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Montréal est cliniquement morte, affirme Jean-Paul L'Allier

L'ex-maire de Québec appelle à la fin des structures post-défusion

Marco Bélair-Cirino   13 février 2012  Montréal
Jean-Paul L’Allier, qui a été maire de Québec de 1989 à 2005, a prononcé hier un discours devant les militants de Projet Montréal.<br />
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir
Jean-Paul L’Allier, qui a été maire de Québec de 1989 à 2005, a prononcé hier un discours devant les militants de Projet Montréal.
L'ancien maire de Québec Jean-Paul L'Allier a appelé au démantèlement des «structures extrêmement lourdes» qui paralysent la Ville de Montréal, hier après-midi, à l'occasion du conseil général de Projet Montréal.

«La ville de Jean Drapeau, elle est cliniquement morte des suites de la défusion et des cocktails de médicaments qu'on lui a prescrits pour en limiter les dégâts: structures irrationnelles et enchevêtrées, indigeste partage de l'autorité et des champs de compétences», a-t-il déclaré à des dizaines de militants de Projet Montréal réunis dans l'arrondissement Ville-Marie afin d'entamer les discussions en vue de l'adoption de leur plateforme électorale dans un an.

L'ex-maire de Québec — qui était l'invité du parti politique de Richard Bergeron —, a notamment souligné l'urgence de «repenser la démocratie municipale» afin que les citoyens aient un mot à dire sur les projets défendus par l'administration municipale, mais qu'ils n'aient plus droit de vie ou de mort sur ceux-ci. «Il faut un temps fou pour aller chercher une décision, qui peut être massacrée parce qu'il y a 50 personnes qui ne sont pas d'accord», a déploré M. L'Allier, faisant notamment allusion au projet d'îlot Irving à Québec.

Consultés par référendum, quelque 53 % des 1451 résidants des quartiers Saint-Jean-Baptiste et Montcalm ont rejeté il y a une semaine la demande de dérogation du promoteur GM Développement qui souhaitait construire un immeuble résidentiel de neuf étages sur un terrain zoné pour quatre situé dans le dernier terrain vacant de la populaire rue Saint-Jean, l'îlot Irving.

L'ex-ministre libéral a une nouvelle fois déploré la vague de défusions qui a déferlé sur l'île de Montréal au lendemain de l'élection du premier gouvernement de Jean Charest, en 2003. «[Montréal] aurait survécu comme toutes les autres villes canadiennes aux fusions», a insisté M. L'Allier, qui est aujourd'hui professeur associé à l'École nationale d'administration publique (ÉNAP). «Le gouvernement du Québec a risqué la défusion, un mauvais risque. Il a perdu.»

Le chef de Projet Montréal, M. Bergeron, n'attaquera pas de front les défenseurs des défusions municipales au cours de la prochaine campagne électorale montréalaise en relançant le slogan «Une île, une ville». «Réconcilions-nous en développant des projets ensemble. [...] On va découvrir les bénéfices que l'on retire à être ensemble, plutôt que continuellement l'un contre l'autre», a-t-il affirmé lors d'un point de presse suivant l'allocution de Jean-Paul L'Allier.

M. Bergeron, le seul à s'être déjà lancé dans la course à la mairie de 2013, ne compte pas, une fois élu maire de la métropole québécoise, «revoir la structure pour que ce soit encore plus facile de travailler ensemble» avant quatre, huit ou 12 ans.

Projet Montréal a dans sa ligne de mire le district du Vieux-Rosemont. Les électeurs devront y élire un successeur au conseiller Pierre Lampon, qui a été élu sous la bannière de Vision Montréal en 2009. «C'est notre priorité!», a fait valoir le président de Projet Montréal, Michel Camus.

Richard Bergeron compte sur l'élection partielle dans l'arrondissement Rosemont-La-Petite-Patrie pour accueillir un quinzième élu sur les banquettes du deuxième groupe d'opposition à l'Hôtel de ville, mais il garde également espoir que des transfuges de Vision Montréal ou d'Union Montréal se joignent à sa formation politique. «On travaille fort. Je ne peux pas vous en dire plus.»
 
 
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  • François Ricard - Abonné
    13 février 2012 05 h 45
    Fusion ou dé-fusion?
    Montréal, le grand Montréal, compte 17 villes et 36 maires. Combien de conseillers?
    Toronto compte un maire et 44 conseillers
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    13 février 2012 07 h 02
    Bon! Un autre du 1% qui prône la dictature!
    Je m'ennuie tellement de mon ancienne ville de Montréal-Nord avec notre maire Yves Ryan. Cette ville qui m'a attirée et fait quitter définitivement ma ville de Québec. Cette ville qui était tellement plus humaine que cette ville de Montréal qui se fiche de nous et nous intimide dès qu'on les empêche de s'avantager ou d'avantager de leurs tits amis et de se remplir les poches à notre détriment.

    Ce que M. L'Allier véhicule, c'est qu'il y a trop de démocratie. Même langage que plusieurs depuis que les Indignés ont commencer à manifester pour dénoncer l'indécence du 1% envers le 99%, tel que Neil Macdonald dans son article du 8 janvier 2012 ''Le problème avec trop de démocratie'':
    http://www.cbc.ca/news/world/story/2012/01/06/f-rf

    S.v.p.! Citoyens québécois, faites circuler ce lien avant que cela n'empire davantage: http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4

    Oui M. L'Allier! Montréal est cliniquement morte, et ce, parce les fusions ont tué la démocratie, notre belle vie communautaire, l'ambiance de travail de nos fonctionnaires, la paix, la sécurité, la considération, l'écoute et le bien-être que les citoyens y vivaient.
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  • Fernand Lavigne - Inscrit
    13 février 2012 07 h 12
    Toronto, et après....
    Toronto compte moins de conseillers, soit. Mais attention, ne prenons pas une constatation pour une justification. Une ville, c'est plus qu'une structure. c'est un lieu vivant. Chaque quartier a ses spécificités propres. Il est trop facile de faire des économies de bouts de chandelles. La centralisation et les services mur à mur ont aussi des énormes inconvénients et un prix inquantifiable..

    Fenand Lavigne
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  • lpalardy - Inscrit
    13 février 2012 07 h 14
    Je dirais même plus, dés-fusions et désunions Le bateau a 36 capitaines
    Tout à fait juste M.Ricard, et cette réalisation du VISIONNAIRE Jean Charest.
    L'idée des fusion était de simplifier et d'avoir une vision globale.
    Eh bien, les Montréalais, ont une véritable vision d'avenir, Tous veulent plus d'argent, et ne font rien pour diminuer les dépenses.
    Et quel est l'avenir pour Montréal, On attend, on espère que la lumière jaillira au bout du Tunnel. Peut-être que l'on trouvera un ou 2 puits de pétrole dans l'est de la ville! Tout ferme et on regarde le train passer... Tout s'effondre et on cherche des coupables!
    Les coupables, c'est la négligeance, le manque de vision!
    Le transport en commun, à tout prix, pour y arriver, on va étouffer les propriétaires de véhicules, et on s'assure de rendre les rues inaccessibles comme dans le plateau. On étudie, combien de tablettes il faudra pour supporter les rapports.
    Je m'ennuie de Jean Drapeau! Eh vive Québec avec M. Labeaume. Au moins, il n'est pas en mode prière, il est en mode, "expansion" avec des idées! C'est ce que Montréal a besoin, un bâtisseur pour l'avenir et non pas un Taxeur, rêveur!
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    13 février 2012 07 h 21
    @François Ricard
    «Toronto compte un maire et 44 conseillers.»

    Des millions de personnes bien dressées qui suivent docilement une toute petite équipe elle-même bien soumise aux corporations : la recette du bonheur pour les actionnaires.

    Mais qu'est-ce que ça nous dit des citoyens de cette ville ?

    Métro-boulot-dodo, puis pas un mot !

    Serge Grenier
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    13 février 2012 08 h 02
    Un grand bâtisseur
    Jean-Paul L,Allier a raison , il aurait pu ajouter , avec cette saga on a vu pour qui travaille Jean Charest, celui qui se prend pour un grand bâtisseur .
    Il est en fait un formidable collecteur de fonds et un spécialiste des retours d'ascenseurs pour ceux qui lui ont versé un salaire parallèle pendant dix ans, mais un bien piètre homme d'état.

    Les fameuses défusions qui ont coûtées des dizaines de millions aux contribuables ont été menées essentiellement pour sa clientèle électorale anglophone ,dont les dirigeants refusaient de s'intégrer à une structure au sein de laquelle ils craignaient de perdre la direction de leurs petits royaumes ,où ils profitaient des services payés par la ville centre sans en assumer les coûts réels.

    La structure bancale mise en place par Gérald Tremblay pour convaincre les villes de l'ouest de l'île a fait le reste et rendue la ville de Montréal ingouvernable.

    Une autre grande réalisation d'un gouvernement qui a érigé la gouvernance de l'état en un vaste système de collusion au profit du parti Libéral et de tous ceux qui gravitent autour .
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  • Airdutemps - Inscrite
    13 février 2012 08 h 11
    Trop peu, trop tard
    Montréal est à l'image du Canada multiculturel. Une mosaïque si chère à PET.

    Fusion ou défusion ? Trop peu, trop tard. Les Montréalais ont pris des habitudes.

    Dans l'Histoire, Montréal aura été le grand succès de lord Durham. Il aura fallu des décennies pour y arriver.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    13 février 2012 08 h 39
    Une promesse que Jean Charest a tenu mais
    Qu'il n'aurait pas du tenir, pour une fois.Cela n'aurait pas été le première promesse de Jean Charest non tenu. Il est toujours à côté de la track
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  • Claude Kamps - Inscrit
    13 février 2012 09 h 10
    Montréal ....
    Revenir à Montréal Nord est du passé, plus personne ne travaillera autant d'heure pour sa ville avec une paye minable mais un désir de réussite du projet...
    Même nos docteur de famille on disparu dans des beaux bureaux ils sont devenus «elles» qui ont une vie de famille à assumée et pas rien que réussir dans sa profession, mais dans tout ce qu'elle touchent.

    Montréal c'est trop de tout...
    Trop de maires petits roitelets, y compris toutes les villes de l'île !
    Trop de bureaucratie, trop de personnel de bureau
    Trop de chefs
    Trop payer, avec les pensions mur à mur, même si on est pas productif, on reste...
    Trop à la solde du PLQ et de Charest, qui en a fait un marasme économique, un monstre à mille pattes qui chacune pédale pas dans la même direction...

    Montréal c'est un couple qui a un enfant, veut acheté une maison prés d'un transport en commun, ne veut pas de voiture, travaille tout les deux, et les banques ne donnent pas assez pour arriver à se payer cette chose normale sur l’Île de Montréal...
    Montréal se vide faute de logements à prix global, frais compris abordables.

    Montréal restera une ville de locataires à la merci de riches propriétaires qui feront aucun frais ou très peu, juste pour louer plus chère à chaque changement de locataire...
    Arrivé à la pension, avec un loyer qui en bouffe les 3/4, il déménage dans un vrais taudis, pour quelques centaines de dollars en moins par mois...

    Montréal se vide faute de logements pour ses vieux....

    Même la plupart des cols bleus de Montréal vivent dans le 450...
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  • François Ricard - Abonné
    13 février 2012 09 h 12
    @ Chantal Mino
    Alors, selon vous, plus il y a de parties plus grande est la démocratie.
    Alors pourquoi ne pas faire de chaque quartier une ville?
    De chaque province un pays?

    La démocratie réside bien plus dans le système de gouvernance que l'on se donne et la qualité de nos représentants que dans le simple morcellement des agglomérations qui engendre dédoublement, confusion et concurrence malsaine.
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  • François Ricard - Abonné
    13 février 2012 09 h 21
    @ Sanzalure
    " Mais qu'est-ce que ça nous dit des citoyens de cette ville?"

    Votre question s'adresse d'égale façon aussi bien à Toronto qu'à Montréal?

    Culturellement parlant ( théâtres, restaurants, musées, spectacles) durant les vingt dernières années, Toronto a fait des progrès gigantesques et attire beaucoup de touristes. Financièrement parlant, Toronto est en bien meilleur état que Montréal. Pour ce qui est du bonheur des gens, aussi bien à Montréal qu'à Toronto, j'avoue mon entière ignorance.
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  • François Ricard - Abonné
    13 février 2012 09 h 21
    @ Sanzalure
    " Mais qu'est-ce que ça nous dit des citoyens de cette ville?"

    Votre question s'adresse d'égale façon aussi bien à Toronto qu'à Montréal?

    Culturellement parlant ( théâtres, restaurants, musées, spectacles) durant les vingt dernières années, Toronto a fait des progrès gigantesques et attire beaucoup de touristes. Financièrement parlant, Toronto est en bien meilleur état que Montréal. Pour ce qui est du bonheur des gens, aussi bien à Montréal qu'à Toronto, j'avoue mon entière ignorance.
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 février 2012 09 h 46
    Un titre qui annonce baucoup
    mais le tout donne dans le pétard mouillé.

    Car je ne comprends pas très bien comment il se fait que M. L'Allier, pour illustrer la lourdeur des structures montréalaises et les errances de la dé-fusion, comment il se fait qu'il donne principalement en exemple le projet de l'îlot Irving de la ville fusionnée de Québec.

    Et voilà qu'on apprend que le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, le seul à s'être déjà lancé dans la course à la mairie de 2013, "ne compte pas, une fois élu maire de la métropole québécoise, «revoir la structure pour que ce soit encore plus facile de travailler ensemble» avant quatre, huit ou 12 ans."

    mais bonne nouvelle, le slogan de la campagne de M.Bergeron sera «Une île, une ville».
    On pourra au moins rêver.
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  • jobine - Inscrite
    13 février 2012 09 h 49
    Montreal est cliniquement mort
    Je le crois aussi car je m demure à montreal ou j y suis née et je ne vois pas d ammeliorations les taxes sont trop haute ça tue tous les commerces tous ceux qui veulent acquérir d une propriété il quitte la métropoles pour s intalées en banlieux si moi j aurais beaucoup f d argent se ne sera pas à montreal que j investirais
    Non Merci
    Joann Pétrin
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  • Jean Richard - Abonné
    13 février 2012 09 h 55
    Jean-Paul L'Allier, un banlieusard
    « L'ex-ministre libéral a une nouvelle fois déploré la vague de défusions qui a déferlé sur l'île de Montréal au lendemain de l'élection du premier gouvernement de Jean Charest, en 2003. [Montréal] aurait survécu comme toutes les autres villes canadiennes aux fusions »

    Je ne suis pas sûr que l'ex-ministre libéral et ex-député d'une circonscription de banlieue soit bien placé pour parler de Montréal comme il le fait. Et qu'il ait été maire de Québec pendant tant d'années ne peut qu'ajouter à l'incompréhension.

    Tout n'est pas parfait à Montréal, mais la métropole n'est pas en perdition (allez vous promener dans le Saint-Roch de Monsieur L'Allier ; vous verrez ce à quoi ressemble une ville déserte - et une belle gare déserte avec ses trois ou quatre petits trains par jour). Il y a bel et bien un malaise à Montréal, et il a été fabriqué à Québec. Le malaise s'est accentué autant avec les fusions qu'avec les défusions. Car dans un premier temps, Québec a voulu imposer à Montréal un régime de fusions concocté sans discernement pour des villages et des petites villes. Les défusions ont contribué au gâchis, mais ne l'ont pas créé.

    Enfin, les grands projets montréalais qui doivent passer par Québec (le renouvellement du matériel roulant du métro en est un bel exemple), ce ne sont pas les groupes de citoyens qui les font déraper. Et ce n'est pas toujours l'administration municipale, si boiteuse soit-elle.

    Et petite parenthèse : je ne suis pas sûr que Montréal irait dans la bonne direction en élisant un maire partageant la vision urbaine et sociale de celui de Toronto.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    13 février 2012 10 h 22
    Ce n'est pas que la structure
    Quel que soit la structure, toute institution dirigée par Gérald Tremblay serait rapidement cliniquement morte, je crois. Au moins, certains maires d'arrondissement veulent faire de quoi.
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  • Jacques Lamarche - Inscrit
    13 février 2012 10 h 57
    Un cas d'exception
    Toutes les grandes villes du monde sont le fruit de fusions entre le centre historique et les multiples villes de banlieue qui sont nées tout autour. Un développement harmonieux ont imposé une unité de pensée et d'action, notamment dans le dossier du transport en commun. La cohésion l'exigeait. Toutes les grandes métropoles ont fait cet effort, sauf Montréal, pour des raisons qui étaient chères à M. Charest. Le coût des défusions sera lourd!
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  • toujoursopti - Inscrit
    13 février 2012 10 h 57
    Gouvernance de bébé
    Comment voulez-vous faire de Montréal une Grande Ville, lorsque le virage à droite est interdit à cause de non confiance. Pourtant dans le 450 c'est permis et ça va bien. Montréal et ses dirigeants semble bien dans leurs lits douilleux. Y a t'il quelqu'un dans la bartaque qui un jour va se réveiller, voir plus loin que leur nez et agir en adulte bien vivant. Montréal est une grosse bouteille et l'eau se vide petit à petit, attends- t'on qu'elle se vide au complet avant de mettre le bouchon et bien vissé? Pour ce faire, cela prend une bonne dose de courage et de volonté, avons nous les effectifs pour ce travail plus que pressant? C'est à souhaiter que quelqu'un se lève avant le non retour.
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  • Pierre Samuel - Inscrit
    13 février 2012 11 h 03
    Complicité inextricable...
    Que les propos de l'ex-maire de Québec, Jean-Paul l'Allier, aient été tenus à l'occasion d'un conseil général de Projet Montréal ou n'importe où aillleurs ne change absolument rien à une réalité implacable: jamais plus aucun gouvernement du Québec, peu importe l'allégeance, ne permettra que Montréal redevienne un «drapeauville» échappant à leur contrôle comme ce fut le cas à cette époque pour le meilleur ou pour le pire!

    De là, les embûches systémiques érigées dont la structure administrative tout à fait bordélique de la métropole n'est pas la moindre sous le regard livide et complice de l'ineffable Gérald Tremblay et de sa cohorte de «mairets» et de leur pléthore de sous-fifres!

    Bergeron, Harel ou n'importe qui d'autre n'y peuvent rien et le savent fort bien tandis que la majorité des Montréalais s'en foutent éperdument ou quittent malheureusement sans regrets tout en y revenant toutefois majoritairement, même embouteillés jusqu'à plus soif, soit pour y gagner leur pitance chaque matin ou s'y divertir les fins de semaine...
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  • ClimateCrisis - Inscrit
    13 février 2012 12 h 13
    @ Chantal Mino
    M francois ricard a frapper dans le mille, il a tout a fait raison.

    c est les defusions qui a tuer montreal et non les fusions, j ai travailler pendant plus de 15 ans a la ville de montreal et je peux vous dire, les defusions ont tues montreal, c est epouvatablement grotesque l administration de cette villle qui coute un efotune est qui est inefficace
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  • Portage - Inscrit
    13 février 2012 14 h 23
    Blâmer les anglophones
    @ jean-claude Vincent

    Je n'ai lu que 6 commentaires avant de trouvé quelqu'un blâmer les anglophones. Comme d’habitude au Québec, ils sont a blâmer pour tous vos problèmes.
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    13 février 2012 14 h 25
    Un seul maire pour Montréal
    Un seul maire pour Montréal et ses environs... déjà là une économie de millions de dollars et plus de pension à payer une autre économie de millions.
    À la place qu'il est un département de génie-conseil et des employés non-syndiqués. En plus, une seule commission scolaire qui englobe toutes les écoles avec une équipe dynamique, visionnaire capable de trouver des solutions. Une autre économie de millions avec un mandat de 2 ans. S'il n'y a pas de résultats, alors on cherche parmi les têtes d'affiches un autre directeur.

    C'est une idée, une suggestion à modeler et travailler.
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 février 2012 14 h 25
    Partie prenante
    Fuir en banlieue, tous les prétextes sont bons pour le faire, M.Samuel, mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que c'est en partie une démarche égoïste et à courte vue.
    Montréal est la métropole du Québec, il est très important qu'elle soit en santé et ce n'est pas en profitant d'elle, de ses services tout en lui tournant le dos qu'on y participe.

    Pour ma part je ne quitterai pas Montréal parce qu'elle est en difficulté et ajouter à ses problèmes en me réfugiant en banlieue.

    Au contraire, je ressens un profond malaise quand je traverse à Repentigny par exemple, qui est la banlieue la plus près de chez moi.
    On s'y organise comme en zone de réfugiés, on croit échapper à quelque chose. Pour le moment peut-être.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    13 février 2012 14 h 31
    Fusion et fusions
    Les militants anti-fusion devraient se souvenir que le Montréal de 1990 est né de la fusion de dizaines de municipalités: Hochelaga, Saint-Louis-du-Mile-End, Sainte-Cunégonde, Sault-au-Récollet, Cartierville, Côte-des-Neiges ont toutes été des municipalités (et même DEUX pour Côte-des-Neiges). Le gouvernement du Québec a même forcé Montréal à absorber un Maisonneuve en faillite et à payer ses dettes, pendant que Westmount et Outremont restaient bien à l'abri.
    Selon moi, un tissu urbain continu devrait constituer une seule municipalité.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    13 février 2012 14 h 34
    Virage à droite
    À Montréal, on tourne même sur les flèches interdisant de tourner. Je vois cela tous les jours. Le virage à droite sur feu rouge est dangereux tant pour les piétons que pour les cyclistes.
    L'arrêt aux feux rouges est la règle pour tous les pays du monde, sauf deux.
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  • Fernand Lavigne - Inscrit
    13 février 2012 14 h 34
    Un Québec bloqué
    À raison, on mentionne fréquemment que tout le Québec est bloqué par des groupes de pression plus idéologiques que pratiques et par le pouvoir excessif des syndicats chez nous. À ce chapitre, Montréal écope davantage qu'en région.

    À mon avis, au départ les fusions ont été une grave erreur. Par les fusions, on a étendu les problèmes internes et spécifiques à la ville de Montréal à l’ensemble des villes fusionnées. On n’a rien réglé, bien au contraire.
    Mais tout compte fait, cessons d’attribuer la stagnation de Montréal à sa structure. Combien de projets de développement ont été bloqués au cours des 15 dernières années? Et combien d’autres stagnent toujours? Où est passé le projet de la rue Notre-Dame? Où passé le projet du déplacement du boul. Bonaventure et celui de Griffintown révisé pour la énième fois? Que dire du projet de l’échangeur Turcot? Etc., etc..
    SVP, parlez-moi de projets et d’actions, pas de structures.

    Fernand Lavigne
    Montréal de l’ancienne ville
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  • Marc Donati - Abonné
    13 février 2012 14 h 53
    @ toujoursopti
    Monsieur ou madame... Montréal a à gérer des problèmes beaucoup plus gros que l'interdiction ou non de tourner sur les feux rouges. Si c'est interdit ici et en banlieue non, c'est qu'à Montréal, il y a ce qu'on appelle des piétons, des cyclistes et des autobus.
    C'est justement le genre de mentalité du tout-à-l'auto que vous cultivez qui nuit le plus à la métropole.
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  • northernbud - Inscrit
    13 février 2012 15 h 03
    Une Île, Une Ville
    Autant ce concept était simpliste et inapplicable, autant se retrouver avec 19 arrondissements qui tirent sur la couverture avec leurs petits roitelets est risible.
    Maudit qu'on a de la misère au Québec a viser le juste milieu.
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  •  
  • jobin - Inscrit
    13 février 2012 15 h 20
    GHETTO
    Mr.JC Vincent vous m'enlevez les mots de la bouche la ville de Montréal avec ses ghetto englos qui ne veulent pas contribué au développement de Montréal.
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  • Pierre Samuel - Inscrit
    13 février 2012 16 h 09
    @ Mme France Marcotte
    Chère Dame,

    Comme vous le mentionne un autre intervenant, M. Michel Harvey, dans un autre texte que vous commentez, «Mourir dans la dignité», paru ce même jour, il vous faudrait apprendre à «savoir lire un texte» entre les lignes...
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  •  
  • Pierre Samuel - Inscrit
    13 février 2012 16 h 13
    @ Mme France Marcotte (suite)
    Où avez vous lu dans mon texte que je ne demeurais pas à Montréal? Pour une fois que nous sommes d'accord, ne gâchez surtout pas le plaisir...
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  • France Marcotte - Abonnée
    13 février 2012 16 h 39
    M.Samuel
    Où avez-vous pris que je croyais que vous n'habitiez pas Montréal?

    D'ailleurs cela n'a aucune importance dans mon propos, je ne parlais pas de vous mais de que vous avez dit.
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  • toujoursopti - Inscrit
    13 février 2012 17 h 01
    Virage à droite M. Donati
    Si vous faites un petit voyage en Floride, on tourne à droite sur une lumière rouge à moins d'avis contraire et il y a beaucoup plus d'autobus, de cyclistes même tricycles. On peut presqu'en tout temps faire un virage en U sur un blvd. après un arrêt à moins que ce ne soit indiqué. Le but est de ne pas ralentir le traffic, pollution aussi, et ne pas poireauter sur une lumière rouge lorsqu'il n'y a aucune personne. Allez-vous promener dans ces grandes Villes Miami, Fort Lauderdale et vous allez voir qu'il n'y a pas plus d'accidents qu'ici. Peut être qu'ici on est des indiplicinés et on a besoin de rattrapage et de cours de civisme.
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  • MJ - Inscrite
    13 février 2012 20 h 33
    La Ville de Montréal - Des structures administratives complexes: une gestion chaotique du territoire? (suite et fin)
    Un contre-exemple de fusion de municipalités en une Ville devenue très centralisée: Laval. Le maire de Laval est en place depuis plusieurs mandats et a eu amplement le temps de renforcer sa position et de tisser son réseau de contacts politiques et aussi celui du milieu des affaires. La gestion de la Ville et les projets initiés par le maire de Laval font-ils l’unanimité auprès des citoyens lavallois, dans les divers quartiers de la Ville? Qu’en est-il de la démocratie à Laval?

    Où en sommes-nous en 2012 concernant le fonctionnement de ces structures administratives à Montréal, et plus particulièrement sur la gestion de services partagée entre les arrondissements et la ville-centre? Comment peuvent coexister au Conseil d’agglomération, des maires d’arrondissements et des maires de municipalités défusionnées? Quel chaos et casse-tête structurel! Et que dire du rôle de la Communauté Métropolitaine de Montréal, cette superstructure? Or, les superstructures sont encore plus éloignées des citoyens. Le conseiller municipal est-il la personne la plus adéquate à même de représenter les intérêts des citoyens de sa circonscription?

    Voir un article dans Le Devoir du 7 janvier 2012 de Robert Dutrisac à propos des fusions municipales:

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/339781/le
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  • Discret - Inscrit
    15 février 2012 08 h 03
    Monréal est devenue une ville moche
    Crasse, laideur, rues défoncées, embouteillages institutionnels absurdes, travaux sans queue ni tête, infrastructures pourrissantes, corruption, main-mise du privé sur ce qui appartient aux citoyens...

    Une ville où on laisse les roitelets d'arrondissement à la Ferrandez faire semblant d'être écolos et prendre des mesures imbéciles et inefficaces pour emmerder les automobilistes, sans justification autre que la prochaine élection muncipale.

    Coerciion, interdiction, perception et déréliction sont les seules valeurs qui règnent encore à l'Hôtel de Ville de Tremblay.

    Montréal est devenue une ville d'où la beauté et l'harmonie ont disparu. Où le bonheur de vivre n'existe plus.
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  • François Desjardins - Abonné
    15 février 2012 09 h 29
    Le titre de l'article... monsieur Bergeron... monsieur L'Allier
    Le titre de l'article...
    Souvent les gens ne lisent ou n«,entendent que les titres et cela peut influencer. Aussi, j'éprouve une cordiale détestation de ce genre de titre et de ce titre en particulier, du style pisse-vinaigre.

    Citation: [...] M. Bergeron, le seul à s'être déjà lancé dans la course à la mairie de 2013, ne compte pas, une fois élu maire de la métropole québécoise, «revoir la structure pour que ce soit encore plus facile de travailler ensemble» avant quatre, huit ou 12 ans. [...]
    Ça c'est vraiment le contraire du mot génial!!!

    monsieur L'Allier
    Un grand bonhomme. Je le lis depuis des années. Un rêve: quel maire il ferait!
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