur taux d’imposition diminuer sous le gouvernement conservateur de Harper), ainsi que l’accès aux paradis fiscaux pour les millionnaires, milliardaires et multinationales, la pension des députés fédéraux serait également à revoir si l’on recherche plus d’équité avec le Canadien moyen et les plus démunis.
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  • MJ - Inscrite
    30 janvier 2012 13 h 39
    Coup fourré contre les Canadiens (suite et fin)
    Est-ce que ces nouvelles mesures vont encore concentrer la richesse entre les mains des mêmes groupes sociaux et économiques, accentuant dès lors les inégalités sociales et les rendre ainsi comparables à nos voisins étatsuniens? La grande marée suscitée par les décotes des États souverains en Europe et l’imposition forcée de budgets d’austérité par les agences privées de notation, semblent faire boule de neige au Canada avec cette déclaration intempestive du PM conservateur Harper, concernant une annonce incongrue sur le rehaussement possible de l’âge de la retraite pour les Canadiens. Se prononçant ainsi en-dehors de la Chambre des Communes avec cette “primeur”, Harper se fait le haut-parleur de ces budgets d’austérité à la grecque, alors que la situation économique au Canada est différente de celle de la Grèce et de l’Europe, à moins que cette même tendance soit amorcée ici par des ententes internationales (Forum économique de Davos et autres accords internationaux conclus en-dehors des parlements).
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  • Roger Lapointe Roger Lapointe - Abonné
    30 janvier 2012 13 h 42
    et les sommes colossales gaspillées pour le G20?et la défense?
    Les gouvernements de droite coupent toujours dans les services aux plus démunis de la société tout en cachant les largesses consenties aux zamis du système qui s'en mettent plein les poches.
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  • Jean de Cuir - Abonné
    30 janvier 2012 14 h 51
    Pourquoi?
    Quand le “reste n’est que prétexte” pour H et cie, quel message envoient-ils aux 75% de citoyens qui n’ont pas vot/ pour eux? Celui qui brandit la soumission --le culte de la reine -- en appelle à l’obéissance. Discuter en démovratie, vain! L’ouverture aux idées, une rigolade. Se pavaner sur la scène du monde pour le faire-croire et chausser de trop grands souliers; le risque, trébucher! Pourquoi ne pas revoir sur 20 qans la stratégie de la santé, s’attaquer derechef à la prévention! Pourquoi ne pas piloter une véritable réforme de l’éco9nomie mondiale en prop[osant de nouvelles règles des systèmes financiers? Pourquoi ne pas viser le plein emploi? La réforme des systèmes de taxation: simplification et équité? Pourquoi ne pas jauger ressources/production/écologie/santé? Et encore ! Vivre dans la semblance pointe vers la manipulation, le mensonge, la petitesse, signes de la tyrannie!
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  • Nelson - Inscrit
    30 janvier 2012 16 h 19
    La faute est de ceux qui votent pour des politiciens qui vont couper leurs programmes sociaux.

    Ce qui ne ne sont pas riches et votent pour les politiciens représentants des riches votent pour que ces riches se diminuent les impôts, et diminuent les services à la population.

    Ceux que ne comprennent pas que les intérêts des riches-droite économique et politique sont contraires au 99% de la population, perpétuent les abus et excès du 1% des profiteurs sans coeur ni empathie pour ses concitoyens.

    Si nous votons contre nous mêmes, juste nous mêmes à blâmer.

    Nous devons utiliser notre droit de vote pour voter pour des politiciens qui nous garantissent justice fiscale et social.
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  • john fitzpatrick - Inscrit
    30 janvier 2012 16 h 24
    pensions
    Entièrement d'accord avec BernardP.

    L'exposé de M. Sansfaçon est excellent et très informateur. Le dernier paragraphe est sans fondement.

    Même s'il était vrai par contre, il ne devrait pas empêcher une discussion sur l'étendue du rôle fédéral dans la sécurité du revenu des personnes âgées, surtout compte tenu de la situation démographique.
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  •  
  • Nelson - Inscrit
    30 janvier 2012 16 h 25
    Parce que certains démenagent nos industries et boulots, nous allons vers la pauvreté.

    Le monde à l'envers.

    Les innocents des pays riches laissent déménager leurs économies dans les pays émergentes.

    Les pays émergents ont de gros taux de croissance,

    Et nous avons déficits, dettes, chômage, décote, retraite à 67 ans, frais de scolarité et santé, et quoi encore.
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  •  
  • Roland Berger - Abonné
    30 janvier 2012 16 h 51
    Vrai
    Je n'en sais rien pour les autres provinces, mais il est indubitable que le gouvernement du Québec a profité du transfert des 65 an et plus au régime de pension de vieillesse du fédéral pour économiser. Ce jeu politique est sordide, exécrable. Voilà une autre raison pour le Québec de se donner tous les pouvoirs requis pour prendre ses propres responsabilités. Les jeux politiques fédéraux-provinciaux se font toujours contre les petits.
    Roland Berger
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