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Conférence sur la question du Québec - Le Canada anglais souffre d'une allergie constitutionnelle

Manon Cornellier   8 février 2012  Canada
Selon Daniel Turp, rien ne se produira, à moins que le Québec prenne l'initiative, et cela ne surviendra pas si le Parti québécois ne remporte pas les prochaines élections.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Selon Daniel Turp, rien ne se produira, à moins que le Québec prenne l'initiative, et cela ne surviendra pas si le Parti québécois ne remporte pas les prochaines élections.
Toronto — Reprendre les discussions constitutionnelles pour répondre aux attentes du Québec? «Pas maintenant» et peut-être même «jamais». Modifier la Constitution pour les mêmes raisons? «Une tâche impossible».

Réunis pour une conférence sur la «question du Québec» à l'Université de Toronto, plus d'une centaine d'universitaires, de juristes et de politiciens du Québec et du reste du Canada n'ont pu que constater le fossé les séparant. Alors que les Québécois croient toujours à la nécessité d'une réponse constitutionnelle, leurs vis-à-vis craignent comme la peste d'ouvrir un panier de crabes et de revivre les angoisses passées.

Quand le professeur et ancien député péquiste Daniel Turp a demandé aux participants s'ils jugeaient possible de voir la reconnaissance de la nation québécoise enchâssée dans la Constitution, seulement une poignée ont levé la main. Et ce n'est pas parce que plusieurs ne le souhaiteraient pas.

La conférence, organisée par le Groupe de recherche sur les sociétés plurinationales de l'UQAM et la School of Public Policy and Governance de l'Université de Toronto, se tenait en anglais et dans la Ville reine, dans le but exprès de relancer le dialogue entre les deux solitudes. «De briser le silence», de dire l'initiateur Alain-G. Gagnon, de l'UQAM. Selon le politologue Luc Turgeon, de l'Université d'Ottawa, «le plus grand défi est d'amener les Québécois à s'intéresser à nouveau au Canada». Et vice versa, de dire plusieurs.

L'ancien premier ministre ontarien David Peterson a toutefois donné le ton dès le début des travaux en disant qu'il ne croyait plus possible de modifier la Constitution. Le Canada, dit-il, a raté «la chance d'une vie» avec l'accord du lac Meech, échec qu'il a attribué à la décision du gouvernement de Robert Bourassa de recourir à la clause nonobstant pour maintenir l'affichage en français et, en bout de piste, à la «vanité» du premier ministre terre-neuvien de l'époque, Clyde Wells.

Le constitutionnaliste Patrick Monahan a renchéri. «Est-il sage de se pencher sur cette question maintenant? La réponse est non», a-t-il dit. Selon lui, les conditions ne sont pas réunies et ce serait l'échec assuré.

Témoin des échecs passés, le professeur David Cameron, de l'Université de Toronto, a dit avoir eu l'estomac retourné en entendant, en matinée, la recension des vieilles batailles constitutionnelles et en voyant deux vétérans de celles-ci — l'ancien premier ministre péquiste Bernard Landry et l'ancien ministre libéral Brian Tobin — s'affronter amicalement avec les arguments de toujours. Il avait, comme plusieurs, l'impression de faire un voyage dans le temps. M. Cameron croit que la Constitution sera un jour modifiée, mais sous l'impulsion d'une autre génération. «Quand tous les vieux chevaux des guerres passées seront morts», a-t-il lancé avec dérision.

Presque tous les conférenciers ont reconnu que la «question québécoise» restait pertinente et que la souveraineté gardait son attrait auprès de bien des Québécois. Ce que plusieurs souverainistes présents — Bernard Landry, Daniel Turp, le chef bloquiste Daniel Paillé, le député Alexandre Cloutier — se sont d'ailleurs chargés de leur rappeler. Malgré cela, on préférerait, au Canada anglais, emprunter d'autres voies que celle de la ronde constitutionnelle.

Solution incontournable

Ententes administratives, coopération interprovinciale sur l'économie, dialogue sur les valeurs communes, affirmation du Québec sur la scène internationale dans les dossiers qui relèvent de sa compétence, les suggestions ne manquaient pas. Mais les nombreux spécialistes québécois présents n'ont cessé de rappeler que la solution constitutionnelle demeurait incontournable.

Professeure de droit constitutionnel à l'Université Laval, Eugénie Brouillet a rappelé à ceux qui disaient vouloir renouveler le discours que «ce n'est pas parce qu'une solution est vieille qu'elle n'est plus bonne». Si la source du problème est constitutionnelle, ce qui est le cas depuis l'adoption de la Constitution de 1982 à l'encontre de la volonté du Québec, la solution doit l'être aussi, dit-elle. L'attribution de nouveaux pouvoirs et la reconnaissance de la nation québécoise au moyen d'une clause interprétative ne peuvent se réaliser à l'aide d'un accord ponctuel qui n'offre aucune garantie juridique. Et l'absence de reconnaissance et de contrôle alimente, croit-elle, le désir d'autonomie et d'indépendance.

L'ex-greffier du Conseil privé Mel Cappe et l'ancienne juge de la Cour suprême Louise Arbour ont déconseillé de relancer délibérément le débat. «Comme Patrick Monahan, je ne crois pas que le temps soit venu. Comme Daniel Turp, je pense qu'on ne pourra esquiver cet enjeu, mais je crois qu'on y arrivera par accident», a dit Mel Cappe.

Selon Daniel Turp, rien ne se produira, à moins que le Québec prenne l'initiative, et cela ne surviendra pas si le Parti québécois ne remporte pas les prochaines élections. Par contre, si la Coalition avenir Québec l'emporte, tout sera sur la glace, a déploré Alexandre Cloutier. Une perspective qui plaît à Brian Tobin, lui qui n'avait que de bons mots pour la CAQ.

Pour l'instant, le désengagement du gouvernement Harper dans le domaine de la santé et son refus de créer des programmes dans des domaines de compétence provinciale changent la donne traditionnelle, ont observé plusieurs panélistes. Le coup d'envoi ne viendra pas de ce côté et l'ancien chef de cabinet de Stephen Harper Ian Brodie en est bien content. Selon lui, l'incertitude provoquée par ces débats a nui à l'économie du Québec et une reprise la ferait reculer de nouveau. En passant à autre chose, on peut enfin parler d'enjeux concrets, comme l'économie et la gouvernance, dit-il.

***

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  • Paul Lafrance - Inscrit
    8 février 2012 04 h 32
    La Constitution
    Quelles que soient les propositions mises de l'avant pour une nouvelle Constitution,les souverainistes ne voudront jamais l'entériner puisque ça confirmerait que les Québécois veulent que le Québec veut demeurer dans le Canada, ce qui pour les souverainistes,est inacceptable.
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  • François Ricard - Abonné
    8 février 2012 05 h 19
    Une nation...qui n'en est pas une
    Le ROC veut bien nous accepter en tant que "folklore" mais pas en tant que véritable nation.
    Comme pour le Mardi Gras de la Louisiane aux USA, le ROC veut bien nous laisser le Bonhomme Carnaval mais pas le plein contrôle de nos affaires et surtout pas les pleins pouvoirs linguistiques et culturels. Et ils comptent bien nous avoir à l'usure. Ils espèrent que nous nous fatiguerons de toujours quémander et que, finalement, nous accepterons de nous assimiler. Attendre les conditions gagnantes, mettre les discussions sur la glace pour dix ans, sont, pour eux, des politiques éminemment préférées. L'attentisme est la tactique qui les sert le mieux.
    Les nations ne meurent pas. Elles s"évanouissent peu à peu. Une lente agonie. Sommes-nous prêts à disparaître?
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  • Georges Paquet - Abonné
    8 février 2012 05 h 34
    Comme une peine d'amour...
    Une partie de la classe politique québécois, surtout chez les Indépendantistes, recommence à se bercer d'illusions et à fonder sa démarche sur des prémisses fausses ou déformées.
    Comme le Québec, et René Levesque en premier, s'est rendu compte que le supposé droit de veto qui semblait permettre au Québec de rejeter certaines propositions d'Ottawa et d'en exiger d'autres, n'existait pas, les "grands parleurs" d'aujourd'hui discutent de la reconnaissance éventuelle de la nation québécoise dans la constitution canadienne, comme si cette notion existait et comme s'il fallait signer la Constitution de 1982. Or la résolution de la chambre des communes de novembre 2006 reconnaissant que les "Qébécois" forment une nation dans un Canada uni, contient la notion que les "Québécois" sont les Canadiens-français, quel que soit l'endroit où ils habitent au Canada. Ce ne sont ni les habitants du québec, ni le Québec qui aurait été reconnu comme nation. Et deuzièmement, que les Québec signe ou ne signe pas la constitution de 1982, ne change rien à son application intégrale partout au Canada.
    Le prétendant ne veut plus faire l'amnour, il est quasi impossible de l'y forcer...
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  • Marc-Antoine Daneau - Abonné
    8 février 2012 05 h 34
    Hé ben...
    Le contraire de l'indépendance, ce n'est pas le fédéralisme mais la dépendance. Et en plus, ceux qui souhaite moins d'État sont exactement les mêmes qui veulent qu'on en garde 2 pour le moins d'efficacité possible. Émotions bilingues et mythes fondateurs, quand tu nous tiens...

    Vive l'indépendance, vive la république, vive le Québec!
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  • R. Sarrasin - Inscrit
    8 février 2012 06 h 07
    Une volonté de statu quo
    Les propos rapportés dans cet article valent à eux seuls toute une étude sociopolitique. Les commentaires sont tous plus révélateurs les uns que les autres :
    1) David Peterson, ex-premier ministre ontarien, attribue l'échec de Meech à la volonté de Robert Bourassa (et à ce moment-là, avec le Québec derrière lui sur ce point) de défendre l'affichage en français.
    Autrement dit, le Canada anglais aurait été prêt à accorder au Québec les demandes hyper-minimalistes de Meech à condition de cesser de vouloir être pleinement nous-mêmes. Méchante condition !

    2) Selon Ian Brodie, les débats constitutionnels ont nui à l'économie du Québec. Évidemment, rien ne vient appuyer cette affirmation niaise (quand on veut évacuer une problématique sans argumenter, on invoque l'économie), mais étant donné le statut politique du personnage, cela nous éclaire sur la perception des élites canadiennes. Pas étonnant que Brian Tobin soit ravi de la position de la CAQ.

    Si on a bien compris, tous les anglophones présents étaient unanimes à dire que le temps n'est pas mûr pour relancer le débat constitutionnel et plusieurs croient que la constitution n'est pas réouvrable. À moins d'y arriver «par accident», selon Mel Cappe, ou par un changement de génération. La pensée magique, quoi ! Daniel Turp en conclut logiquement que si quelque chose finit par bouger, ça ne pourra venir que du Québec.

    Si jamais les Canadiens consentaient à accorder aux Québecois les pouvoirs qu'ils demandent, c'est parce qu'ils auraient la certitude que ceux-ci sont prêts à faire leur indépendance - et même là, certains préféreraient nous voir partir. La vision des deux nations si chère aux Québécois, avec la reconnaissance que cela suppose, n'a jamais été celle du Canada. Maintenant moins que jamais, avec ces millions de Canadiens d'appartenance récente dont la sensibilité identitaire n'a rien à voir avec le Québec.
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  • michel lebel - Inscrit
    8 février 2012 06 h 10
    Au moment opportun!
    L'heure n'est certainement pas aux questions constitutionelles! Avec le temps, les politiciens auront compris au moins une chose: on ne joue pas à la Constitution, comme on joue aux cartes ou aux dés... On aura aussi compris que la vie d'un pays dépasse largement la question constitutionnelle. Un jour, il y aura sans doute une révision constitutionnelle. Lorsque la nécessité l'exigera, ce qui n'est pas le cas actuellement. Et les anciens acteurs du débat constitutionnel ne seront probablement plus de ce monde. Ainsi va la vie.


    Michel Lebel
    Ancien professeur de droit constitutionnel
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  • ysengrimus - Inscrit
    8 février 2012 06 h 56
    Ni... ni...
    Moi, je ne suis ni fédéraliste, ni nationaliste

    http://ysengrimus.wordpress.com/2011/06/24/une-foi

    Je suis internationaliste.
    Paul Laurendeau
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  •  
  • serge lemay - Inscrit
    8 février 2012 07 h 16
    vivre en ce pays
    il est certain que Harper motive ma volonté de me foutre complètement du refus des Canadiens d'inclure le Québec au sein de leur constitution qui s'apprête à légaliser la torture. En 2012, je croyais jamais voir ça. Déjà quand on vu Bush le faire à Guantanamo je considérais cela comme un crime contre l'humanité, mais me promener avec un passeport d'un pays où la torture est légale, non merci. Puis votre constitution vous savez ce que vous pouvez faire avec...

    Quand je vois Lucien Bouchard et André Boisclair défendre les gaz de schiste, je me dis que l'indépendance du Québec peut-être, mais que l'on en écrive la charte avant et que cette charte donne au peuple le pouvoir de participer aux décisions importantes. Un carte d'électeur et la proportionnalité du vote comme prémisse et des référendum sur toute question touchant au patrimoine québécois serait un minimum.

    Serge Lemay
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  • Mimi37 - Inscrit
    8 février 2012 07 h 34
    Pelletage de nuages...
    Turp veut encore sa photo dans les journaux - il s'ennui beaucoup le pôôôvre..

    Et lorsque nos souverainistes, indépendantistes, séparatistes, sécessionnistes etc.etc. peut importe le titre S'ENNUIENT, c'est le pelletage de nuages qui recommencent. et ce sont toujours les mêmes nuages.

    Il n'est pas question de retourner à la Constitution à toutes les cinq secondes M. Turp et als. La Constitution est écrite le Qc a refusé de signer tant pis - ça n'enlève absolument RIEN à la réalité de cette Constitution.; le HARCELEMENT CONTINU de certains Québécois ne change RIEN à cette réalité.

    Encore une fois, pour faire changement des 30 dernières années, nos intellos (pseudos) souverainistes etc., veulent que l'on continue à s'enlisser dans exactement les mêmes discussions, les mêmes rengaines lesquelles, même si elles n'ont pas fonctionnées dans le passé, pourtant ceux-ci continuent à croire que cette 'pensée magique' CETTE FOIS-CI fonctionnera pour sûr (croient-ils).

    N'est-ce pas Einstein qui disait: "La folie, c'est de se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent" ?

    Faudrait que ce messieurs lisent cette pensée à plusieurs reprises afin de VRAIMENT la comprendre ????!!!
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  •  
  • Jean-Pierre Marcoux - Inscrit
    8 février 2012 07 h 37
    Québec indépendant
    La balle est dans notre camp.
    Elle l'a toujours été.
    Ramassons-la.
    N'attendons pas la permission de quiconque.
    On est capable.
    On a tout ce qu'il faut.
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  • JacquesL - Abonné
    8 février 2012 07 h 38
    Si...Si...Canadien
    Quand on se définit comme citoyen du monde et qu'on affirme se situer au-dessus de la mêlée politique QC-CDN, on le fait avec un passeport canadien. C'est ce que je refuse: ce déni d'identité nette, précise...québécoise.
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  • Nunu - Inscrite
    8 février 2012 07 h 41
    A force de
    n'être ni l'un ni l'autre vous n'êtes rien.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    8 février 2012 07 h 46
    La place des francophones au Canada n'existe plus
    La majorité anglophone s'accroche au multiculturalisme. Elle prétend que tous les autres citoyens, y compris les Québécois, doivent s'assimiler pour mériter les droits et libertés de leur charte dite Trudeau 1982. D'ailleurs, ces mêmes suprémacistes de la couronne Britannique refusent d'abandonner les privilèges cédés aux Premières nations et francophones. Seul les bons canadiens de langue anglaise ont des droits en ce pays dit démocratique. Les chartes des droits sont amendées de façon constante dans la plupart des pays démocratiques de l'ouest sauf au Canada. Une réalité dérangeante! À quoi sert de reconnaître la diversité? Le peuple francophone, co fondateur de ce pays, n'est formé que d'immigrants comme tous les autres non-britanniques.
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  • Sylvain Racine - Abonné
    8 février 2012 07 h 50
    Je préfère voir la nation québécoise mourir de l'extérieur du Québec plutôt que d'être à l'intérieur
    Je lis "Le constitutionnaliste Patrick Monahan a renchéri. «Est-il sage de se pencher sur cette question maintenant? La réponse est non», a-t-il dit. Selon lui, les conditions ne sont pas réunies et ce serait l'échec assuré."

    Les Québécois qui remettent à plus tard la question de faire du Québec un pays ou ceux qui croient que la survivance de la nation québécoise passe par l'intégration officielle du Canada (consistutionnelement) se trompent.

    Le Canada anglais, comme le dit Manahan entre les lignes, attend la diminution du poids politique du Québec, et aussi l'elvisgrattonisation et la larbinisation d'une majorité de Québécois pour par la suite officialiser l'état féodal du Québec. Il faut y faire face, les Québécois agissent comme des membres d'un fief.

    Chaque Québécois qui a un peu de fierté devrait choisir de faire du Québec un pays. Autrement, dans 2 générations, ça en sera fini du Québec français.

    En attendant, comme je n'ai pas beaucoup d'espoir, je préfère vivre en Suède. C'est moins frustrant de voir mouvir le Québec de l'extérieur que d'y être à l'intérieur.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    8 février 2012 08 h 02
    @Mimi37 et Georges Paquet
    Si depuis près deux cent ans nous ne nous étions pas battus pour défendre notre droit d'exister, vous seriez obligés de parler anglais maintenant, car si on les avait laissé faire, les anglais auraient éliminé le français du Canada.

    De plus vous n'auriez pas le loisir de penser différemment des autres maintenant, puisqu'il n'y aurait plus sur ce territoire qu'une seule vision du monde, celle des anglophones : money is everything, in God we trust, winner takes all.

    Je pense que vous auriez vous aussi intérêt à réfléchir à la pensée d'Einstein : la folie c'est de faire confiance au reste du Canada et d'espérer qu'ils vont nous respecter en retour. Ils ne l'ont jamais fait et ils ne le feront jamais.

    « What does Quebec want ? Who cares ! »

    Serge Grenier
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  • MSTP - Inscrit
    8 février 2012 08 h 07
    Perte de temps, d'argent et d'énergie.
    L'avenir du Québec n'est pas dans le Canada, le Canada c'est la mort lente dans une pauvreté assurée. Il n'y a aucun avantage, pas un seul.
    Qui paye pour cette conférence inutile? Qui paye pour le transport et l'hébergement des profs? L'UQAM avec nos taxes?
    Prenons-nous en mains et abandonnons le Canada, de toute façon, ils ne veulent pas de nous à moins que nous acceptions de nous effacer.
    Nous avons tout ce qu'il faut, richesses naturelles, population instruite, capacité administrative avec une population des plus pacifique au monde pour devenir un modèle pour l'humanité.
    Pourquoi travailler à notre mort, lorsque nous pourrions travailler à notre vie.
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  • François Dugal - Abonné
    8 février 2012 08 h 11
    D'une allergie à l'autre
    Le ROC: allergie aux changements constitutionnels.
    Le Québec: allergie au Jubilé de Sa Gracieuse Majesté.
    Sommes-nous nés nés pour nous entendre?
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    8 février 2012 08 h 12
    Rien de très nouveau...
    et Legault devrait aller se rhabiller. En effet ce que rapporte D. Turp, ceux qui suivent un tant soit peu la politique québécoise se souviennent sûrement d'un sondage fait en 2011 qui démontrait que sur la question contitutionnelle les Québécois et le ROC sont aux antipodes, autrement dit rien n'a changé.

    Selon Legault, ou du moins ce qu'il prétend, l'état de la fédération, comment elle est gérée, ne modifie en rien les rapports entre le Québec et le fédéral, et s'il y a quelques petits problèmes le seul fait qu'un gouvernement québécois soit "ni ni" va régler tout ça. Ce qu'il oublie ou fait semblant d'oublier c'est que le Québec est et sera de plus en plus minoritaire à l'intérieur du Canada, et c'est cela qui régira nos négociation fédérales provinciales dans l'avenir. D'autant que Harper est majoritaire et a été élu sans le Québec, alors il va continuer de gérer sans le Québec et ses successeurs en feront autant.

    Espérons que le Québec comprendra enfin d'ici peu qu'il est grandement temps de gérer notre avenir, notre devenir, selon nos propres besoins. En attendant les appuis à Legault baissent déjà devant son discours cousus de fils blanc les faits ($$$) et la confusion qui en découle.
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  • celljack - Inscrit
    8 février 2012 08 h 18
    Internationalisme libertaire
    Les frontières ne sont que des lignes imaginaires dessinées sur une carte.

    Chaque peuple devrait avoir le droit de former sa propre nation et d'avoir sa propre constitution. Chaque nation devrait pouvoir se fédérer à d'autres selon un contrat constitutionnel consensuel.

    Le Québec devrait avoir sa propre constitution. Mieux, chaque région du Québec devrait pouvoir avoir sa propre constitution et se fédérer au reste du Québec selon ses exigences régionales démocratiquement acceptées.

    Le Canada devrait se fédérer au reste de l'Amérique du nord. L'Amérique du nord devrait se fédérer au reste du monde...

    Reste plus qu'à faire comprendre aux lobotomisés de la constitution Canadienne que tout est relatif et qu'une frontière c'est juste une ligne imaginaire...
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  • Patrick Lépine - Inscrit
    8 février 2012 08 h 28
    Exit la CAQ
    Les prochaines élections ne pourront souffrir de la Caqophonie que nous propose Legault et associés, leur beau plan de marketing ne tiens pas sous le feu de l'histoire.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    8 février 2012 08 h 28
    C'était voulu

    Est-ce que ce n'est pas ce qu' a voulu Trudeau?

    Il a voulu une constitution qui dure mille ans. C'est pour cela qu' il l'a conçue aussi contraignante.

    Ce qui veut dire que ce ne sera jamais le moment de procéder à des discussions consitutionnelles, à moins d'évènements complètement inattendus.

    Le Canada anglais se fout de nous et on se permet encore de leur parler dans leur langue, en partie à nos frais à part ça.

    Plus colonisé que ça t'es mort.

    Tout ce qui nous reste à faire ce sera de les mettre devant une situation de fait suite à un référendum gagné.

    Mais arriverons-nous à convaincre assez de Québécois d'y procéder? Je l'espère mais il va falloir travailler fort.

    La partie n'est pas gagneé. Mais c'est sûr que rien ne se fera si on ne met pas toutes les chances de notre côté.

    Parmi les participants à cette conférence, il y en a plusieurs qui sont sûrement en faveur du« self government» mais ils ne le sont pas pour nous.

    C'est étrange non? Pourquoi ce serait bon pour les autres et pas bon pour nous?
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  • Nicole Ste-Marie - Abonnée
    8 février 2012 08 h 29
    Le débat est latent
    Ceux qui n'en veulent pas, du débat et de l'autonomie du Québec, ce sont ceux qui en profitent le plus. Et ce ne sont pas les Québecois.
    Ceux qui en avaient l'estomac retourné étaient ceux qui voyaient le Québec partir avec ses 50 milliards d'impôts et de taxes, moins les 10 milliards de la péréquation, tout en voyant le Québec comme le grand compétiteur du ROC, et le grand gestionnaire de ses ressources naturelles.
    Mais le débat est latent.
    Tous se souviennent du lendemain de Meech, quand M. Robert Bob Bourassa a dit en chambre dans une rose ambiguité que "le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement" . Les félicitations de M. Parizeau l'avaient suivie. La majorité des Québecois était solidaire à l'exception de quelques familles notables du Québec, tel que l'écrit par M. Jean-françois Lisé, dans "Le menteur " et "Le Naufrageur".
    Le contexte était idéal pour la souveraineté du Québec, mais la volonté de la majorité a été flouée.
    Maintenant le débat est latent. La CAQ peut et devra recréer le même contexte. La CAQ débat de l'éducation, de la santé et des intrusions du fédéral dans les secteurs de juridiction provincial. La CAQ ou le PQ doit recréer le contexte favorable à un plébiscite.
    Comme le mentionnait M. Bourassa "Le Québec est une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement"
    Il est grand temps de l'assumer.
    pd/nsm
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    8 février 2012 08 h 34
    No way
    Allez lire les commentaires à une lettre ouverte parue dans le Globe and Mail pronant l'ouverture face au Québec.

    Vous allez lire un déchainement de haine à l'égard du Québec que vous ne pouvez même pas soupconner. Le Canada profond déteste le Québec. Ils estiment que les Québécois les ont fait chanter trop longtemps, que le Québec vit sur le bras du Canada, qu'il a imposé le bilinguisme au Canada et l'unilinguisme au Québec.

    http://www.theglobeandmail.com/news/opinions/opini
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    8 février 2012 08 h 41
    Fausses reconnaissances et complicité du Bloc.
    Georges Paquet a entièrement raison sur un point et ma parole, à part moi il est le seul a avoir mentionné cela ici et ailleurs "la résolution de la chambre des communes de novembre 2006 [...] contient la notion que les "Québécois" sont les Canadiens-français, quel que soit l'endroit où ils habitent au Canada.". Et dire que le Bloc a laissé passer ça!, déguisant une amère défaite en mini victoire. Et ensuite, l'automne dernier, il a appuyé la motion insipide et sans aucune valeur du NPD reconnaissant "le droit du Québec de françiser ses immigrants". La Cour suprême n'a eu de cesse de grigonoter la loi 101, obligeant ensuite le Québec à reconnaître la validité des écoles passerelles, alors peut-on penser que la dite motion votée à l'unanimité a une seule once de réalité dans les faits? En imposant ces choix à ses député, Duceppe agissait par pur électoralisme.

    Cela dit et devant la situation évoquée par Manon Cornelier, mon opinion est que les 4 députés du Bloc devrait le plutôt possible démissionner et de façon fracassante, en bloc, c'est au Québec que nous ferons l'indépendance avec une vraie victoire, et pour cela nous avons besoin de toutes nos forces. Faire de la politique autrement n'est qu'un slogan dire la vérité c'est autre chose.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    8 février 2012 08 h 49
    À la prochaine...génération
    Le professeur David Cameron croit que "la Constitution sera un jour modifiée, mais sous l'impulsion d'une autre génération, quand tous les vieux chevaux des guerres passées seront morts". Je crois qu'il a parfaitement raison, nos leaders nationalistes actuels ne font que ressasser les vieilles questions, en faisant abstraction de la nouvelle donne internationale: mondialisation, de plus grands espaces de liberté avec la dévolution de pouvoirs qui correspond à la création, en même temps, de superstructures supra-nationales en Europe et ailleurs. La nouvelle génération apprend à tirer son épingle du jeu dans ce nouveau contexte, alors que nos veilles élites répètent sans cesse les slogans d'une idéologie de libération venue de colonies aujourd'hui disparues. Ce qui leur assurait l'écoute du peuple québécois d'alors, c'était l'humiliation, sociale, économique, culturelle. Aujourd'hui, la fierté a remplacé l'humiliation, grâce d'ailleurs à ces mêmes veilles élites travailleuses, mais qui devraient maintenant, en regard de ce succès immense, prendre un repos bien mérité.
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  • Mimi37 - Inscrit
    8 février 2012 08 h 51
    Serge Grenier
    Je ne vis pas dans le passé mais bien au présent. Il serait peut-être temps que vous commenciez à en faire autant.

    Je ne crois pas que les Québécois soient siiiiiiii malheureux à parler et français et anglais.

    La langue s'est détériée SURTOUT depuis les derniers 30 ans . Alors, cessez de faire croire que vous voulez 'protégée' la langue française. Elle existe depuis 400 ans en Amérique du Nord et elle était beaucoup mieux ENSEIGNÉE AVANT votre (souverainistes etc.) arriviée alors...

    Une langue se perd lorsqu'on veut la perdre soit: lorsqu'elle est mal enseignée aux générations et l'enseignement commence à la maison.
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  • Albert Descôteaux - Abonné
    8 février 2012 09 h 11
    L'important c'est...
    En bout de ligne, peu importe leur langue, les humains aspirent à une vie meilleure pour eux et leurs enfants. Pour moi, ce qui distingue présentement le Québec du ROC, c'est une certaine vision de la société, qui est pour le moment plus à gauche au Québec qu'au ROC. Je dis bien, pour le moment, car ça risque de changer avec les Kakiss qui pourraient prendre le pouvoir.

    Donc, qu'au Québec, on parle français, anglais ou espagnol n'a pas d'impact sur la qualité de vie et le type de société qu'on désire préserver.
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  • Andre Vallee - Abonné
    8 février 2012 09 h 24
    Mimi et Georges
    Autrement dit: “Québécois, si tu veux qu'on t'aime, écrase”. En 1837, la hiérarchie chrétienne ajoutait: “Toute autorité vient de Dieu et c'est au Ciel que le vrai bonheur vous attend”. Cet argument n'existant plus, il faut dire: “C'est debout qu'on négocie, pas à quatre pattes; et debout, c'est d'abord la souveraineté.” Si nous l'avions fait en 1980, nous aurions déjà redéfini le Canada qui satisfasse à presque tous. Les extrémistes ne sont pas tous au Québec.
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  • André Michaud - Inscrit
    8 février 2012 09 h 33
    vraiment ?
    "Alors que les Québécois croient toujours à la nécessité d'une réponse constitutionnelle..." vraiment??? Personne autour de moi de parle de cela, c'est le dernier de nos soucis.
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    8 février 2012 09 h 37
    Et les autochtones?
    Si M. Peterson a raison de mentionner que Clyde Wells fut un des principaux responsables de la destruction de l'accord du Lac-Meech, il oublie d'en mentionner la cause principale. Pourquoi ne parle-t-il pas du Manitoba et de Ilijah Harper, l'amérindien?

    Si Clyde Wells a renié la signature de sa province, c'est sous l'instigation de P.E. Trudeau pour qui le bon Clide avait une très grande admiration. Toutefois, c'est le vote de Ilijah Harper qui a fait déraper le tout. La raison en était que Meech réglait les cinq demandes traditionnelles du Québec, mais laissait en plan les demandes des autochtones. Phil Fontaine, grand chef autochtone de l'époque, aurait voulu que la question autochtone soit incluse dans l'accord. C'est pourquoi, il a demandé à Harper de se prononcer contre, ce qui avait pour effet de tout faire déraper.

    Cependant les autochtones se tiraient alors dans le pied, puisque si les discussions constitutionnelles sont remises aux calendes grecques, cela ne vaut pas uniquement pour la question du Québec, mais aussi pour la question autochtone. En effet, la constitution de Trudeau inclut telle quelle la loi sur les autochtones. Il est impossible de modifier cette loi inique, tout le monde le reconnaîtra je l'espère, sans rouvrir le débat constitutionnel. Or, cela s'avère maintenant impossible selon le Canada hors Québec incluant un gros 4,1% de francophones. Une fois que l'ours a le saumon dans ses griffes...

    Par conséquent, il ne faut pas oublier que la loi fondamentale du Canada ne constitue pas une injustice que pour le Québec. L'injustice est encore plus grave envers les peuples autochtones.

    Dure dure d'être canadien quand la loi fondamentale du pays est basée sur deux grandes injustices envers ses peuples minoritaires.

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • Socrate - Inscrit
    8 février 2012 09 h 44
    Hegel
    La négation de la négation étant au coeur même de la marche de l'Histoire selon Hegel, ni la négation des uns par rapport la négation des autres, encore moins la négation des Ricains par rapport à celle Cananéens en ce qui concerne les us et coutumes des uns comme des autres, ne sauraient certes arriver à circonvenir à eux seuls tous ces moulins à vent courants de la politique assurément.

    Et ces lointains bruits de sabots de l'Histoire demeurant donc comme perdus dans une forêt de symboles superflus tout autant que d'échos inutiles, ni Rossinante d'une part, ni Sancho de l'autre, ne pourraient donc arriver à créer de nouveaux mulets stériles ou porteurs de Cultûre pour le Bon peuple dans les circonstances assurément. Alors que faire?
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  • Norman Spector - Abonné
    8 février 2012 09 h 44
    À noter
    Conférence sur la question du Québec à Toronto en anglais—article dans Le Devoir mais pas dans aucun quotidien de langue anglaise au Canada
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  • Raymond CHALIFOUX - Abonné
    8 février 2012 09 h 53
    @Mimi 37
    Que de grandiloquence, que d'autorité, que de rigidité, que d'asurance, ma foi... chez quelqu'un qui... oups! n'a pas le courage de s'identifier?

    S'il y a une plaie, dans l'Internet, ce sont bien ces salissures non signées qui gangrènent les blogues.

    Alors respectez-nous, respectez-vous, identifiez-vous, ou taisez-vous!
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    8 février 2012 10 h 11
    @Rodrigue Tremblay
    ''Vous allez lire un déchainement de haine à l'égard du Québec que vous ne pouvez même pas soupconner. Le Canada profond déteste le Québec.''

    Remplacer le mot Canada par Québec et Québec par Canada anglais et aller lire certains blogues d'ici et vous arriverez rapidement à la conclusion que les enragés il en existe partout et que nous n'avons pas plus le monopole de la vertu qu'ailleurs.
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    8 février 2012 10 h 16
    Suite aux commentaires précédents...
    Quand va-t-on comprendre au QUÉBEC qu'il n'y a RIEN à attendre du ROC -WASP et francophobe? C'est de en ÉVIDENT surtout depuis l'arrivée des Cons... de Harper et de nos fédéraleux de service. Le ROC est toujours FERMÉ et je vous prédis qu'il le restera tant que le QUÉBEC ne deviendra pas un PAYS LIBRE ET INDÉPENDANT, avec TOUS ses MOYENS politiques, économiques et culturels... FAIRE son LIT comme le dit si bien Jean-Martin AUSSANT... et "chambre à part" en attendant la séparation JURIDIQUE (donc constitutionnelle) COMPLÈTE et DÉMOCRATIQUEMENT acceptée par la majorité de la population québécoise EXCLUSIVEMENT.
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  • Laurent Desbois - Inscrit
    8 février 2012 10 h 21
    Ce n’est plus la question du Québec… mais la question du CANADA!!!!
    Ce n’est plus la question du Québec… mais la question du CANADA!!!!

    Question: Voulez-vous que le Québec soit formellement reconnu comme nation dans la constitution. Je ne vous laisse pas deviner: en noir, c'est non !

    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/la-

    Si le ROC veut attendre une autre génération, c’est parfait…la décanadianisation du Québec s’accélère!
    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/la-

    L’identité québécoise a atteint, en novembre 2010, un niveau historique de 60% !
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  • Jean Lapointe - Abonné
    8 février 2012 10 h 38
    Je suis de l'avis de Raymond Chalifoux

    Il me semble que tout le monde devrait s'identifier en donnant son vrai nom.

    On peut dire n'importe quoi quand on utilise un surnom.

    Comme le dit Chalifoux, c'est une question de respect.

    Radio-Canada l'exige, pourquoi LE DEVOIR ne le ferait pas ?

    Quels sont les arguments de ceux qui s'y objectent?
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    8 février 2012 10 h 42
    À mon corps défendant...(1)
    C'est à mon corps défendant que je dois admettre que la plupart des gens que je rencontre dans les bains publics ou ailleurs ne s'intéressent à peu près pas à l'avenir politique du Québec. Ce qui les intéresse, c'est de trouver le temps de...car ils n'ont jamais assez de temps pour...Le temps presse, il les presse et même, quand certaines mamans amènent leurs petits à la piscine (cours ou détente), le samedi par exemple ou une autre journée de la semaine, elles s'impatientent. Ce n'est guère une sinécure de travailler tout en élevant des enfants et leur permettant d'avoir une activité qui permet au corps et à l'esprit de se développer sainement...Les parents sont heureux de le faire, mais ils font face à une réalité ingrate: ils n'ont pas le temos de prendre leur temps.

    Comment alors voulez-vous que les jeunes parents ou étudiants trouvent le temps de s'informer correctement quand le temps leur manque pour vaquer aux préoccupations familiales ou professionnelles de tous les instants ?

    Beaucoup de gens travaillent et étudient en même temps, d'autres exercent des métiers si exténuant qu'ils ont besoin d'autres choses que l'information politique pour se détendre, à part quelques exceptions. À moins aussi d'avoir choisi de poursuivre des études en histoire, sociologie, politique ou journalisme, il n'en demeure pas moins vrai que tout un pan de la population n'a même pas le temps d'écouter les nouvelles, de lire un journal, ou plus dramatique encore, de penser sérieusement l'avenir de leurs enfants et de la société québécoise en général. Il leur faut penser argent, argent , toujours argent pour survivre aujourd'hui et demain. Et la retraite encore....

    D'où l'importance d'avoir comme chef de notre Gouvernement un représentant qui fera fonction non seulement de bon gestionnaire, mais de bon pédagogue, et d'homme ou de femme de culture. À l'horizon, je ne vois personne, hélas! Au lieu de cela, on voit bien que c'est l'amb
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  • Geoffroi - Abonné
    8 février 2012 10 h 53
    Nos spécialistes québécois peuvent toujours rêver
    Mais, que voulez-vous, quand dans le plus meileur pays du monde on passe à autre chose: « on peut enfin parler d'enjeux concrets, comme l'économie et la gouvernance ». On peut appeler celà de la mauvaise foi, de l'incompétence et de l'indifférence.

    « L'incompétence règne dans toutes les relations et, avec le temps, elle produit très naturellement l'indifférence. »

    De Thomas Bernhard
    La cave
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  • Mimi37 - Inscrit
    8 février 2012 10 h 57
    Quelle est la réponse
    La réponse est assez simple: C'est NON! Pas intéressé à un autre débat futile sur la Constitution les pelleteux de nuages.

    N O N, pas compliqué à comprendre.
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  • Portage - Inscrit
    8 février 2012 11 h 02
    @ Rodrigue Tremblay
    Vous dites: Le Canada profond déteste le Québec....je me demande pourquoi?

    Vous dites: Ils estiment que les Québécois les ont fait chanter trop longtemps...vrai

    Vous dites: que le Québec vit sur le bras du Canada...vrai

    Vous dites: qu'il a imposé le bilinguisme au Canada et l'unilinguisme au Québec....vrai

    Et vous vous demandez pourquoi....
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  • Réal Rodrigue - Abonné
    8 février 2012 11 h 05
    Entre la paralysie et l'appel de la liberté
    Selon Ian Brodie, « l'incertitude provoquée par ces débats a nui à l'économie du Québec et une reprise la ferait reculer de nouveau. En passant à autre chose, on peut enfin parler d'enjeux concrets, comme l'économie et la gouvernance ». Toujours la même vieille rengaine pour démobiliser le peuple québécois ! Comprenons que pour cet ancien chef de cabinet, l'appel de la liberté n'est rien de concret, et, par exemple, qu'il faudrait comprendre que toutes les victimes du printemps arabe ont lutté pour des chimères !

    Lutter pour enfin disposer des pleins pouvoirs inhérents à un État souverain et démocratique, pour faire en sorte qu'advienne pareil idéal nuirait à l'économie québécoise ! Ce genre de discours inhibe en fait l'appel à la liberté, contribue à notre paralysie. D'autre part, il suffit de lire ici les réactions pour s'apercevoir que de nombreux Québécois s'en font l'écho.

    En réalité, ce genre de discours est savamment entretenu comme le démontre un Noam Chomsky, par exemple dans Futurs proches ( éd. Lux, Montréal, 2010 ). C'est le même « rationalisme économique » qui détruit partout dans le monde les mouvements qui soutiennent que « les premiers bénéficiaires du développement des ressources d'un pays devraient être ses propres citoyens » ( p. 37 ). C'est là évidemment une hérésie que propagent tous les nationalismes ! Et c'est pourquoi, il faut contrer par la propagande et tous les moyens possibles ceux qui osent penser que le dévelppement doit se faire au bénéfice des nations concernées. S'il fallait que le nationalisme triomphe au Québec, cela voudrait dire que les richesses seraient plus équitablement distribuées par une État réellement démocratique. Ce serait un mauvais exemple à donner au monde. Alors, faisons tout pour que cela ne se produise jamais !

    Réal Rodrigue
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  • Geoffroi - Abonné
    8 février 2012 11 h 12
    Allergie ou plutôt une maladie incurable...
    si on se fie aux propos du ROC, d'Ottawa, de Charest et de Legault.
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  • Notsag - Abonné
    8 février 2012 11 h 18
    Illettrés politiques
    @Mme Bolduc:

    Donc, la majorité des québécois seraient des illettrés politiques. Vous n'êtes sans doute pas loin de la vérité. Ce qui nous amène à prochaine question:

    - Votent-ils?
    - Si oui, sur quoi se basent-ils pour faire leur choix?
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  • Georges Paquet - Abonné
    8 février 2012 11 h 25
    A André Vallée, Serge Grenier et autres nostalgiques...
    Les Québécois n'ont pas été privés du droit et d'occasions de se prononcer sur leur avenir politique. Les 10 Conférences constitutionnelles et les deux Référendum en sont la preuve. Je vous recommanderais, plutôt que de déblatéter des inepties, et de vous en prendre à ceux qui ne pensent pas comme vous, de nous montrer si vous avez des arguments solides et durables pour prendre le risque d'encourager vos concitoyens à refuser le bilinguisme canadien, qui deviendra sans doute nécessaire dans un québec rapetissant, pour l'aventure de la séparation et d'un certain isolement politique et une certaine dépendance financière vis-à vis le Canada devenu unilingue anglais et un voisin du sud qui ne deviendra certainement pas bilingue...
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  • plan sud - Inscrit
    8 février 2012 11 h 25
    Jean Lapointe
    Dans le milieu ou je travaille, on n'a pas le droit d’être souverainiste. Il s'agit d'une compagnie Américaine ayant son siège social à Toronto. S'il fallait qu'on sache mon orientation politique je perdrais mon travail. Aussi simple que ça.
    Même mes compagnons les plus près de moi à l'intérieur de cette organisation ne sont pas au courant, il y en a surement d'autres mais ils doivent faire comme moi, ravaler. Quand un VP passe des réflexions complètement déplacées sur la politique d'ici, on se ferme...et ça arrive assez souvent.
    Plus facile d’être alcoolique que souverainiste, encore plus si on a tendance à aimer prendre le VERT.
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  • Geoffroi - Abonné
    8 février 2012 11 h 30
    En voilà des raisons
    @ M. Jean Lapointe

    1- C'est un choix pertinent du Devoir.
    2- Nous vivons dans un pays démocratique.
    2- Est-ce que les vrais noms sont effectivement toujours des vrais noms?
    3- Dans les médias anglophones les éditotoriaux ne sont presque jamais signés.
    4- Quand ton voisin ou ton beau-frère est un militant avéré caquiste ou pratiquant conservateur, ça évite des malentendus et des prises de bec inutiles dans le quartier et la famille.

    Mes salutations
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    8 février 2012 11 h 35
    Bizarrement... André Michaud a écrit
    "Personne autour de moi de parle de cela, c'est le dernier de nos soucis." Il se référait bien sûr au dossier constitutionnel. C'est sûr que ce dossier n'est pas très sexy, comparativement à plein d'autres qui nous sont présentés de façon troniturante (affaire Shafia, les propos de Boisvenu), sans parler du culturel, du sportif et de la santé. D'ailleurs SOLANGE BOLDUC l'exprime très bien et c'est avec plaisir que je la cite: "la plupart des gens que je rencontre dans les bains publics ou ailleurs ne s'intéressent à peu près pas à l'avenir politique du Québec. Ce qui les intéresse, c'est de trouver le temps de...car ils n'ont jamais assez de temps pour...Le temps presse, il les presse et même, quand certaines mamans amènent leurs petits à la piscine (cours ou détente), le samedi par exemple ou une autre journée de la semaine, elles s'impatientent. Ce n'est guère une sinécure de travailler tout en élevant des enfants [...]." Mais cela, comme elle l'exprime très bien aussi, ne signifie en rien que les gens n'ont pas en mémoire des dossiers politiques, SURTOUT ceux qui ne font jamais les manchettes.

    La différence entre M. Michaud et Mme Bolduc c'est que lui fait partie de ces gens qui croient que l'univers tourne autour de leur nombril, et que donc les gens de leur entourage, et ce 24 heures par jour, sont représentatifs de l'ensemble de la nation québéquoise... Mais ce n'est pas parce qu'on ne parle pas de quelque chose 24 heures par jour que ça ne nous tient pas à coeur! Ainsi 58% des Québécois, si ma mémoire est bonne, craignent pour l'avenir du français au Québec. En parlent-ils tout le temps?

    Si ça marchait comme se plaît à l'imaginer M. Michaud... Fin 2010 début 2011, personne autour de moi ne parlait du NPD, donc j'aurais dû conclure, à tort, comme aujourd'hui ce fédéraliste, que jamais ce parti ne ferait de percée au Québec. Une preuve entre autres s'il en faut une...
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    8 février 2012 11 h 49
    À votre question , Natsag, je répondrai...
    Pour le chef! La population a tellement besoin de changement qu'elle votera pour n'importe quel chef qui saura bien vendre sa salade! Comme le NPD l'a fait aux dernières élections jsuqu'à ce que le chef meurt et qu'on désenchante...
    Donc, attendez-vous que ce soit, Légault, hélas! Il a tout ce qu'il faut pour nous éloigner de ce que nous sommes en tant que Québécois et faire miroiter un Québec riche et prospères avec des hommes d'affaires de tout acabit, et des avocats opportunistes...Ce sera la belle affaire, mais pas pour la nation en tant que telle...."l'argin" comme dirait Séraphin sera le leitmotiv de Legault...
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  • Daniel Berube - Abonné
    8 février 2012 12 h 29
    @ Norman Spector
    Point très intéressant que vous apportez...

    Reste à savoir, si le peuple anglais n'est pas informé, ou s'il l'est mal...

    J'ai travaillé dans l'ouest, début des années '80, et j'ai trouvé très intéressant de travailler avec eux, j'ai trouvé le dialogue facile (ouverture et acceuil), voir même que j'ai trouvé chez eux des points positifs que j'aurais aimé voir chez les Québécois (par ex.: à Edmonton, à l'époque... nous marchons sur le trottoir, si je veux traverser la rue, je n'ai qu'a me tourner vers la rue... toutes les autos s'arrêtent pour me laisser traverser ! quelque peu différent du Québec...) dialogue facile dans les autobus avec les étrangés... ce qui fait que j'ai bien aimé mon expérience, et j'y ai demeuré un an; je suis revenu par manque de travail et coût de la vie très élevé. Mais remarquez... je ne suis pas sûr que j'y retournerais aujourd'hui... avec les sables bitumineux, j'aurais honte d'y habiter...
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  • Loraine King - Inscrite
    8 février 2012 12 h 30
    La Constitution canadienne - un modèle à suivre ?
    Je suis déçue mais pas surprise de ne rien lire en français concernant l'étude publiée récemment par David S. Law, Washington University in Saint-Louis – School of Law ; Whashington University in Saint Louis ; et Mila Versteeg, University of Virginia School of Law (The Declining Influence of the United States Constitution).

    Les auteurs se penchent sur le déclin de l’influence de la Constitution américaine dans le monde et sur l’influence grandissante de la Constitution canadienne de 1982 (voir chapitre V). Plusieurs pays qui ont rédigés de nouveaux textes constitutionnels citent la Constitution canadienne de 1982 – c'est le cas de la Charte des droits de l’Afrique du Sud, de la Nouvelle Zélande, entre autres.

    http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id

    Une question que je pose souvent aux détracteurs de la Constitution de 1982mais qui reste toujours sans réponse : quels droits inclus dans la Charte canadienne voudriez-vous modifier ou enlever ?

    S’il n’existe pas un grand appétit pour les changements constitutionnels c’est peut-être parce que peu de gens trouvent que la Constitution canadienne brime leurs droits.
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  • Notsag - Abonné
    8 février 2012 12 h 34
    Legault, bon vendeur de salade?
    @Mme Bolduc:
    "Pour le chef! La population a tellement besoin de changement qu'elle votera pour n'importe quel chef qui saura bien vendre sa salade! "

    Legault a à peu près autant de charisme que Claude Ryan en avait. Je ne suis pas sûr qu'il pourra charmer les québécois si facilement.

    À ce titre M. Charest est le chef le plus charismatique sur la scène québécoise présentement. S'il ne gagne pas la prochaine élection, c'est que les québécois sont quand même sensibles à d'autres facteurs. Il ne sont peut-être pas aussi imperméables à la chose politique que l'on aurait tendance à croire.

    Donc, le chef oui, mais pas seulement le chef.
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  •  
  • Richard Desrochers - Inscrit
    8 février 2012 12 h 40
    pas intéressé
    Je les comprends. On est pas intéressé à ce radotage, ils ne sont pas intéressés non plus. L'harmonie est mieux que le rêve, surtout quand ce rêve est basé sur la rancoeur qui dure depuis 1759.
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  • Notsag - Abonné
    8 février 2012 12 h 47
    Excellente nouvelle
    @Rodrigue Tremblay:
    "Vous allez lire un déchainement de haine à l'égard du Québec que vous ne pouvez même pas soupconner. Le Canada profond déteste le Québec..."

    Cela est une excellente nouvelle. Cela démontre que le ROC serait tout à fait d'accord à se séparer du Québec.

    En 1995, le référendum fut perdu parce que le ROC tenait mordicus au Québec, et y a mis tous ses moyens pour influencer le résultat. la souveraineté pourra difficilement se réaliser tant que le ROC ne sera pas prêt à lâcher le morceau. Leurs moyens sont trop puissants.

    Donc, si la population du ROC peut inciter ses politiciens à ne pas intervenir lors d'un prochain référendum, les deux côtés y gagneront.
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    8 février 2012 15 h 16
    @ Natsag : Peut-etre moins charismatique que...mais....(1)
    "Legault a à peu près autant de charisme que Claude Ryan en avait. Je ne suis pas sûr qu'il pourra charmer les québécois si facilement"

    Avez -vous pensé que le ton de la voix pour un politicien peut s'avérer aussi important que le charisme ? Ryan n'avait rien de charismatique, mais combien convainquant par son intelligence sensible et ses discours qui faisaient appel au gros bon sens. Il avait une personnalité très forte!

    Je me suis souvent arrêtée pour écouter Legault et essayer de comprendre ce qui fait qu'il pourrait gagner les élections: il fait très paternel et rassurant quand il parle, et cela malgré un débit extrêmement ennuyant. Il y a chez lui plus de conviction que d'émotion. Il a donc le pouvoir de convaincre autant que Charest avec son charisme sans que la voix de ce dernier ne soit nécessairement séduisante, au contraire. La voix vaut mille mots, ou mille maux pour certains.
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  • Solange Bolduc Solange Bolduc - Abonné
    8 février 2012 15 h 17
    @Notsag (2)
    De Gaule n'était pas l'homme le plus charismatique, et encore moins séduisant, mais quel caractère, quel personnalité: Il n'avait pas peur de dire NON, même si la majorité pouvait être contre lui. Il savait l'assumer, et surtout il avait des convictions profondes.

    Legault veut sortir le Québec du marasme économique, à la manière d'un homme d'affaire. Et non à la manière d'un vrai chef d'État: il est trop vaniteux et ambitieux pour cela. Il désire surtout faire sa marque dans l'histoire du Québec. On le sent convaincu de ce qu'il avance, non seulement pour gagner ses élections, mais pour faire ce qu'il croit nécessaire de faire.

    Et c'est pour cela qu'il rassure les inquiets, et ceux qui sont prêts à s'investir dans la réalisation de ses politiques gouvernementales qu'il n'hésitera pas un seul instant à mettre en oeuvre. Sur ce plan, il est plus fort que le magouilleur Charest.
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  • N. G. S. - Inscrit
    8 février 2012 15 h 42
    Legault qui veut "gérer" un Québec si "libre"
    qu'il coupe ses employés illégalement de 20% tous les 30 ans (1982 et 2012) est un Québec encore livré à ces élites nationales les clés-en-main.
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  • Louis16 - Inscrit
    8 février 2012 16 h 03
    La chèvre ou le choux
    Tant et aussi longtemps que le PQ ne sera pas vraiment déterminé à aller de l'avant avec son option, le Québec ne sera pas indépendant.
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  • maxou3563 - Inscrit
    8 février 2012 16 h 43
    La Constitution canadienne - un modèle à suivre ? de Loraine King
    Bonjour à vous tous, je veux bien répondre à cette question:

    Une question que je pose souvent aux détracteurs de la Constitution de 1982 mais qui reste toujours sans réponse : quels droits inclus dans la Charte canadienne voudriez-vous modifier ou enlever ?


    Pour moi, le seul point qui pourrait être changé n'est pas celui de la Charte canadienne des droits et libertés, mais celui de l'alinéa 1 de la Charte des droits de la personne et de la jeunesse du Québec qui dit:
    Il possède également la personnalité juridique. 1982

    Or voici pourquoi; nous savons que ce droit, permettant à tout individu ayant la capacité juridique d'avoir une entreprise d'affaire, où plutôt une compagnie entitrée selon une personnalité morale, répond aux objectifs de notre société moderne d'approvisionnement de biens et services, dans le cadre d'échanges commerciaux.

    Soit que ce droit est essentiel, pour la bonne gouvernance.

    Et puisque si le respect des droits demande une responsabilité sociale, il faut bien assurer à ce que ce droit ne déroge pas aux autres droits fondamentaux dont il fait partie.

    Or en ce qui conserne l'inflation et la dette, puis l'équilibre budgétaire, les régimes de pension et le système de santé; il n'y a qu'à équilibrer les taux d'emprunts et de prêts pour faciliter les remboursements et limiter le crédit, tout comme le commerce vise à faciliter les échanges.

    Et pour les ressources naturelles, le cadre de la Constitution est là pour aider à ce que nos entreprises puissent prospérer. Donc il n'y a pas à changer la Constitution selon moi, seulement à revenir aux responsabilités pour encadrer ce qui forme le fondement de nos droits en ses responsabilités. Ceci est aussi de la bonne gouvernance.

    Donc pour moi les droits sont une bonne référence, et la moralité est là pour aider à ce qui y contribue.

    Maxime St-Jacques de Drummondville
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    8 février 2012 16 h 52
    L'autruche va s'étouffer avec son fruit pas mûr ...
    Des intervenants du ROC à cette conférence disent le fruit n’est pas mûr pour faire des changements à la Constitution canadienne qui répondent aux aspirations du Québec. Belle phrase creuse, car il ne disent ni pourquoi le fruit n’est pas mûr, ni comment ni quand il le serait.

    Les cakisses et les libéraux au Québec ne veulent rien faire au sujet d'une constitution québécoise. Pour eux, le fruit n'est jamais mûr pour parler de constitution. Ils aiment mieux laisser pourrir le fruit.

    Les cakisses veulent prendre le pouvoir pour le pouvoir, point. Le parti libéral quant à lui s'accommode très bien pour le Québec du statut de province d'un ancien empire britannique, avec un chef d'état représentant la Reine d'Angleterre, et avec une constitution qui nous a été imposée contre notre volonté. Cela plaît à son électorat largement anglophone ou allophone anglicisé grâce auquel il se faufile de temps à autre et tropp souvent au pouvoir quand les francophones divisent leur vote. Mais la majorité francophone n'y trouve pas son compte et désire son autonomie.

    Vivement une vraie coalition nationaliste et identitaire pour chasser le parti libéral du pouvoir, et pour doter le Québec d'une constitution adaptée à ce que nous sommes.

    Le fruit constitutionnel canadien n'est pas mûr ... il est pourri dans l'emmanchure illégitime de 1982!
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  • N. G. S. - Inscrit
    8 février 2012 18 h 15
    En effet, aussi arrogant qu'il pouvait l'être,
    la seule erreur que Trudeau a avouée c'était bien "la nuit des longs couteaux" (le "comment" du repatriement de la constitution) et rien d'autre (ex. son contenu). Les rejets de Meech et de Charlottetown relevaient beaucoup des "bluffs" dangereux des principaux acteurs (oui tout à fait) depuis ce temps-là. Le bluff du Québec depuis plus de 30 ans consiste à envoyer le ROC se promener. Et bien s'est chose faite. À force de se le faire répéter constamment, le ROC l'a pris au sérieux et a mis une croix su le Québec comme le Québec leur a demandé de le faire. Ainsi malgré deux référenda, l'indépendance s'est faite par la porte-arrière.
    Alors d'où vient toute cette passion tout d'un coup?
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  • Nunu - Inscrite
    8 février 2012 18 h 26
    A tous ceux qui disent
    que le fruit n'est pas mûre je dis"le fruit ne sera jamais mûre pour ceux qui veulent dépendrent du canada toute leur vie".

    Je me souviens du journaliste Michel Vastel qui est décédé avait dit en 1995 que les indépendantistes étaient les plus politisés.

    J'ajouterais que c,est la raison pour laquelle ils veulent l'indépendance.
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  • Danielle D - Inscrite
    8 février 2012 18 h 43
    La naissance d'une patrie et d'un peuple.
    Les peuples ancestraux qui nous ont précédé se sont sur des siècles adapté en synergie a l'environnement qu'ils ont respecté.

    Dans les prémisses:
    Mis a part les visites circonstanciel de pêches etc...les premiers arrivants européens francophones qui sont venu pour faire souche au tout début ont été aidé par les nations en place.
    S'il y a eu accueil et entre-aide c'est bien parce qu'il y avait une reconnaissance naturelle en compatibilité et respect.

    Il ne fait aucun doute qu'à partir de se moment une nouvelle NATION commençait sa gestation.

    Malgré la religion,certaines discordes plus tard avec les premières nations et les violences génocidaire des conquérant anglo-saxon,il y a une synergie de certain fondement identitaire commun qui est immatériel mais vernaculaire dans notre patrimoine identitaire.

    Même si tous ne le conscientisent au point de pouvoir le distinguer et le verbaliser,c'est palpable dans la dynamique du Québec et une partie des Maritimes.

    Il est absurde de demander d'être reconnu comme nation distingue,parce que nous le somme déjà et ce depuis plus de 400 ans!C'est en nous et ça personne ne peu se l'approprier surtout pas par la violence.Le seul moyen potentiel et insidieux est celui de Trudeau.La dilution par le remplissage d'immigrant sous les prétextes économique et démographique.

    Par la valorisation de l’internationalisation en apprentissage d'anglais façon détourné d'assimilation et diluer le fait fondateur français.

    Ils y a d'autres moyens en ce qui concerne les peuples ancestraux et nous le constatons.Nous sommes à même de les comprendre nous sommes également visé mais par des moyens différents.

    Rester DÉPENDANT à une fédération qui avait besoin de nous malgré nous pour devenir est agir et se considérer en être«MINEUR» comme ils traitent les peuples ancestraux.

    Indépendante,autonome,j'assume mes choix et mes responsabilité.
    C'est ça être un adulte mature.
    Drolet12°gen.(1654)
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    8 février 2012 19 h 03
    Illégitime
    Il faut revoir sans délai cette Constitution soit-disant légale mais carrément illégitime parce que faite sans et contre le Québec !
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  • Georges Hubert - Inscrit
    8 février 2012 21 h 19
    Perte de temps!
    Que vont faire à Toronto ces constitutionnalistes et politiciens ?
    On n'a rien à foutre de ces gens. Le temps n'est pas aux tergiversation constitutionnelles. On sait s=ce que veut le Canada, c'est l'immobilisme. Ils sont tellement fières de ce qu'ils sont qu'ils ne trouvent rien à changer les pauvres. Il ss'aiment tellement !!

    Vivement l'indépendance et qu'on se sorte de ce pays de merde !
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  • Gilem - Inscrit
    8 février 2012 21 h 20
    A Daniel Berube!
    Comme vous j'ai vecu dans l'ouest mais sur l'Ile de Vancouver et pour une periode de 10 ans, de 2000 a 2010 et comme Norman Spector le mentionne pratiquement personne ne s'interesse a ce qui se passe au Quebec. Quand on me demandait "qu'est-ce que vous voulez de nous au Quebec je leur disait "Nous voulons vivre en Francais au Quebec aussi bien que vous vivez en Anglais au Canada!" Et 80% des gens etaient d'accord avec cela.
    Gilles Emard
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  • IanM - Inscrit
    8 février 2012 21 h 54
    a Jean Lapointe ( pas le senateur j'imagine ...)
    "Il me semble que tout le monde devrait s'identifier en donnant son vrai nom.

    On peut dire n'importe quoi quand on utilise un surnom."

    ---


    (1) "On peut dire n'importe quoi quand on utilise un surnom."


    Il n'y a pas une netiquette qui s'applique anonyme ou pas ?


    (2) C'est tout de meme fabuleux le manque d'imagination sur ce qui pourrait mener quelqu'un a l'anonymat ...


    C'est que lorsque l'on est universitaire et qu'on a une page web professionnelle, qu'on a des articles publies dans des journaux dans un domaine x ou y, on veut peut etre pas que lorsqu'on tape notre nom dans google, le titre d'un article qu'on tombe invariablement sur 100 commentaires qu'on a ecrit ici et la sur ceci ou cela sur le blogue d'un tel pis un autre ... meme si ce que l'on a ecrit est probablement tres intelligent et respectueux.

    C'est tout de meme une particularite du web qui n'arrivait pas quand on ecrivait des lettres dans les journaux et je trouve etonnant que les journalistes et blogeux fassent abstraction de cela.


    (3) ensuite dans la mesure ou ce n'est pas anonyme on s'assure comment du respect ... et de la verification des noms ... on fait une enquete jobidon sur "Mario Tremblay" ou "Jean Gagnon" ou "Jean lapointe" ... on va voir si l'adresse hotmail est veritable ... on telephone ...

    Dans la mesure ou meme des plantes, des animaux ou des dictateurs morts peuvent voter ou etre membre d'un parti politique avec tout le personnel qu'ils ont ...


    (4) On a les principes qu'on peut ... hier sur un blogue du voir un individu qui est en meme temps militant pour la CAQ evoquait ne pas vouloir discuter avec un internaute pour cette raison ...

    Moi c'est drole je me demande plutot ce que fou un militant dans un journal ...
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  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    9 février 2012 06 h 11
    À IanM...
    !- Utiliser le nom d'une autre personne est un acte répréhensible, passible de sanctions sévères.

    2- Moi, c'est drôle, je me demande ce que fout un universitaire dans le blogue d'un quotidien, à discuter avec des mlitants et à nous montrer que sans correcteur de texte, il écrit avec des fautes, comme tout le monde, et que ses idées n'ont rien de lumineux...
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  •  
  • Patrice - Inscrit
    9 février 2012 10 h 18
    Chacun dans son coin
    Canadiens anglais et québécois discutent chacun dans leur coin. J'invite les lecteurs à jeter un coup d'oeil aux commentaires suivant un article du Globe and Mail sur le même sujet.

    http://www.theglobeandmail.com/news/opinions/opini

    D'ailleurs, j'inviterais même Le Devoir a publier sur son site des morceaux choisis de ces commentaires et, pourquoi pas, d'en faire un sujet d'article.

    Michel Patrice
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  •  
  • ti-gillest - Inscrit
    9 février 2012 11 h 19
    Une affaire de 10 provinces
    Quel que soit la couleur du gouvernement du Québec, le chef de la province actuel et celui qui le suivra; doivent s'occuper de cette responsabilité importante et urgente. Présentement, le gouvernement fédéral divise la force de chacune des provinces et il passe ses agendas cachés. La vision économique, sociale et politique devrait être redéfinie. Nous sommes dans un tournant historique pour lequel l'Union des 10 provinces nous permettrait de résoudre le désordre actuel et à venir.
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  •  
  • Mimi37 - Inscrit
    9 février 2012 12 h 19
    Non illégitime
    La Constitution n'est pas 'illégitime' puisque c'est le gouvernement du Qc à travers son représentant élu (René Lévesque), qui a fait le choix de ne pas signer - les autres représentants ont signés selon les règles alors.
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  • Le  Devoir Le Devoir - Auteur
    9 février 2012 14 h 23
    Fin des commentaires
    Merci
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  •  
  • Messire Mathieu - Inscrit
    9 février 2012 15 h 14
    Mais sérieusement,
    c'est dans ce temps là qu'on voit à quel point l'idéologie orangiste est encore fondamentalement encrée dans l'esprit communautaire english-canadian. Ils traîtent la question comme la plus vulgaire des trivialités. Quelle aberration.
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