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«L'acceptabilité sociale» des logements sociaux préoccupe le maire Labeaume

Isabelle Porter   7 février 2012  Ville de Québec
Québec — Le maire de Québec, Régis Labeaume, estime que les projets de logement social vont bientôt se buter à un problème de taille: la colère de la classe moyenne.
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  • Robert Laroche - Abonné
    7 février 2012 08 h 33
    Et si le maire écoutait plustôt que d'expliquer !
    Peut-être qu'il est temps pour le maire Labeaume de sortir de la rhétorique « tous médias » et son club de fans et commencer à écouter ce qui est dit dans des cercles un peu plus larges et plus généreux.
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  • Patrick Bougrelle - Inscrit
    7 février 2012 12 h 17
    Le collectivisme appliqué au logement, ou comment ruiner une économie
    L'expérience française démontre l'effet délétère du logement social: Assèchement de l'offre privée, accroissement de la pénurie de logement, renchérissement du logement et exclusion des classes moyennes.

    L'obligation pour les promoteurs privés d'inclure une part de logement social pèse sur les classes moyennes, qui doivent payer nettement plus cher leur logement.
    Plus intolérable, l'idée absurde d'imposer des HLM dans des "beaux quartiers" inaccessibles aux classes moyennes signifie qu'elles en sont exclues non plus seulement au motif que leurs revenus sont trop faibles, mais aussi au motif qu'ils sont trop élevés (puisque l'accès aux HLM est résevré aux bas revenus), ce qui est insensé et inacceptable.

    Le secteur du logement est trop important pour être laissé aux politiciens, la crise américaine de 2007 l'a amplement montré.
    Il faut une offre privés dynamique que les politiques doivent fluidifier et s'abstenir de perturber, car toute interférence pèsera très lourd sur les classes moyennes.

    http://www.objectifeco.com/economie/economie-polit
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  • Patrick Bougrelle - Inscrit
    7 février 2012 12 h 37
    @Robert Laroche
    Non, M. Laroche, vous n'êtes pas généreux.
    Ou du moins, vos idées de gauche ne vous permettent aucunement de vous prétendre généreux, que vous le soyez ou non au sens vrai de ce terme.

    Donner, cela consiste à se départir librement de ce qui est à soi pour en faire don à autrui. Si le don est motivé par la volonté d'améliorer le sort du bénéficiaire, alors le donateur peut à bon droit être dit généreux.

    Mais ce que vous voulez, c'est que l'État emploie la coercition pour prendre le bien d'autrui (impôt = ce qui est imposé par la force) et le distribuer: Vous détouner le sens des mots si vous vous prétendez généraux à ce titre-là.

    La vérité est que vous êtes contre le don et la générosité.
    En effet, la "redistribution" socialiste interdit le don et la générosité, car ces notions sont antinomiques de la propriété collective.

    Dans la rhétorique socialiste, tout appartient à l'État, qui peut donc à bon droit tout confisquer pour "redistribuer".
    Notez toute la charge idéologique du terme de "redistribution": Ce que vous possédez n'est pas le résultat de vos efforts, mais d'une distribution. Avant de vous appartenir, vos biens appartenaient donc à l'État, et puisqu'ils peut les redistribuer, c'est bien qu'il en reste le vrai propriétaire. Vous n'en avez que l'usage.

    La générosité et le don sont précieux et même indispensables à la cohésion sociale. La propriété doit être individuelle et non collective.
    Labaume a raison.
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  • Geoffroi - Abonné
    7 février 2012 13 h 40
    « la colère de la classe moyenne.» ???
    Monsieur le maire devrait donner l'exemple.

    Il pourrait déménager de son beau quartier Sainte-Foy très proche de Sillery, avec vue magnifique sur le fleuve, pour habiter un des quatiers suivants: Saint-Jean-Baptiste, Saint-Sauveur ou Limoilou.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    8 février 2012 00 h 36
    Derrière tout ça il y a la SHQ et surtout la SCHL
    En fait, le problème n,eat pas l'appauvrissement de la classe moyenne par la construction de logements sociaux. Le problème réel depuis des années vient des gouvernement fédéral et provincial. Le gouvernement fédéral, par le biais de la SCHL, ne verse plus aucun fonds pour la construction des logements sociaux. Et le Québec, par la SHQ en fait maintenant autant. Selon le FRAPRU, le Québec a un besoin urgent de cinquante mille logements sociaux, pour loger les plus pauvres, pas la classe moyenne.
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  • Yvan Vigneault - Abonné
    8 février 2012 11 h 05
    «L'acceptabilité sociale» des logements sociaux préoccupe le maire Labeaume
    est-ce nécessaire de faire de l'âgisme en mettant en opposition jeunes et vieux pour expliquer une frustration politique concernant un projet qui n'a pas su malgré tout à obtenir le consensus nécessaire à sa réalisation ?
    Quel que soit la témérité d'un maire qui est fort en bouche sur tous les sujets sans avoir un once de respect pour les gens qui ne pensent pas comme lui, les autres qui occupent son territoire ont droit de regard et de refus en utilisant les moyens mis à leur disposition en attendant que ce maire ( régnant sur tous les univers) change les règles en sa faveur.
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