Lettres - Scandaleux et immoral !
L'annonce de tractations en cours pour un traité de libre-échange avec la dictature chinoise est renversante. Cette initiative du gouvernement conservateur doit être dénoncée par tout ce qui se tient debout comme classe politique au pays!
Commercer en mode libre-échange avec la Chine, ce n'est pas seulement ouvrir nos marchés intérieurs à une grande économie. Il y a quelque chose de monstrueux derrière cette occasion d'affaire pour opportunistes pressés. Faut-il le rappeler, la Chine est aussi un pays qui emprisonne ses Prix Nobel; c'est le champion toute catégories des détentions arbitraires, des arrestations-procès-et-exécutions en moins de 24 heures; c'est un pays de censure, de propagande et de répression sanguinaire (les Tibétains et les Ouïghours en savent quelque chose); c'est un pays où les enfants accidentés gisent abandonnés sous le regard des passants; un pays où la vie humaine ne vaut plus rien depuis longtemps. C'est le grand ami de la Corée du Nord, dont le peuple en famine défraie le développement nucléaire.
La plausible infiltration du gouvernement canadien par des agents chinois a déjà fait la manchette dans le passé, embarrassant pendant un instant les autorités canadiennes étant donné le sérieux des soupçons. Il n'y a rien pour faire taire ces rumeurs avec une annonce aussi inconcevable qu'indécente. Le jour n'est peut-être pas loin où les dissidents et autres réfugiés chinois ne jouiront plus d'aucune sécurité en terre canadienne. Tout ça au nom du commerce. Qui sait, après quelques années de plus de ce régime, peut-être assisterons-nous à un échange de prisonniers politiques entre la Chine du parti unique et le Canada de Stephen Harper, dorénavant sans égards pour les droits et la démocratie? Les abus policiers commis lors du G20 auront été un simple avertissement.
***
Ronald Collette - Boucherville, le 11 février 2012
Commercer en mode libre-échange avec la Chine, ce n'est pas seulement ouvrir nos marchés intérieurs à une grande économie. Il y a quelque chose de monstrueux derrière cette occasion d'affaire pour opportunistes pressés. Faut-il le rappeler, la Chine est aussi un pays qui emprisonne ses Prix Nobel; c'est le champion toute catégories des détentions arbitraires, des arrestations-procès-et-exécutions en moins de 24 heures; c'est un pays de censure, de propagande et de répression sanguinaire (les Tibétains et les Ouïghours en savent quelque chose); c'est un pays où les enfants accidentés gisent abandonnés sous le regard des passants; un pays où la vie humaine ne vaut plus rien depuis longtemps. C'est le grand ami de la Corée du Nord, dont le peuple en famine défraie le développement nucléaire.
La plausible infiltration du gouvernement canadien par des agents chinois a déjà fait la manchette dans le passé, embarrassant pendant un instant les autorités canadiennes étant donné le sérieux des soupçons. Il n'y a rien pour faire taire ces rumeurs avec une annonce aussi inconcevable qu'indécente. Le jour n'est peut-être pas loin où les dissidents et autres réfugiés chinois ne jouiront plus d'aucune sécurité en terre canadienne. Tout ça au nom du commerce. Qui sait, après quelques années de plus de ce régime, peut-être assisterons-nous à un échange de prisonniers politiques entre la Chine du parti unique et le Canada de Stephen Harper, dorénavant sans égards pour les droits et la démocratie? Les abus policiers commis lors du G20 auront été un simple avertissement.
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Ronald Collette - Boucherville, le 11 février 2012
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