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Lettres - La CAQ et M. Lazhar

Lucie Bergeron - Québec, le 8 février 2012  9 février 2012  Québec
Je n'ai pas encore visionné le film de Phlippe Falardeau, je l'avoue. Cependant, dans son éditorial du 8 février, Marie-Andrée Chouinard nous dit que parler, «c'est le choix de M. Lazhar, envers et contre les volontés de parents bornés ou d'une direction d'école coincée».

Avec la CAQ au pouvoir, quelle aurait été l'évaluation de ce professeur — trop — humain? Recevrait-il une bonne note de la part de son directeur? Laissez-moi en douter. On lui aurait plutôt reproché, à mots couverts, de perdre son temps et de risquer de faire baisser la «cote» de son école. Les notes des élèves risqueraient d'en pâtir, et la fréquentation de l'école aussi.

La vision technocrate de la société, avec chiffres et données rassurantes, n'a que faire des bons sentiments. Le «remède» sans âme proposé par la CAQ en éducation fera-t-il plus de «Martine Lachance»? Il faudra beaucoup de M. Lazhar, c'est là que peut résider l'espoir.

***

Lucie Bergeron - Québec, le 8 février 2012
 
 
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  • Henri Marineau - Inscrit
    9 février 2012 08 h 50
    L'école gérée comme une entreprise!
    Il n'est pas du tout surprenant que notre ancien ministre de l'Éducation, issu du monde de l'entreprise, puisse souhaiter que les enseignants soient évalués en fonction du "rendement" de leurs élèves, le mot "rendement" étant régulièrement associé au monde entrepreneurial.

    Là où le bât blesse davantage, c'est l'inconscience du chef de ce parti qui ose avancer une telle aberration...Lorsque les Québécois apprendront à découvrir le vrai visage de ce parti de carriéristes, il rejoindra rapidement les squelettes dans le placard!

    En attendant, espérons que les M. Lazhar continueront de garder le cap sur la qualité de leurs relations avec leurs élèves!
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    9 février 2012 09 h 11
    Et M. Lazhar et la cote «R»
    La comparaison avec M. Lazhar est très intéressante. En effet, ce dernier ne serait-il pas congédié par sa directrice et par M. Legault? De plus, nous pourrions nous demander si ce monsieur Lazhar aurait obtenu une bonne cote R.

    Cette cote est fondée sur une série de comparaisons entre les notes d'un étudiant et les notes de ses collègues. En soi, nous pourrions penser qu'il s'agit d'une façon objective pour sélectionner les meilleurs candidats. Toutefois, est-ce suffisant pour juger d'une personne? De plus, est-ce parce qu'un étudiant a une faible cote R que cela en fasse nécessairement un inadapté et un inapte?

    Même les facultés de médecine se sont rendu compte qu'un étudiant avec une forte cote R ne devenait pas automatiquement un bon médecin. Ce n'est pas parce que quelqu'un peut résoudre une équation du deuxième degré ou connaître par coeur toutes les étoiles de la galaxie que cela en fait une personne nécessairement géniale sur le plan culturel et humain. Par conséquent, des critères à connotations culturelles et relationnelles furent ajoutés.

    M. Legault a raison de vouloir améliorer la rémunération des professeurs afin de revaloriser la profession enseignante et de la rendre plus attrayante pour ceux et celles qui ont à coeur l'éducation et le progrès de la société. Toutefois, il faudrait qu'il révise ses préjugés au sujet de la cote R. Il a raison de désirer que les professeurs ne soient pas recrutés parmi les cancres du système d'éducation. Toutefois, pour devenir un bon professeur, il ne suffit pas d'être fort en mathématiques. Au moins, il faut aussi avoir la motivation de lire plus d'un livre par année...

    Après le racisme, le sexisme, l'âgisme, il faudrait maintenant qu'on se débarrasse des préjugés du «Risme».

    Bernard Dupuis, Berthierville
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  • Elisa Soulieres - Inscrite
    9 février 2012 09 h 37
    Les profs ne sont pas incompétents
    N'en plaise à M. Legault, sa mesure n'aura pas beaucoup d'effet parce les enseignants sont compétents. Ils travaillent fort et bien. Je dirais même très bien compte tenu des moyens mis à leur disposition. M. Legault est rempli de préjugés, comme les cégepiens qui fument et perdent leur temps. À ses yeux, les élèves qui se plaignent de leur prof et les parents qui les supportent ont raison. A-t-il seulement mis les pieds dans une classe ces dernières années ? Moi oui! Tous mes collègues ont été et sont des enseignants dévoués et compétents. Attaquez-vous donc à de vrais problèmes comme la pauvreté. M. Legault a-t-il peur de salir ses beaux habits en approchant des personnes qui n'ont rien à offrir (selon ses critères on s'entend) ?
    Je n'ai pas encore vu le film M. Lazhar moi non plus, mais j'ai de plus en plus hâte parce que je suis certaine d'y reconnaître plusieurs de mes collègues qui ont tous les jours à coeur le bien être de leurs élèves trop souvent malmenés par la vie. Bien au-delà de faire passer un savoir, si important soit-il. Les enseignants le constatent tous les jours: ventre affamé n'a pas d'oreilles. Affamés d'amour et d'attention, affamés de nourriture, affamés de sens. Les enseignants devraient avoir une augmentation de 20% sans passer par une évaluation. Mais je suis bien ouverte aux autres moyens d'offrir aux enseignants une reconnaissance qu'ils méritent pleinement.
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  • SNost - Abonné
    9 février 2012 13 h 07
    Je ne comprends pas
    Si les enseignants sont si compétents, pourquoi ne veulent-ils pas se faire évaluer? Ils n'auraient rien à perdre. Au contraire, ils pourraient se faire pointer des pistes d'amélioration.
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  • Henri Marineau - Inscrit
    9 février 2012 15 h 40
    L'évaluation au rendement des élèves...une aberration
    @SNost

    Ce que vous semblez oublier, c'est que les enseignants n'ont rien contre une évaluation qui tient compte de leurs compétences pédagogiques... ils en ont contre un système qui les évalue en fonction du "rendement scolaire" (la note) de leurs élèves, une aberration compte tenu que les enseignants n'ont aucun contrôle sur l'ensemble des facteurs extérieurs auxquels sont soumis leurs élèves (problèmes familiaux, intimidation, rejet, problèmes d'attention...)
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  • Johanne Lavallée Bernard Dupuis - Abonné
    9 février 2012 16 h 32
    À SNost relativement à la compétence
    Ce que vous dites à l'air simple, mais la réalité est bien différente. Je comprends les professeurs de craindre une évaluation professionnelle arbitraire.

    J'ai connu le temps où le gouvernement nommait des «inspecteurs» d'écoles qui avaient justement la lourde tâche d'évaluer les professeurs. Même dans une société monolithique comme celle de Duplessis, les «inspecteurs» n'arrivaient pas à sélectionner les vrais bons professeurs. De plus, le favoritisme, la rectitude idéologique et politique n'étaient pas absents des critères d'évaluation. Il était pratiquement impossible à une personne agnostique ou de réputation douteuse sur le plan des moeurs, d'un point de vue ultra catholique sous Pie XII, de garder son poste de professeur. De plus, les professeurs sélectionnés par les «inspecteurs» n'étaient pas nécessairement les plus compétents au contraire.

    À la fin des années 50, le travail des «inspecteurs» s'est avéré tellement inefficace et inutile que les postes furent abolis. Vous pourriez objecter qu'aujourd'hui nous vivons dans une société plus ouverte et il serait pratiquement impossible que les choses se passent de la sorte. Toutefois, je ne suis pas certain que les clivages modernes racistes, sexistes, âgistes, idéologiques et politiques, ne joueraient pas un rôle important dans le processus d'évaluation. Pensez à un directeur caquiste qui évaluerait un professeur identifié à québec solidaire. Ou à un jeune de la génération X qui évaluerait un baby-boomer. Ou encore à un fédéraliste qui évaluerait un indépendantiste. Pensez à quelqu'un comme Éric Duhaime qui aurait à évaluer Jean-François Lizée.

    Si un professeur n'est vraiment pas à sa place ou ne veut vraiment pas s'améliorer, il existe déjà des moyens légaux pour obtenir son congédiement.

    En ce qui concerne l'immense majorité des professeurs, laissez-les donc enseigner en paix sans chercher la chicane comme M. Legault veut le faire...
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    9 février 2012 21 h 09
    Pourquoi seulement les profs?
    Selon cette logique, les médecins, les infirmières, tout le personnel des hôpitaux, les policiers, les juges, etc devraient aussi être évalués, puisqu'ils jouent un rôle fondamental auprès des citoyens. Comme les profs.

    C'est quoi cette obsession envers les profs?
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    10 février 2012 07 h 18
    On juge un arbre à ses fruits
    Il n'y a qu'à lire certains textes écrits sur ce site pour constater qu'une foule de Québécois, souvent diplômés, ne connaissent pas les règles grammaticales, l'orthographe et la syntaxe. Est-ce la faute des programmes d'enseignement du francâis qui se sont succédé depuis une quarantaine d'années? Sûrement qu'ils sont en partie responsable. Les enseignants ont-ils eu une bonne formation? J'en doute. Je ne leur lancerai pas la pierre, ils ne peuvent pas enseigner ce qu'on ne leur a pas appris. J'ai déjà entendu dire un enseignant que l'important était de se faire comprendre. C'est ça qu'on leur a appris à dire? Sans être une autorité en la matière, permettez moi de douter de la qualité des fontionnaires du ministère de l'éducation qui me semblent plus intéressés à se servir des enseignants et des étudiants comme cobayes pour expérimenter les programmes qu'ils concoctent alors qu'on sait bien que c'est au cours classique des années avant 1960 qu'on apprenait les rudiments de la langue française dont nous apprécions le génie. Ça me surprend, aujourd'hui de constater que certains jeunes parlent et écrivent un français correct. Ceux là doivent avoir eu des enseignants qui ont fait fi des programmes proposés pr le ministère de l'éducation . Ils ont dû faire lire des ouvrages écrits par des écrivains qui sont capables d'écrire autre chose que des sacres et du joual. En passant j'ai fait la remarque à un jeune que je ne comprenais rien de ce qu'il disait au point de lui demander quelle langue il parlait. Il m'a répondu qu'il parlait québécois et qu'il en était fier.
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  • Patrick Poulin - Abonné
    10 février 2012 07 h 35
    @ SNost
    Ce qui est en jeu, c'est la liberté du prof d'enseigner selon une pédagogie avec laquelle il est à l'aise, celle aussi de pouvoir critiquer sa direction d'école lorsqu'elle est dans le champ, celle de ne pas devoir se soumettre aux quatre volontés d'un parent qui surprotège son enfant, celle de ne pas vouloir se soumettre à une compétition dans un milieu qui demande de la collaboration.

    Il y a différentes façon d'évaluer un enseignant, celle proposée par M. Legault, à l'américaine, basée sur les résultats des élèves (ce qu'ils auront comme pouvoir ceux-là!) ne donne pas les résultats escomptés. Un modèle finlandais, où le prof est conseillé par son directeur dans le but de s'améliorer, serait plus approprié.
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  • bonasse - Inscrite
    11 février 2012 01 h 07
    Changement? Évaluations?
    Ces quarante dernières années, le seul changement que le système d'éducation québécois n'a pas connu c'est un temps d'adaptation suffisant pour que les enseignants s'approprient pleinement le changement en cours.

    Il y a toujours un "p'tite gang d'experts" au MELS qui a touvé une nouvelle idée miracle, une nouvelle approche éducative qui coûte pas trop cher...
    Les enseignants capotent et quittent, ou ils se réfugient dans le faire-semblant silencieux ou encore ils coupent les coins ronds parce que la tâche est colossale, voire impossible à moins d'y consacrer 18 heures par jour.

    Ce sont les prétentieux du MELS, qui n'ont absolument aucune idée de ce qui se passe concrètement dans les écoles, au quotidien, ce sont ces parasites qui justifient leur emplois par des réformes impossibles et improvisées qu'il faut évaluer. Les faiseux de réformes servent des intérêts de haute voltige politique, certainement au dépend de l'éducation de nos élèves.

    Et comme le disait si bien Confusius : "Let the teachers teach!"
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  • Jaque Parisien - Abonné
    11 février 2012 06 h 13
    Quelques réponses...
    @SNost

    Vous le soulignez très bien : une évaluation des profs à l'américaine tiendrait de la pire bourde que l'on pourrait commettre en éducation. Vous savez comme moi que le salaire n'est pas un facteur déterminant si les conditions de travail régressent.

    De nos jours, les enseignants doivent répondre aux exigences du MELS, dont la bureaucratie souffre d'obésité, aux impératifs économiques (en faire plus avec moins), aux demandes des parents qui s'estiment donneurs de leçons pédagogiques parce qu'ils tentent d'éduquer un ou deux enfants à la fois (les enseignants héritent de quatre groupes de quarante élèves par classe); les enseignants doivent pallier autant que faire se peut au manque criant de services d'aide à l'élève et les jeunes en crise doivent souvent souffrir seuls dans leur coin; et enfin, ils devraient soutenir et applaudir la mise en place des réformes bidon qui justifient les emplois de quelque spécialiste qui y va de ses recettes gagnantes, bien assis devant son écran, à pitonner sur son clavier.

    Une évaluation? Mais qui évaluera et sur quelle base? Des fonctionnaires? Des théoriciens? Des directeurs qui sont devenus des administrateurs faute d'avoir été de bons enseignants? Et comment? À partir de grilles remplies de beaux termes pédagogiques qui ne veulent rien dire et qui ne tiennent pas compte du quotidien de l'enseignant, de sa vie en tant qu'être humain? Bref, le jour de l'éducation marchande est à nos portes car mesurer l'humanité à l'aune du rendement en pourcentage équivaut à faire de l'école une entreprise comme une autre. À ce prix-là, nous retrouverons des Steve Jobs de l'éducation qui feront grimper la cote de la réussite, mais les usines de production masqueront les inégalités à grands renforts de publicité.
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  • Luc Desjardins. - Inscrit
    11 février 2012 06 h 21
    Évaluer le rendement.
    Imaginez la bureaucratie qui s'ensuivrait! Je vois déjà les adolescents dire à leur prof: "Vou me fête passé ma cecion ou ge vou fès perdre vot' jjob".

    Les enfants roi règneront.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    11 février 2012 10 h 17
    M. Lazhar, un film excellent qui parle de l'éducation à sa manière.
    J'ai vu cet excellent film. En gros, on empêche quasiment les professeurs de travailler et de responsabiliser les enfants. Quand des enfants pouvant manquer de respect envers d'autres sans qu'on puisse les réprimander, on risque d'engendrer des adultes qui deviendront irresponsables de leurs actes plus tard.

    C'est plus une question de respect envers les autres de la part des enfants, que d'user d'autorité envers eux. Pendant mon enfance, j'ai eu toujours plus de respect envers ceux qui me remettaient à ma place, que ceux qui étaient indifférents à cause de leur manière d'aimer l'enfant que j'étais. Je regardais plus les premiers avec fierté dans le blanc des yeux.
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  • NDNM - Inscrit
    11 février 2012 10 h 31
    défendons nos enseignants
    Évaluer les enseignants sur le critère de la réussite des élèves est un échec partout où cela a été tenté (certains états américains et européens) surtout quand la rémunération y est reliée. Au lieu de tirer sur le messager, regardons le message. Des programmes loufoques sortis de théories pédagogiques tout aussi loufoques et imposés par le ministère. Mon père, fils d’un ouvrier très modeste a étudié au primaire dans une école publique dans les années 30. Il écrivait sans jamais faire une faute d’orthographe ni de grammaire. Ma mère ne faisait pas plus de fautes et même la composition de leurs lettres dénotait une maîtrise parfaite de la langue. Pour ma part, j’ai subi les premières réformes pédagogiques de la méthode dite globale. Le résultat est qu’à 60 ans, je ne sais pas écrire une simple phrase sans fautes. Je regarde autour de moi et je constate que ceux qui ont eux la chance d’avoir un enseignant qui n’appliquait pas strictement les règles des programmes font beaucoup moins de fautes. La sélection à l’université est aussi en cause. Les étudiants qui ont les meilleures cotes vont en médecine, dentaire, génie... « Éducation » vient loin derrière dans les choix. Est-ce que cela veut dire que ces étudiants feront de mauvais enseignants ? Rien n’est moins sur, la preuve est leur dévouement comme le démontrent de nombreux témoignages. Par contre, leur programme d’université devrait s’orienter vers la révision de la matière autant que sur les méthodes pédagogiques. Il faut aussi en finir avec la mentalité qui sévit : tous nos chers petits sont des génies. Il ne faut pas leur dire qu’ils échouent parce qu’ils n’ont pas assez travaillé...Si ce n’est pas la leur, c’est la faute de l’enseignant. Le résultat se voit à l’université, où les textes que l’on nous remet sont truffés de fautes et que l’on ne peut pas sanctionner sans soulever un tollé. Les enseignant
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  • GERARD LAMONTAGNE - Inscrit
    11 février 2012 19 h 33
    Évaluation
    Pourquoi ne as évaluer les politiciens en fonction de la réalisation des promesses qu'ils font pour se faire élire?

    En fonction de l'intelligence , de l'honneteté, de la franchise, de l'irréalité des programmes qu'ils proposent pour se faire élire, de leur charisme, de leur capacité oratoire, de leur jugement etc

    Ne nous dites pas que c'est aux électeurs de les avaluer lors d'une votation.
    Qu'on nous donne un questionnaire et nous le remplirons, comme une vraie évaluation.

    Je trouve insolent qu,un homme comme M Legault se permette de juger une partie des professionnels de la population comme les enseignants qui ont généralement une bonne formation et qui sont dévoués. Pour qui se prend-il, lui? Un ancien actionnair de Transat dont il est moins que certain qu'il a contribué activement à la croissance .

    M Legault , s'il passait un test de compétence pour politicien, je pense qu'il ne serait pas accepté.
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  • Paul Nguyen - Inscrit
    12 février 2012 02 h 08
    Évaluation des profs
    C'est bien de vouloir évaluer le travail des profs, mais par qui et comment?
    Paul Nguyen
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  • Julie Parenteau - Inscrite
    12 février 2012 09 h 35
    CAQ et évaluation des profs
    Je me pose également la question: "Évaluer les profs, par qui et comment?". Ce qui me semble, somme toute, assez fondamental. J'ajouterais aussi les questions: "Pourquoi?" et "Selon quelle logique?" Sur le sujet, ce très bon billet de blogue, sur lequel je suis tombée récemment: http://imaginezautrechose.wordpress.com/2011/09/07
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  • c.hervieux - Abonné
    12 février 2012 17 h 39
    Réforme du Ministère de l'éducation???
    Cher monsieur Legault,
    Avant d'attaquer les enseignants qui doivent louvoyer avec toutes les exigences de programme de Québec, que ce soit au niveau de la notation ou des méthodes éducatives, je ferais une révision en profondeur du rôle, des objectifs et des moyens mis à la disposition des enseignants. Une réduction d'au moins 50% des effectifs du Ministère et un appui aux Commissions scolaires régionales seraient beaucoup plus efficaces. Plus on parle de protection du français, plus les élèves le maîtrisent mal, ce n'est pas l'enseignant qui est en cause mais les Xième réformes qu'on leur a imposées. Apprendre à parler, ça veut aussi dire, lire et écrire...et les dictées ne doivent pas être passées mode! Il ne faut pas être un grand académicien pour favoriser l'apprentissage mais utiliser son jugement!
    Un ex-présidente de Commission scolaire
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