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Libre opinion - Rebello à la CAQ: mesure de la déloyauté au chef

Christian Gagnon - Président régional du PQ de Montréal-Centre d'octobre 2002 à décembre 2005  11 janvier 2012  Québec
Faut-il se surprendre de voir François Rebello, homme de clan d'abord et avant tout, faire défection au profit de la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault? Contredire toutes ses pourtant nombreuses et récentes professions de foi envers Pauline Marois? S'il en est un à qui le PQ doit sa persistante réputation de parti ayant «tendance à dévorer ses chefs», c'est bien François Rebello.

Dès le début de son engagement militant au sein du PQ, en octobre 2001, François Rebello a misé sur le clan de François Legault pour progresser dans la hiérarchie péquiste. Élu président du PQ de la circonscription de Mercier en décembre 2002, lui et quelques autres lieutenants ont déployé une énergie de tous les instants, non seulement à tisser la toile des partisans du poulain Legault, mais aussi à placer tous ses «poteaux» à diverses fonctions élues du parti en vue du grand jour de l'hallali final.

Les nombreuses manigances anti-Bernard Landry de François Rebello qui se sont retrouvées dans les médias entre 2001 et 2005 ne sont qu'un infime échantillon de l'ensemble du tableau. Citons au hasard cette entrevue de M. Rebello publiée le 21 avril 2004 dans Quartier libre, un journal étudiant de l'Université de Montréal. Alors candidat bloquiste dans Outremont, M. Rebello eut le réflexe spontané de dénigrer le chef péquiste d'alors. Parlant des «communautés culturelles», il affirma: «Les gens de ma génération connaissent bien cette diversité culturelle, ce qui n'est pas le cas d'un politicien tel Bernard Landry qui, lui, n'a pas pu étudier dans un contexte universitaire aussi multiculturel.»

Le Soleil de Québec reproduisit dans son édition du 4 mai 2004 les propos du jeune frondeur et interrogea de nouveau M. Rebello. Impénitent, ce dernier en rajouta en affirmant qu'une des raisons de son appui à François Legault, c'est «qu'il m'apparaît comme quelqu'un qui est ouvert» aux communautés culturelles.

Toujours volontaire pour bisquer son chef, François Rebello se porta candidat à la vice-présidence politique du PQ le 5 février 2005 et multiplia de plus belle les démarches de nuisance. La garde rapprochée de Landry a aussitôt saisi la nature hostile de l'opération. Mais la confiance semblait tout de même régner quant au succès de M. Landry au vote de confiance de juin. Au point qu'un membre de l'entourage du chef confia au journaliste du Devoir Robert Dutrisac: «Qu'est-ce que tu veux qu'il [François Legault] négocie? Il est perdant. Il n'y a rien à négocier.» À cela, c'est un Rebello défiant qui riposta aussitôt: «Legault, ce n'est pas pour rien qu'il dit qu'il ne négocie plus, parce que même s'ils [les gens de M. Landry] voulaient négocier, ils ne seraient pas capables de ramener le boss. C'est fini pour Landry.» Cette réplique valut à M. Rebello de se voir décerner «la palme de la mouche du coche» par le journaliste du Devoir (12 février 2005).

Le 4 juin 2005, devant les 1500 délégués du XVe Congrès national, François Rebello assortit son discours de candidat vice-président d'un «Bernard Landry, notre chef, mon chef» en se tenant la main sur le coeur. Au même instant, la machine anti-Landry chauffée à bloc par ce même Rebello continuait à sillonner les corridors en roulant à plein régime. Quelques heures plus tard tomba le verdict que l'on sait (76,2 %) sur le vote de confiance qui avait tenu M. Rebello et ses acolytes si occupés durant toutes ces années. Les 23,8 % de votes de non-confiance ont évidemment eu plus d'une source. Mais celle-là aura été, et de très loin, la plus longuement préméditée et la plus acharnée.

Le 8 juin, jour du désistement de François Legault dans la course au leadership du PQ, le tout nouveau vice-président à la commission politique, François Rebello, exprima à la journaliste Kathleen Lévesque (Le Devoir, 9 juin 2005) sa déception d'apprendre la décision de son faire-valoir en lançant: «On avait bâti une organisation. Nos candidatures [du clan Legault] au congrès ont toutes passé. Les chances étaient bonnes pour qu'on gagne.» Voilà qui en disait long sur la sincérité de son plus que tardif pseudo-discours de ralliement à Bernard Landry, alors que chaque vote comptait pour que M. Rebello se fasse élire à l'exécutif national du PQ, ce qu'il fit par la mince marge de 19 voix.

L'adhésion du député de Laprairie à la CAQ relève du même froid et ambitieux calcul. Bref, en matière de loyauté au chef autant que de lutte au cynisme ambiant à l'égard de la classe politique, François Rebello aura eu bien davantage, au sein du PQ, des allures de pyromane que de pompier.

***

Christian Gagnon - Président régional du PQ de Montréal-Centre d'octobre 2002 à décembre 2005
 
 
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    11 janvier 2012 03 h 58
    Un magouilleur de première...
    Heureux de voir enfin le Parti québécois être débarrassé d'un élément aussi rétrograde en son sein.
    Passionné de politique, j'ai déchiré ma carte de membre du parti du fait de la présence de cet individu dans les parages de la formation: c'est tout dire!
    On ne fera pas le procès de ce triste sire sur la place publique: il reste que ce personnage va très bien avec l'ensemble de députés vire-capot du CAQ qui ne pensent qu'à leur succès financier, qu'à l'avancement de leur carrière et qui se fichent comme du guigne de questions de convictions, du bien commun et de l'avancement de notre vivre-ensemble collectif.
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  • Georges Paquet - Abonné
    11 janvier 2012 06 h 04
    La "bannière"...et le respect du choix de ses commettants.
    Les Partis politiques existent pour formuler des orientation et pour les appliquer, une fois au pouvoir.
    Outre les qualités et les défauts de ce "transfuge", de tout transfuge, il y a la volonté des citoyens. On ne peut pas et on ne doit pas détourner ainsi la démocratie. Si les citoyens votent pour que le PQ prenne le pouvoir, en élisant un nombre sufisant de députés, ils ne veulent pas que ce soit la CAQ qui gouverne...
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  • François Desjardins - Abonné
    11 janvier 2012 06 h 11
    ho la la!
    Et au Parlement, Rebello sera assis entre Deltell et Caire?
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  • François Ricard - Abonné
    11 janvier 2012 06 h 49
    Un véritable disciple de Machiavel
    J'ose espérer que tous nos députés ne sont pas de cette trempe.
    J'en suis abasourdi. Je ne me serais pas douté.
    La CAQ un parti de vire-capot, de gens qui trahissent la parole donnée à leurs électeurs pour leur avancement personnel. Peut-on faire confiance à un tel parti pour gérer notre état à notre avantage et non au leur?
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  • f.georges - Inscrit
    11 janvier 2012 07 h 01
    Tristement édifiant
    Et surtout révoltant.Ce sont des gens de cet acabit qui ont affaiblit le P.Q.en travaillant sans relâche à son démembrement,de façon hypocrite , méprisable,déloyale et lâcheté.Ils n'ont plus aucune crédibilité.(Desmarais et consorts, doivent en ce moment jubiler)
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  • meme40 - Inscrit
    11 janvier 2012 08 h 46
    Tout est bien...
    qui fini bien. Une place pour chaque chose... et chaque chose à sa place.
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  • Michel Simard - Abonné
    11 janvier 2012 09 h 26
    De quoi faire réfléchir les électeurs tentés par le caquisme
    Comme le dit si bien meme40, chaque chose à sa place.

    Espérons seulement que les Québécois auront assez de bon sens commun pour ne pas élire ce groupe de caqueteurs qui sont tous de cet acabit - seul l'arrivisme et le grenouillage les intéresse. Imagine cela au pouvoir. Un clône du QLP et de Jean Charest.
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  • Michel Simard - Abonné
    11 janvier 2012 09 h 28
    Immigration
    Robello est vraiment déconnecté et dit n'importe quoi. Bernard Landry enseigne en ce moment encore à des étudiants à l'UQAM, ce qui montre que lui peut très bien évoluer dans un contexte universitaire aussi multiculturel.
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  • jpz - Abonné
    11 janvier 2012 09 h 41
    De nouvelles façons de faire la politique
    Pour confirmer "une nouvelle manière de faire la politique au Québec"
    ( prochain Conseil national à Montréal à la fin de janvier ) ,
    Il faudra annoncer une loi qui dirait que si un député est élu sous un parti X si ce député démissionne de ce parti
    ce député reste obligatoirement " INDÉPENDANT " sur les banquettes du fond jusqu'à une prochaine élection avant de pouvoir joindre un autre parti.

    ou il démissionne et ne peut se représenter candidat à une élection avant au moins 5 ans ... ( le temps de réfléchir à la stabilité de ses opinions politiques )

    Jean-Paul
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  • plan sud - Inscrit
    11 janvier 2012 09 h 46
    je ne comprendrai jamais...
    Quand les gens qui ne se sentent pas beaucoup d'affinités avec le PQ, parlent de cette formation politique, c'est surtout pour mentionner que le PQ a vraiment l'air d'un parti en continuelle chicane. Contrairement au Libéraux qui eux, donnent cette image de parti uni, discipliné...

    On sait bien que cette image du PLQ est plus navrante qu'autre chose. Que même lors de réunions importantes, sur des questions difficiles, leurs visions se dirigent plus vers le plancher, que sur les solutions adéquates qui permettraient, elles, de régler des problèmes. Mais on préfèrent l'image...

    La démission de MMe Normandeau est un autre exemple. Pensez-vous vraiement que madame est partie parce que tout allait très bien...

    Expliquez-moi pourquoi faut-il encore une fois s'en prendre à un vire capot. Tous les faits reprochés à M.Rebello sont peut-être vrais. Là n'est pas la question. Mais lui faire tous ces reproches alors qu'il est parti, ne change rien. Une autre chicane interne, des visions différentes(ce qui n'est pas malsain), mais qui prennent encore des dimensions qu'elles ne méritent surement pas. Cette façon de faire affaiblie bien plus le parti, qu'elle nuit à Rebello . Celui-ci s'en va rejoindre une belle bande de vire capot, de vire parti...et vous leur fournissez M.Gagnon seulement plus de munitions.
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  • Daniel Faucher - Inscrit
    11 janvier 2012 10 h 23
    Rebello: un jeune?
    Assez paradoxal de voir cette tête grise de Rebello se réclamer des "jeunes", comme il l'a fait à plusieurs reprises au cours de sa conférence de presse d'hier. Tout occupé à la progression de sa carrière et de ses ambitions personnelles, il ne semble pas se voir aller.

    À moins qu'il s'agisse tout simplement d'un jeune devenu prématurément vieux?!
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  • Jean Lapointe - Abonné
    11 janvier 2012 10 h 25
    La souveraineté ne veut pas dire la même chose pour tout le monde.

    Il me semble qu'on voit bien maintenant que la souveraineté du Québec ne veut pas dire la même chose pour tout le monde.

    Pour beaucoup d'entre nous encore je pense, la souveraineté veut dire la prise en main par les Québécois de toutes leurs affaires.

    Mais si nous voulons pouvoir nous occuper de toutes nos affaires, nous espérons aussi le faire le mieux possible et dans l'intérêt de tous et non pas dans l'intérêt de quelques uns seulement.

    Pour nous la souveraineté doit profiter à tout le monde et dans tous les domaines: économique, social et culturel.

    Pour nous la souveraineté c'est vouloir être plus responsables et donc cela ne veut pas dire que nous voulons nous replier sur nous-mêmes. Au contraire, nous voulons pouvoir nous ouvrir encore davantge sur le monde mais en tant que Québécois et non pas en tant que Canadiens. Nous voulons le faire par nous-mêmes dans tous les domaines indépendamment de la tutelle d'Ottawa.

    Mais on se rend compte qu'il y a aussi des Québécois qui sont souverainistes mais pour d'autres raisons.

    Ils donnent l'impression de souhaiter ( et non pas de vouloir) la souveraineté du Québec, non pas dans l'espoir que tous les Québécois en bénéficient de toutes sortes de façons, mais bien plutôt pour que le Québec devienne de plus en plus riche.

    Et s'ils souhaitent que le Québec devienne de plus en plus riche, ce ne serait pas tellement pour réduire les inégalités économiques en particulier mais bien plutôt pour que cela profite surtout à cette minorité que constituent ceux qui sont « en affaires» de ceux qui s'occupent de ce qu'ils appellent «les vraies affaires».

    Pour eux la souveraineté ce n' est pas considérée comme une nécessité par que la liberté serait considérée comme supérieure à la dépendance, mais elle est perçue plutôt comme un choix parmi d'autres et elle a leur préférence compte tenu des objectifs qu'eux poursuivent.

    Legault et Rebello sont de ceux-là. Faut
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  • plan sud - Inscrit
    11 janvier 2012 11 h 08
    Jean Lapointe
    Y aura-t-il aussi un p'tit catéchiste du bon petit péquisss...
    »voici les commandements sur quoi doit reposer la vraie foi Péquiss.»

    Bientôt il y aura autant de partis souverainiste que de raisons pour faire la souveraineté, mais la dissolution du vote fera en sorte que le pays Québec n'existera pas, et tout le monde dans son petit coin aura raison. Bravo, achetons nous des fleurs de tapis et enfargeons nous...
    Ah oui, la grande question, quel est le poids d'un ange...quand on dit qu'on fa dur.
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  • jpz - Abonné
    11 janvier 2012 11 h 50
    Les départs silencieux ou complaisant du PLQ
    Au PLQ sous JJC il semble qu'on achète ou qu'on impose le silence lors des départs pour désaccords idéologiques.
    De plus il serait pertinent de considérer les centaines de milliers de $$$ des primes de départ même volontaire...

    8 à ce jour et qui étaient "ministres" , plus que députés d'arrière banc

    Yves Séguin,
    J Dupuis,
    M Bellemare
    M Jérôme Forget
    P Couillard
    N Normandeau
    D Whisell
    T Tomassi

    À constater lors des congrès la démocratie participative semble assez dictatoriale au PLQ ; tout est programmé et décidé au préalable et personne ne peut intervenir librement sans la permission des instances et de JJC.
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  • Jean Lapointe - Abonné
    11 janvier 2012 13 h 50
    Pourquoi dogmatique?
    Hier LE DEVOIR nous apprenait que Rebello aurait dit qu' «À ses yeux, le Parti québécois est devenu «religieux »(sic) sur la question de la souveraineté. «Je ne peux pas juste me contenter, moi, de prêcher, moi», laisse-t-il tomber. Il soutient qu'il faut éviter le «dogmatisme». «Parfois, il y a des décisions qui sont prises et qui rassemblent au-delà des camps partisans et elles ont des conséquences très positives pour la souveraineté.»

    J'ai malheureusement l'impression que monsieur Rebello ne sait pas ce que cela veut dire être dogmatique.

    On dirait que pour lui ne pas être dogmatique cela veut dire que l'on peut se permettre de changer d'idée quand on veut et qu'être dogmatique ce serait de tenir à ses idées quand on a la conviction qu' elles sont bonnes.

    Quand quelqu'un par exemple tient à la liberté plutôt qu'à la dépendance et qu'il travaille donc pour que son pays devienne indépendant, il est peu probable qu'il change d' idée étant donné qu'il est peu probable que la dépendance devienne préférable à la liberté, à moins de conditions exceptionnelles.

    C'est du moins mon avis et je suis sûr qu'il est partagé par beaucoup de monde.

    Pour moi être dogmatique c'est autre chose.

    Je dirais par exemple qu'un enseignant tomberait dans le dogmatisme en disant à ceux de ses élèves qui sont prêts à croire tout ce que leur dit leur pofesseur, qu'ils doivent être souverainistes.

    Ce professeur-là pour moi donnerait un enseignement dogmatique à mes yeux parce qu'il dirait à ses élèves quoi penser au lieu de les faire penser par eux-mêmes.

    Heureusement que ce ne serait pas tous les élèves qui le croiraient mais c'est certain qu' il y en aurait qui se laisseraient endoctriner.

    Cela n'empêcherait pas le professeur de leur dire que sa préférence à lui c'est la souveraineté pour telle ou telle raison mais il ne serait pas alors dogmatiques'il donne aussi les raisons pour lesquelles il y a des gens qui n'y
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  • emeri - Abonné
    11 janvier 2012 14 h 20
    Les québécois ne sont pas cons
    Je suis persuadé que les québécois que je connais ne sont pas assez cons pour voter pour la bande à Légo. , en fait, il s'agit là que de faux politiciens aux ego tellement importants qu'aucune tuque ne pourrait leur cacher les oreilles.

    Non, il faut de toute urgence rejeter touts ces opportuniste, carriérismes
    et électoralistes dont les seuls buts sont les titres ronflants, les grosses limousines et les génuflexions devant les augustes personnes.

    Et tout cela sans aucune programme politique qui se tienne debout.

    Que du vent, de grosses phrases écrites par des nègres de sonconde zone.

    Rappelons-nous les effets de toges de Robello (vire-capot pur sang)
    et de son très épais nouveau cheuf, l'ineffable monsieur François qui
    ne peut dire deux mots sans leur accoler une longue série de eeeeeeeeeeeeeeeee !!!! Réjean Grenier
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  • Christian Ouellet - Inscrit
    11 janvier 2012 15 h 31
    une bonne chose
    Finalement une bonne chose le départ de Rebello.
    En plus de nettoyé le parti québécois de magouilleux il va mettre le feu a la CAQ.

    BIEN TANT MIEUX.

    Merci m. Christian Gagnon pour votre lettre.

    Ça nous décrit qu’elle genre de personnage est Rebello.
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  •  
  • josephflavius - Inscrit
    11 janvier 2012 19 h 08
    Elle a raison
    c'est meme40 qui a raison
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  • Real Bilodeau - Inscrit
    12 janvier 2012 00 h 48
    Un regard éclairant sur un être sombre
    Merci M. Gagnon pour cette analyse du parcours de François Rebello. Je crois qu'il va bien s'entendre avec M. Legault; les deux semblent partager une même éthique de l'allégeance.
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  •  
  • Grognon - Abonné
    14 janvier 2012 10 h 42
    Petite chanson
    Petite chanson sur l' air de" Michaud est tombé de son grand pommier"

    M. Rebello a changé de chapeau
    M. Rebello est un vire-capot
    Où s' en va Rebello?
    Il s' en va chez Legault!
    AH! le pouvoir, le pouvoir, le pouvoir
    C' est le pouvoir que veut Rebello!
    Grognon
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