Lettres - La CAQ et M. Lazhar
Je n'ai pas encore visionné le film de Phlippe Falardeau, je l'avoue. Cependant, dans son éditorial du 8 février, Marie-Andrée Chouinard nous dit que parler, «c'est le choix de M. Lazhar, envers et contre les volontés de parents bornés ou d'une direction d'école coincée».
Avec la CAQ au pouvoir, quelle aurait été l'évaluation de ce professeur — trop — humain? Recevrait-il une bonne note de la part de son directeur? Laissez-moi en douter. On lui aurait plutôt reproché, à mots couverts, de perdre son temps et de risquer de faire baisser la «cote» de son école. Les notes des élèves risqueraient d'en pâtir, et la fréquentation de l'école aussi.
La vision technocrate de la société, avec chiffres et données rassurantes, n'a que faire des bons sentiments. Le «remède» sans âme proposé par la CAQ en éducation fera-t-il plus de «Martine Lachance»? Il faudra beaucoup de M. Lazhar, c'est là que peut résider l'espoir.
***
Lucie Bergeron - Québec, le 8 février 2012
Avec la CAQ au pouvoir, quelle aurait été l'évaluation de ce professeur — trop — humain? Recevrait-il une bonne note de la part de son directeur? Laissez-moi en douter. On lui aurait plutôt reproché, à mots couverts, de perdre son temps et de risquer de faire baisser la «cote» de son école. Les notes des élèves risqueraient d'en pâtir, et la fréquentation de l'école aussi.
La vision technocrate de la société, avec chiffres et données rassurantes, n'a que faire des bons sentiments. Le «remède» sans âme proposé par la CAQ en éducation fera-t-il plus de «Martine Lachance»? Il faudra beaucoup de M. Lazhar, c'est là que peut résider l'espoir.
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Lucie Bergeron - Québec, le 8 février 2012
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