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Commission Charbonneau - La juge lance un appel au public

La Presse canadienne   21 février 2012 16h20  Québec
La juge Charbonneau a lancé son appel sur vidéo.
Photo : Source ceic.gouv.qc.ca
La juge Charbonneau a lancé son appel sur vidéo.

À retenir

    Le site Web mis en ligne par la Commission Charbonneau
La juge France Charbonneau, qui préside la commission d'enquête sur l'industrie de la construction, invite les citoyens à contribuer aux travaux s'ils savent des choses, et les assure qu'ils peuvent avoir confiance.

La présidente de la commission d'enquête, qui était restée discrète à ce jour, vient de faire une première sortie pour s'adresser au public par le biais du site Web de la commission, qui a été lancé par la même occasion.
 
Dans son message, la juge Charbonneau invite tous ceux qui détiennent des informations d'intérêt à communiquer avec la commission en toute confiance, soit par téléphone, soit par courriel. La commission assure que les informations données seront traitées en toute confidentialité.
 
«Il est essentiel que tous contribuent ouvertement, pleinement et sans restriction à nos travaux», affirme-t-elle.
 
«Si vous avez des informations sur le fait que des soumissionnaires s'entendent pour fixer des prix à l'avance, pour se réserver des territoires, pour obtenir des contrats à tour de rôle, pour exclure quelqu'un d'un appel d'offres, ou si vous constatez qu'un élu ou un fonctionnaire reçoit une faveur ou un avantage d'une personne dans le domaine de la construction, ou si vous apprenez qu'un parti politique, provincial ou municipal, obtient du financement relié à l'octroi de contrats de construction, contactez-nous», a lancé la juge.
 
«En nous informant, vous vous aidez, vous nous aidez», a-t-elle ajouté.
 
Rencontres

Elle a également indiqué que les enquêteurs travaillent déjà activement au dossier en rencontrant des gens dans les ministères, les entreprises privées et les organismes du secteur de la construction.
 
«Ils rencontrent différents intervenants et recherchent les éléments de preuve qui établiraient des stratagèmes de collusion et de corruption. Ils scrutent également de possibles liens avec le financement des partis politiques. Enfin, ils enquêtent activement sur la possible infiltration du crime organisé dans l'industrie de la construction», a-t-elle soutenu.
 
Elle s'est dite aussi «très satisfaite de l'avancement des travaux à ce jour», bien que plusieurs aient manifesté de l'impatience.
 
La juge a prévu faire une déclaration d'ouverture au cours du mois de mai puis, dans les jours suivants, son équipe entendra ceux qui veulent être reconnus comme partie intéressée ou intervenant. Elle a dit cependant ignorer encore à quel moment débutera l'audition des premiers témoins.
 
Pression

La Commission d'enquête sur l'octroi de contrats et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction a été créée par décret, l'automne dernier, sous la pression populaire. Le gouvernement Charest s'était refusé jusque-là à créer une telle commission, affirmant que les différentes mesures qu'il avait mises en place porteraient fruit et qu'il fallait faire preuve de patience.
 
La pression publique avait eu raison de lui et la commission d'enquête avait alors été créée, puis la juge France Charbonneau, de la Cour supérieure, nommée. Ensuite, le procureur chevronné Sylvain Lussier a été nommé procureur-chef de cette commission en novembre dernier.
 
Interrogé à ce sujet à Québec, le ministre des Transports, Pierre Moreau, a précisé qu'il avait donné instruction à son ministère de collaborer pleinement à la commission d'enquête, d'ouvrir les livres et de transmettre toute documentation requise. «J'ai demandé à l'administration du ministère de collaborer avec la Commission Charbonneau. Le ministère des Transports est le plus gros donneur d'ouvrage du gouvernement du Québec», a-t-il rappelé.
 
Il ignorait si son ministère demandera le statut de participant ou d'intervenant devant la commission.
 
Le numéro de téléphone pour communiquer avec la commission est le 1-855-333-2342, sans frais. Pour communiquer par Internet, les gens peuvent s'adresser au info(at)ceic.gouv.qc.ca.
 
Lia Lévesque, la Presse canadienne
 
 
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    21 février 2012 11 h 38
    Une obligation civique de rapporter les malversations.
    Devant la corruption généralisée dans l’octroi de contrats gouvernementaux de construction, dans l’octroi de places de garderies, et dans le financement illégal des partis politiques, la délation devient un devoir civique. L’argent de tous les contribuables est dilapidé.

    Si on laisse circuler les rats sans les débusquer, ils se multiplient sans fin. La même chose pour les magouilleurs, mafieux et autres bandits qui sucent l’argent des contribuables.

    La situation actuelle est tellement pourrie que la délation est devenue la seule voie accesssible à M et Mme Tout-le-monde.

    La délation devient une obligation civique.
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  • François Dugal - Abonné
    21 février 2012 11 h 42
    Enrichissons notre vocabulaire
    Déchiqueteuse:
    Machine servant à déchirer le papier afin de le rendre son contenu illisible.
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  • JimGray - Inscrit
    21 février 2012 11 h 52
    À défaut de...
    À défaut d'un exercice de démocratie représentative en mai prochain, nous aurons droit à bien mieux: de la démocratie directe. Ou quelque chose d'un peu semblable. Bon je m'en vais de ce pas fouiller mes archives pour trouver quelque chose à mettre sous la dent de la juge.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    21 février 2012 12 h 28
    Comme en Italie, face à la mafia
    C'est la pieuvre de la mafia italienne qui tend ses tentacules jusqu'à nous et qui étouffe tout le milieu de la construction, par le billet d'entrée politique, que lui ont offert certains partis, ministres ou conseillers. C'es tout cet écheveau que madame la juge Charbonneau devra démêler. Une bonne partie du travail d'enquête a déjà été fait par de bons journalistes de l'émission enquête à la SRC, par Rue Frontenac, par Le Devoir aussi. Maintenant, madame la juge nous demande à nous d'y collaborer. Comme c'est nous le peuple qui l'a demandé, il va de soi, que nous allons tout faire, tout dire pour éclairer sa lanterne. Il ne faut pas oublier non plus que dans le lot se trouvera, comme dans toute enquête, des éteignoirs, des pourfendeurs et carrément des menteurs professionnels. Ce sera à la Commission de les reconnaître et de les dénoncer. Et à nous aussi de l'aider et la soutenir.

    Comme la date du début des audiences publiques n'est pas encore annoncées, cela devrait le premier ministre à préciser la date prévue des élections québécoises, avant ce début des audiences, vu, comme l'affirmait Jean-Pierre Charbonneau aux club des Ex, qu'il est peu probable que le premier ministre déclenche des élections en même temps que les audiences publiques de la Commission. Mon petit doigt me dit que ces élections se tiendront après le 21 avril, mais avant la rentrée de l'automne, où devrait débuter ces audiences.
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  • J Babin - Inscrit
    21 février 2012 12 h 30
    Pas l'air commode
    Oulala ! La chasse est ouverte et cette fois ce n'est pas le payeur de taxe le gibier mais ceux qui s'en ont mis plein les poches. Quel plaisir de savoir que tous ces ingénieurs corrompus, hommes d'affaire véreux et politiciens malhonnêtes tremblent. L'employeur peut toujours envoyé ses employés impliqués travailler à l'étranger, il finiront bien par se faire questionner par un enquêteur de Madame Charbonneau.

    Ceci dit, les malfrats ont raison de vouloir cacher leurs combines, sur la photo la juge n'a pas vraiment l'air commode, ça ajoute au plaisir de la voir en pleine action bientôt.
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  • d.lauzon - Inscrit
    21 février 2012 12 h 38
    L'impact de la commission Charbonneau sur les élections à venir
    On sait pertinemment que les témoignages qui vont être faits devant la Commission Charbonneau auront un impact certain sur la campagne électorale. J.J. Charest doit aller se coucher tous les soirs en jonglant avec l'idée de déclencher des élections avant le début de la commission ou pendant. On ne peut pas dire après car cela durera pendant de longs mois.

    J'espère que ceux qui iront voter se rappelleront la résistance de J.J. Charest à déclencher cette commission d'enquête que la majorité des québécois réclamaient depuis environ deux ans. On sait que ce long délai aura permis à ceux qui ont des choses à se reprocher, de faire disparaître bien des preuves.
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  • Assez merci - Inscrit
    21 février 2012 12 h 49
    Body talk
    Je ne prétend pas avoir la vérité mais voici mon impression suite à la vision de ce video..

    Je regardes les yeux, les épaules et la voix et j`ai tout simplement le goût de dire qu`elle est là pour nous endormir un peu comme Bastarache.

    C`est trop théatrale...

    Espérons que je me trompe mais je reste perplexe...
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  •  
  • parade21 - Abonné
    21 février 2012 12 h 52
    Habile diversion ou pouvoir réel?
    La tenue d’une commission d’enquête, pour faire la lumière sur la corruption dans le secteur de la construction, aura-t-elle les coudées franches? Il faut l’espérer. Mais la pression sociale qu’il a fallu exercer pour forcer le gouvernement à tenir une telle enquête me laisse sceptique.

    Je crois bien, selon la réputation de Mme Charbonneau qui la précède, qu’elle a l’étoffe qu’il faut pour mener à bien cette commission. Mais il faudra être vigilant et maintenir la pression pour que le gouvernement Charest ne plie pas les genoux devant autant d’intérêts qui risquent d’être pointés du doigt. Il ne faut pas oublier que bien des amis de ce gouvernement seront parmi les invités à la barre de la commission et probablement de bons donateurs à la caisse du parti Libéral.

    Le patronage, dans le secteur de la construction, est un cancer social que l’on traite régulièrement en sachant, à chaque fois, qu’il faudra recommencer l’exercice, mais sur des bases nouvelles. Ce virus est mutant. Il apprend des expériences précédentes et s’adapte. Il faudrait le surveiller en permanence.
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  •  
  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    21 février 2012 13 h 13
    Post-it..?
    Un machin instrumentalisé pour s'arrimer au calendrier électoral du PLQ? On sait que c'est plus facile dénoncer et avoir de l'information sur nos innombrables petits bougons québécois, tous plus ou moins des gens qui votent au parti québécois, comme les méchants syndicalistes, et qui ont souvent comme métier d'être ouvriers avec comme perspectives de devenir entrepreneurs ou chef de syndicat, comme leurs propres boss qu'ils admirent... vous voyez le débat. Alors que les gros poissons rouges de la finance qui partent avec des milliards continueront paisiblement de nous rire dans la face du haut de leurs tours à bureaux.

    Je redoute ces choses.

    Mais je ne peux pas m'enfermer dans cette pensée. Après avoir écouté la présentation de madame Chrabonneau, j'ai envie au final de faire confiance au système de justice Québécois. Tout ce monde ne peut pas être filtrés par Chantal Landry, et tout ce cirque n'être qu'une énorme mise-en-scène.. c'est impossible.

    Mais c'est certain qu'on aurait pu nommer cette commission autrement que ''commission d'enquête sur l'industrie de la construction''. À la base, on est un peu berné. Ça donne l'impression de faire le jeu de Jean charest, ne serait-ce qu'avec son nom limité à cette sphère.. rappelez-vous qu'il tenait le volant pas mal fort à ce moment là. Cette commission est le résultat de compromis. Alors qu'il ne devrait pas y en avoir, le mandat devrait être bien plus large, et les moyens illimités. On s'en fout des ''Tony'' ou des ''Joe-pick-up'' ou des ''machine-à-café'' malhonnêtes qui gardent notre deux piastres..

    La construction ne peut prendre tout le blâme pour la corruption du québec.

    Stéphane Brodeur, montréal.
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  •  
  • Nunu - Inscrite
    21 février 2012 15 h 00
    La confiance?????
    Je n'ai pas tellement confiance parce que ça pas l'air d'énerver Charest.
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  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    21 février 2012 15 h 19
    Une juge nommée sous le PLQ de Charest
    a pour moi difficile à mordre la mains qui l'a mise en selle...
    Ce devrons être des preuves en bétons qui prennent des mois à se confirmer, pour qu'on en parle publiquement, et sans doute sans nommer de nom, mais en disant ce qui sera fait par le législateur pour corriger la situation...

    On pourra surement écrire un film avec les on-dit, mais juste un e chronique avec les preuves qui ne sont pas passées à la déchiqueteuse....
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  •  
  • Maco - Abonné
    21 février 2012 15 h 54
    La vitesse ...
    À laquelle ça va, nous avons le temps de mourir!
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  •  
  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    21 février 2012 16 h 29
    Madame la juge France Charbonneau.
    Elle me semble intègre jusqu'à présent!
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  •  
  • Yann Tissier - Inscrit
    21 février 2012 18 h 07
    Peut-on faire confiance à cette commission?
    Espérons que oui.

    Malheureusement ça prendra du temps et les corrompus ont eu du temps en masse pour tout bousiller les preuves. De plus, la collusion est quelque chose de difficile à prouver, car tout peut s'être déroulé de façon verbale, sans aucun écrit restant.

    Parions que Charest déclenchera à coup sûr des élections pour ce printemps, avant que la commission n'accouche de qqch de concret, et pendant que les nombreux étudiants de son comté seront en fin de session d'étude et n'auront pas le temps d'aller voter.

    Aurons-nous la jouissance un jour de voir Charest se défendre en public contre des accusations de corruption et de laisser-faire généralisé, tel un diable dans l'eau bénite? Avec son visage hypocrite de menteur professionnel? Imaginons-le, avec sa voix nasillarde qui transpire la perfidie!!!

    - "Je ne savais pas, je vous le jure!!

    - C'est la faute à madame Marois!

    - Moi je défend les Québécois! Je défend le Plan Nord!!"

    Ça ne vous rappelle pas Paul Martin qui bredouillait une fausse innocence lors du scandale des commandites, comme dans un mauvais feuilleton télévisé de série B?

    Hahahha!
    Jouissance.....
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  •  
  • glanglais - Inscrit
    21 février 2012 20 h 07
    Skier sur l'avalanche...
    Bonsoir,

    En matière d’économie, tous les spécialistes, grands et petits, font toujours le tour du vrai problème, sans jamais en parler, sans jamais le traiter. Que ce soit aux USA, au Canada, en France, en Angleterre, en Italie ou en Grèce, le problème est le même partout. Il y a trop de profiteurs, trop de voleurs qui en ont jamais assez et dont les poches débordent. Un autre problème de taille et d’une gravité sans précédent est qu’il ne reste peut-être pas assez de gens forts et honnêtes pour pouvoir renverser la situation. L’avenir est loin d’être rose pour les exploté(e)s.

    Gaston Langlais – Gaspé.
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  •  
  • Georges Paquet - Abonné
    21 février 2012 21 h 05
    Attenion Mme Charbonneau
    Si vous ne trouvez pas d'autrs "gros poissons" que ceux que les Québécois soupçonnent déjà de corruption, vous aurez du mal à sauver votre réputation. Les Québécois, surtout ceux qui ont signé la pétition et qui voudraient que vous commenciez par accuser Jean Charest, ne se satisferont pas d'un travail même très rigoureux qui ne les amuserait pas avec des révélations fracassantes et de gros "poissons" accusés, embarassés et dégoulinant de sueur devant les caméra... Il faut que se soit un bon SHOW...
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  •  
  • Daniel Hémond - Inscrit
    21 février 2012 21 h 23
    Perplexe
    Tout est tellement pourri et le Québec n'est qu'un autre exemple de la pourriture qui afflige la planète. La classe moyenne, ceux qui votent, qui travaillent honnêtement, ceux qui se font dire qu'il n'y a plus d'argent dans les coffres et qu'il faudra taxer d'avantage, qui se font sonder et manipuler par le big business et les politiciens, nous,nous qui voyons les frais de scolarité augmenter parce que le financement est mal géré par les administrations, nous qui faisons la queue dans les urgences, nous qui sommes les otages des médeçins, nous qui payons nos impôts à la source, nous qui n'avons pas de compte en banque en Suisse ou dans les paradis fiscaux, nous qui ne sommes pas invités chez les Desmarais pour décider du sort de notre butin, de notre électricité. nous qui payons pour tous les avantages que les politiciens se donnent, Nous, nous en avons plein le cul... plein les bottes, plein la boîte à lunch, nous avons envie de vomir. Tous vos mensonges nous écoeurent, nous ne sommes pa dupes de vos manigances... Nous voulons en finir avec vous les ripoux. Je ne voterai plus et j'invite tous les citoyens à faire de même... quand 80% de la population cessera de voter, il faudra bien trouver une autre solution pour gouverner notre pays... Il faut donner la démocratie au peuple.
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  •  
  • Lise Moga - Inscrite
    22 février 2012 10 h 02
    Enfin...
    Tous les gens qui ne voyaient que de la corruption partout vont avoir une tribune pour dénoncer autres choses que des sensations. Enfin! Ils vont devenir des artisans de l'intégrité. À moins qu'ils aient besoin de la turbulence pour mousser l'affaire!
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  •  
  • jean corneille - Inscrit
    26 février 2012 15 h 34
    La construction au Quebec
    Je crois que depuis les année 75 la construction au Québec est la facon de blanchir de l,argent pour le monde de la mafia,de quelle facon s,y prend t,on ,avec de gigantesque projet dans la construction.on paye avec de l,argent sale et on récupère notre dû avec de la propre.
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