lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 01h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'art de la politique

Denise Bombardier   18 février 2012  Québec
La politique est un art qui à long terme exclut l'improvisation. La politique est aussi un métier et l'exercice du pouvoir s'enrichit de l'expérience. Il existe des gens talentueux en politique, des gens inspirés, ayant une vision de la société, de l'État, du pouvoir. Dans un monde idéal, il serait souhaitable que les meilleurs, les plus doués, les plus irréprochables sur le plan moral se sacrifient pour le bien-être de la société. En ce sens, la politique serait alors une vocation.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Georges Paquet - Abonné
    18 février 2012 06 h 45
    Le service public...
    Chère Denise Bombardier, vous n'avez pas raison de soutenir que notre époque ne voit plus de ministres et de députés investir temps, énergie et moments de repos su service de leurs concitoyens. Si vous soutenez celà, c'est que vous n'avez pas vu de ministre se lever très tôt pour revoir le discours qu'il doit prononcer le matin même, ou un autre passer tout le temps d'un voyage en avion à lire les dossiers qu'il devra connaître par coeur à l'arrivée où l'attend son homologue d'une autre province ou d'un autre pays, vous n'avez pas vu non plus le député qui passe plusieurs weekend à prendre part aux activités sportives, culturelle et même familiales de sa circonscription. Vous avez peut-être vu, mais vous n'avez pas compris à quelle heure doit se lever le ou la ministre qui viendra, dès 8h00 répondre aux questions de nos bons journalistes du petit écran. Vous n'avez pas mesuré l'effet que peuvent avoir les insinuations et les critiques insensées qui tombent sur le député ou le ou la ministre qui songe à revenir à la vie privée, se trouver un travail et peut-être prendre le temps d'avoir une petite famille.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Normand Carrier - Abonné
    18 février 2012 07 h 22
    L'art de la politique et les impondérables .....
    Les talents de chefs sonr nécessaires mais la capacité de s'ajuster aux impondérables qui se présentent continuellement sans y être invités est aussi vitale ... De la l'expression que trois mois en politique est une éternité .....
    Les trois chefs qui se présentent actuellement sont dépourvus de charisme mais ont chacun leurs qualités ....
    Jean Charest est un excellent vendeur mais aussi percu comme manipulateur et menteur ... Le meilleur exemple est les 30 mois de retard pour enclancher cette commission d'enquête après nous avoir répéter inlassablement que cette commission serait nuisible aux enquêtes policières ....... Tous savent que c'était pour pouvoir faire son élection avant l'exposition des résultats qui seront dévastateurs pour lui et son parti ....
    Francois Legault n'a aucun charisme mais fut un bon ministre et son programme qui se résume a gérer le Québec comme une compagnie risque de désenchanter ....
    Pauline Marois a démontré une résilience extaordinaire qui lui sera utile si elle devient première ministre mais le tout va se jouer dans la campagne électorale ....
    On peut affirmer sans se tromper qu'il a deux constantes dans les sondages des derniers mois est que le taux d'insatisfaction des libéraux de Jean Charest est de 74% et que la CAQ perd du terrain a chaque sondage ....
    Les impondérables des prochains mois seront primordiales dans cette lutte .....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nasboum - Abonné
    18 février 2012 07 h 34
    portrait
    Les portraits robots de ses politiciens sont grosso modo justes. Vous oubliez par contre que c'est nous qui les laissons faire les guignols sur la scène. Il n'en tiendrait qu'à nous de passer à travers ces carapaces et les bouter au moment opportun. À quand un portrait robot de l'électeur?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jack Bauer - Inscrit
    18 février 2012 14 h 11
    ''Donneux de cadeaux''
    Peut-être que l'atmosphère politique changerait si seulement l'état ne servait pas de machine distributrice aux intérêts spéciaux, des subventions aux pétrolières(ou tout autre entreprise), jusqu'aux syndicats étudiants réclamant la gratuité scolaire. Tant et aussi longtemps que le peuple québécois ne cessera de croire que tout va bien aller lorsque leur 'team'(parti politique) prendra le pouvoir, nous allons nous faire saigner économiquement, que ce soit par les méga-centrales syndicales ou par les m.chantes corporations ne fait guère de différence a mon avis..
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    18 février 2012 19 h 36
    La rue et rien d'autre
    "Le Canada qui émerge de sa vision (à S.Harper) rebute, révolte, décourage plusieurs, mais en réjouit un plus grand nombre puisque les rues ne s'enflamment guère. En ce sens, le Canada de Harper insécurise davantage les défenseurs des droits que les classes populaires, qui ont le sentiment d'être moins vulnérables aux aléas économiques que celles de plusieurs pays occidentaux grâce aux politiques conservatrices."

    ...puisque les rues ne s'enflamment guère.

    Dans le raffinement bien rendu de la réflexion de madame Bombardier, cette remarque m'apparaît d'une brutale grossièreté, un peu comme si, sous la robe d'organdi, on venait d'apercevoir des gros bas de ferme.

    Les gens ne souffrent pas puisqu'ils ne descendent pas dans la rue.

    Il peut arriver que l'on souffre tant que l'on ne descende plus nulle part.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nelson - Inscrit
    18 février 2012 19 h 38
    Denise, il est impossible que ''les plus irréprochables sur le plan moral se sacrifient pour le bien-être de la société''.

    Il est impossible parce que la politique fait partie des ''super- structures dominantes'' qu'a son tour, font partie des classes dominantes.

    Ceux qui possèdent le pouvoir économique dominante (propriétaires des moyens de production), possèdent aussi les moyens spirituels dominantes (politique, médias, universités, idées, idéologies dominantes).

    Tout ça dans le contexte de ''lutte des classes'', dominants dominés, capitalistes-travailleurs, et avant seigneurs-esclaves, etc.

    Cette analyse n'ai pas perdue sa validité, et n'ai rien à voir que les régimes communisme et socialisme maxistes ont été des échecs totales.

    Il est vrai que serait souhaitable que les gens ''irréprochables sur le plan morale'' puissent assumer les responsabilités politiques des sociétés, mais dans le contexte de lutte de classes, ils sont les classes dominantes que se assurent de conquérir et se perpétuer au pouvoir...pour continuer à profiter de la domination et de l'exploitation des autres.

    Le pauvre Québec a deux partis des classes économiques dominantes, les Libéraux et la CAQ, qu'ont plus de 60% des votes....et le PQ est presque pareil, même si peut avoir quelques nuances.

    Le problème avec cette réalité triste et frustrante est que la droite, les riches, les classes capitalistes dominantes, ne peuvent pas se permettre d'être irréprochables sur le plan moral, parce-que les affaires sont les affaires, donc, recherche chronique de maximisation des profits, sans moral , ni dieu, ni loi.

    Recherche du profit sans limites ni moral nous à amené à la destruction presque irréversible et définitive de notre environnement, à la pire crise économique depuis la Grande Récession du 29, à des millions que perdent leurs maisons, leurs emplois, et ont à rien vu encore.

    LE DILEMME DE L'HUMANITÉ EST BIEN CELUI-LÀ, OU BIEN LA MORALE GAGNE, OU L'HUMANITÉ DISPARAÎTRA.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nelson - Inscrit
    18 février 2012 21 h 58
    La politique humaine n'est très artistique, la moitié du monde affamé, des guerres à ne plus finir.......

    -Collusions,

    -corruptions,

    -commandites,

    -enveloppes brunes,

    -mallettes d'argent cash pour payer des travailleurs illégaux dans les chantiers DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC,

    -l'argent et le vote ethnique que décident des élections,

    -les politiques mortifères du Fédéral, torture, peine de mort, cordes pour pousser les détenus au suicide, couper des programmes de toxicomanes et femmes que interrompent leurs grossesses dans pays pauvres (bientôt ici ?)

    -la moitié de l'argent dans les Paradis fiscaux, non taxé, sans contrôle et que finance des activités criminelles,

    -complexe pétrolier et des guerres, avec politiciens pour...

    -complexes militaires et des guerres, avec politiciens pour...

    -la Nature presque détruite complètement,

    -l'Artique et l'Antartique fondent et on se retire du Protocole de Tokio,

    -guerres saintes depuis 4 mille ans,

    -monothéismes atomiques que ne se gênent pas pour menacer faire disparaître de la carte des pays entiers,

    -dictatures sauvages dans les pays pauvres installées par des pays modernes, évolués, cultivés, éduqués, avancés, démocratiques,

    -la moitié des enfants des pays pauvres n'arrive pas vivant à l'âge de 5 ans,

    -20% des gens possèdent et consomment 80% de la richesse mondial,

    -30 millions d'avortements par année sans aide médicale, en grand part ''illégaux'', à cause des églises,(70 mille femmes mortes chaque année),

    -bombes atomiques sur la tête des japonais,

    -assez des bombes atomiques pour nous achever nous tous des centaines de fois,

    LES HUMAINS NE ME SEMBLENT PAS TRÈS ARTISTIQUES POUR FAIRE LA POLITIQUE.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Yvan Giroux - Abonné
    19 février 2012 08 h 52
    La cause n'est pas d'abord l'incompétence des oppositions
    Vous écrivez que Stephen Harper profite de l'aveuglement régnant pour se déployer sans obstacle majeur et que voilà où mène l'incompétence des oppositions. Je vous soumets que si Harper a obtenu une majorité qui lui permet maintenant de passer le rouleau compresseur, c'est d'abord et avant tout à cause de l'ignorance de la populace, principalement au Canada anglais.

    Yvan Giroux
    Gatineau
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    19 février 2012 12 h 46
    Et vlan !
    « La politique est un art en démocratie, certes, mais sans le talent du chef pour séduire l'électorat, les meilleures idées ne peuvent pas s'imposer », écrit Madame Bombardier. En d'autres termes, les Québécois et Québécoises manquent tellement de jugement, de son jugement devrais-je écrire, qu'ils ne s'impliquent en politique que pour le plaisir de répondre à la séduction de ceux et celles qui s'apprêtent à les « fourrer ».
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Paquette - Abonné
    19 février 2012 14 h 13
    Ne pas attirer le malheur sur nous
    Pour reprendre vos conclusions, si les meilleurs idées ne peuvent s'imposer ; pour un chef de talent, que lui reste-t-il
    Vous vous etes arreté a ce moment, surtout ne me dite pas que vous avez manqués d'espaces, mais je suis comme vous, il y a des choses qui font peur et que l'on n'aime pas dire, peut etre est- ce une question de ne pas attirer le malheur sur nous
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Paquette - Abonné
    19 février 2012 14 h 39
    Va t-il attendre d'etre déloger de force
    Attention un collectif c'est un groupe anonyme et aveugle qui tourne rond , en attendant de trouver la bonne direction, mais ne souhaiter pas qu'elle le trouve, car il n'y a pas grands choses alors qui lui résiste , souvent en politique vaut mieux une petite gêne qu'un grand malheur
    Nous n'avons jamais eu sur notre territoire de grands bouleversements mais rien ne dit que nous n'en aurons jamais
    Je trouve les esprits bien exacerbés de ces temps-ci et Harper en autocrate n'arrange pas les choses, il devrait regarder un peu plus autour de lui pour découvrir ce qui se passe dans le monde, enfin s'il en a l'intelligence a moins qu'il prefere les maniere fortes comme beaucoup de ses amis, qui doivent etre délogés de force
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc O. Rainville - Inscrit
    19 février 2012 14 h 56
    Morale
    @Nelson : LE DILEMME DE L'HUMANITÉ EST BIEN CELUI-LÀ, OU BIEN LA MORALE GAGNE"LE DILEMME DE L'HUMANITÉ EST BIEN CELUI-LÀ, OU BIEN LA MORALE GAGNE''
    Buckminster Fuller ne disait pas autre chose. Malheureusement, pour ces gens-là, le monologue dominant est purement légaliste. Si vous tentez de les entraîner sur un autre terrain, ils perdent les pédales. C'est ce qui est arrivé à Lucien Bouchard et Pierre-Marc Johnson en commission parlementaire.C'est notre Amir national qui avait osé leur faire la morale. Amir, le grand absent de la chronique d'aujourd'hui.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    19 février 2012 16 h 55
    Ils en ont l'air
    Marc O. Rainville déplore l'absence d'Amir Khadir dans la chronique d'aujourd'hui. Et de la grande majorité des chroniques politiques. Les journalistes et commentateurs, y compris ceux et celles du Devoir, ont été marqués par l'idéologie du juste milieu. Parler de Khadir leur semble manquer d'objectivité étant donné la masse des autres politiciens.
    Roland BERGER
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc O. Rainville - Inscrit
    20 février 2012 11 h 24
    La masse des autre politiciens...
    @Roland BERGER
    La masse critique, sans nul doute... Pour ce qui concerne ce que vous appelez l'idéologie du juste milieu, je suppose qu'on peut mettre cette plaie intellectuelle au même niveau que la sacro sainte objectivité journalistique qui fait de moins en moins de ravages, heureusement. Il me semble qu'au Devoir on cherche plutôt à offrir du ''temps d'antenne'' à des commentateurs aux vues divergentes, à savoir ceux de la gauche et de la droite, bien sûr.
    Libre de penser...
    En ce qui concerne la chronique de Mme Bombardier, je serais le premier déçu qu'on la remplace par quelqu'un qui cultive à la fois la chèvre et le chou. C'est l'absence assumée de conscience sociale qui fait tout le charme de cette plume qui ne plie pas.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
14 réactions
12 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012