Les pensionnats autochtones: un génocide, selon le commissaire Murray Sinclair
Winnipeg — Le juge qui préside la Commission de vérité et de réconciliation du Canada affirme que les pensionnats autochtones fédéraux ont constitué une forme de génocide.
Le commissaire Murray Sinclair a précisé que la définition de génocide des Nations unies comprend le fait de retirer les enfants de leur milieu en raison de leur origine raciale pour les placer dans un autre milieu afin de les endoctriner.
Il a ajouté que le Canada a fait en sorte que les pensionnats ne répondent pas tout à fait à la définition de l’ONU sur les génocides, afin de pouvoir continuer à séparer des milliers d’enfants des Premières Nations de leurs parents.
Mais M. Sinclair estime que cette politique constituait clairement un acte de génocide.
Devant des étudiants de l’Université du Manitoba, à Winnipeg, il a révélé que la Commission de vérité et de réconciliation a déjà recueilli 25 000 déclarations de survivants des pensionnats autochtones, et a entendu une centaine de personnes qui y ont travaillé.
M. Sinclair a affirmé que la plupart des anciens employés étaient aussi des victimes parce qu’ils avaient vécu de la honte et de la culpabilité.
Le commissaire Murray Sinclair a précisé que la définition de génocide des Nations unies comprend le fait de retirer les enfants de leur milieu en raison de leur origine raciale pour les placer dans un autre milieu afin de les endoctriner.
Il a ajouté que le Canada a fait en sorte que les pensionnats ne répondent pas tout à fait à la définition de l’ONU sur les génocides, afin de pouvoir continuer à séparer des milliers d’enfants des Premières Nations de leurs parents.
Mais M. Sinclair estime que cette politique constituait clairement un acte de génocide.
Devant des étudiants de l’Université du Manitoba, à Winnipeg, il a révélé que la Commission de vérité et de réconciliation a déjà recueilli 25 000 déclarations de survivants des pensionnats autochtones, et a entendu une centaine de personnes qui y ont travaillé.
M. Sinclair a affirmé que la plupart des anciens employés étaient aussi des victimes parce qu’ils avaient vécu de la honte et de la culpabilité.
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