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Stationner gratuitement, comme si c'était un droit

«Les gens ne se plaignent pas beaucoup de l'essence à 1,30 $ le litre et, pourtant, ça nous revient pas mal plus cher que le stationnement»

Jeanne Corriveau   18 février 2012  Villes et régions
Selon l’Union internationale des transports publics (UITP), une automobile reste immobilisée pendant 95 % de sa durée de vie.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Selon l’Union internationale des transports publics (UITP), une automobile reste immobilisée pendant 95 % de sa durée de vie.
Au volant de sa voiture, l'homo sapiens qui cherche une place de stationnement peut rapidement souffrir d'une altération de sa personnalité à mesure que sa patience s'étiole. Le stationnement peut s'avérer un outil redoutable pour dissuader les automobilistes d'utiliser leur voiture, bien qu'il puisse aussi les inciter à fuir vers les banlieues. Les décideurs devraient-ils s'en servir davantage pour lutter contre la congestion routière?
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  • christian alacoque - Abonné
    18 février 2012 08 h 56
    Cerveaux et comportements.
    Quand quelqu'un repond a un sondage, il n'utilise pas son cerveau reptilien, c,est seulement au volant de sa voiture qu'il est `reptilien``.Alors le californien peu alle se rabiller:Sondage bidon.
    Cependant soyont realistes: Quand on tourne et retopurne en cherchant un stationnement, quand on est pris dans un bouchons parceque 2 taxis s,arretent au milieu de la rue, quand les camions de livraison vident leur marchandise sans stationner:C<est la couche d<ozone qui en prend un coup aussi!i. Vous dites que la voiture prend de la place:Pourquoi pas:Peu de gens disent que leur voiture est laide, a leurs yeux elle est aussi belle que leur maison urbaine si c,est pas plus.. Oui c,est ingerable, irreconciliable parceque nous devenons trop nombreux, mais il y a deux poids deux mesures. Et sachons une chose::3 places de stationnement obligatoires par habitation raporteraint plus en taxes foncieres que ces stupides parcometres. Christian Alacoque
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  • Bertolucci - Abonné
    18 février 2012 09 h 37
    Prix à payer pour le mode de vie "automobile"
    Les automobilistes s'attendent à bénéficier gratuitement des infrastructures que nous construisons et entretenons à grands frais. Or, il faut que cela change. Le mode de vie "tout automobile" est une abération absolument intenable qui mène à la catastrophe s'il est adopté par l'ensemble de la population mondiale.

    Il est essentiel de faire payer aux automobilistes, en particulier ceux qui passent de la banlieue à la ville chaque matin, les vrais coûts de leur de leiur mode de vie. Et ces coûts, qui incluent la pollution et l'affectation de la santé humaine, sont élevés. Des péages sur tous les ponts ainsi que des taxes sur tous les espaces de stationnement devraient être implantés. Les banlieues de Montréal devraient être mises à contribution (hausse significative de la contribution actuelle) pour payer le développement et l'eentretien du réseau de transport en commun.

    Pierre Montminy
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  • Fernand Trudel - Abonné
    18 février 2012 11 h 13
    C'est pas un droit mais une né.cessité
    C'est pas un droit mais une né.cessité car l'auttomobiliste est ce cochon de payeur qui expie toutes les fautes du monde.

    Quand on pense que 40% du prix de l'essence est formé de taxes y compris la TPS et la TVQ.

    Je me demande si les vélos qui font valoir leur droit en ont plus que les automobilistes qui en payent le prix. Le vélo n'est pas plus un droit que ceux de l'automoibiliste. Onr on lui accorde beaucoup trop d'o=importance et de privilège au nom du mythe verdoyant qui passe aux autres la facture...
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  • Daniel Guay - Abonné
    18 février 2012 12 h 33
    Bertolluci
    Vous ne vivez sûrement pas sur la planète Québec. Depuis des décennies que les automobilistes sont surtaxés et surfacturés alors que tout cet argent est transféré je ne sais ou mais très peu de services en retour. Si demain matin il n'y avait plus d'automobiles l'économie chuterait d'au moins 30%, et croyez bien que le transport collectif serait encore et toujours déficitaire puisque géré par des fonctionnaires. D'ailleurs comment expliquer que les plus grands promoteurs du transport collectif ne l'utilisent pas, en plus d'avoir soit voiture et chauffeur fournis (incluant stationnement ) soit allocation de véhicule: président de l'AMT, des sociétés de transports et maires?

    Non je n'habite pas Montréal, oui Montréal fait tout pour me décourager de m'y rendre et y effectuer des achats et oui même si j'évite Montréal je paies quand même puisque ultra subventionné par tous les Québecois.
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  • Jean-Marc Chevalier - Abonné
    18 février 2012 14 h 30
    Est-ce que les taxes et les tarifs couvrent leurs frais.
    On lit souvent des intervenants qui affirment que les automobilistes payent plus que leur part en frais et taxes, mais je n'ai jamais lu de chiffres qui me permettent de conclure à ce sujet. Ce serait bien que les journalistes se penchent plus souvent sur la question afin qu'on puisse répondre à cette prétention au sujet de laquelle j'ai un doute.

    Je lis ici un texte qui étaye l'opinion contraire. Cette opinion non plus ne donne pas de références, mais si c'est vrai, à revenu égal, c'est tout le monde paye pour permettre aux automobiles de rouler:

    http://transportsviables.org/blogue/archives-chron

    - Jean-Marc Chevalier
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  • Malartic - Inscrit
    18 février 2012 15 h 13
    L'auto, rançon de la compétivités
    C'est l'auto individuelle vs le monopole du transport public. Notre société actuelle est construite, beaucoup sur la facilitée du transport. Enlevé cette facilité et l'agglomération de tours à bureau de nos centre ville, pourrait se vider. Le transport en commun est fantastique pour ceux qui travaillent entre 08:30 hrs et 17:15 hrs. dans le même édifice tous les jours. Si vous devez commencer à 06:00 hrs, ou si vous terminez après 23:30 hrs, bonne chance. Trainez votre sac de couchage avec vous, ça sera utile. Ensuite il y a ceux qui doivent se déplacer avec des valises de documentations ou d'outils. Le problème est encore plus complexe qu'on le peut voir.
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  • Dominique Beaulieu - Inscrit
    18 février 2012 19 h 26
    Piètre transport en commun
    Si je veux aller au centre commercial, que j'ai 5 magasins à faire, est-ce que l'autobus va me fournir une valise? Est-ce que l'autobus va attendre que j'aie terminé mes achats avant de partir?
    Si je sors, est-ce que l'autobus est là à la fermeture des bars?
    Si j'habite en campagne, est-ce qu'il y a une autobus tout cours?
    Si je vais en ville pour prendre le train de banlieue, est-ce que le train passe aux 15 minutes?
    Si je prends le train, est-ce que ça va me coûter plus cher que l'essence que j'aurais pris en voiture, avec les inconvénients de ne pas avoir de valise pour mes affaires et de devoir faire des transferts?
    Je veux bien prendre le transport en commun, mais maintenant, ce n'est pas très pratique, en plus de coûter plus cher que de prendre ma voiture.
    Note : mon truc, quand j'ai un nouvel emploi, je déménage à 10 ou 15 minutes de marche du bureau!
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  • Fernand Trudel - Abonné
    19 février 2012 10 h 06
    @ jean-Marc Chevalier
    Monsieur, l'organisme auquel vous faites référence n'est pas neutre. C'est un comité d'usagers subventionné par le Réseau de Transport de la Capitale (RTC) pour justement favoriser l'utilisation du transport collectif.

    40% du prix à la pompe TPS et TVQ compris est chargé sur chaque litre d'essence que vous pompez dans votre voiture. Pour ma part, j'utilise peu ma voiture et je pompe environ 40$ par semaine donc 16$ par semaine de taxes pour financer les routes et les transports collectifs soit 832$ par année ou 69,33$ par mois. De plus je suis obligé d'immatriculer à la SAAQ ma voiture (226$ assurance des personens inclus), assurer contre le risque d'accident de la route à la SAAQ, assurer ma voiture dans le privé et de payer un permis de conduire annuel dont 35$ est pour financer les transports en commun.

    Ça ces frais, les utilisateurs de vélos ou de transport collectif ne les payent pas. Or, le transport collectif ne charge aux usagers que 30% du coût réel, le reste étant subventionné via les taxes sur l'essence (à Montréal on a ajouté aux autres taxes qui sont mentionnés plus haut (40%), un autre 03,5$ pour financer les TEC). Je me demande qui vit aux crochets des autres, l'automobiliste qui paye et qu'on hésite pas à en rajouter ou l'utilisateur subventionné par les pouvoirs publics.

    Quand au financement pour les routes, les autobus les partagent et ne sont pas taxés. Les vélos les utilisent ne payant rien, ni immatriculation ni assurance accident à la SAAQ. Pourtant on leur accorde les même privilèges dans le code de la route et ce sans obligation de leur part.

    Ils vous diront qu'il payent des impôts comme les autres. C'est faux car la plupart des gens qui utilisent les transport en commun ou le vélo ont de petits revenus qui très souvent n'atteignent pas les niveaux cotisables. (40% de la population ne payent aucun impôt).
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  • Jean-Marc Chevalier - Abonné
    19 février 2012 10 h 55
    @Fernand Trudel
    Oui j'avais bien écrit qu'eux non plus ne donnent pas de référence pour leurs chiffres. Mais vous non plus vous n'avez pas répondu à la question. Je ne sais toujours pas si les tarifs prélevés à l'utilisation de l'automobile couvrent oui ou non les coût des infrastructure nécessaire à son utilisation.

    Les dépenses encourues par la voirie et les infrastructures routières sont plus élevée que les dépenses encourues par le transport en commun. Je paye aussi des impôts et des taxes foncières et je crois que je paye une part de l'entretien des routes. Je n'ai rien contre cela parce que c'est nécessaire, mais j'ai toute liberté de contredire sans preuve des affirmations qui sont faites sans preuve.

    Quant à votre supposition que la plupart des cyclistes et des usagers du transport en commun ne payent aucun impôt parce que leurs revenus sont trop petits, c'est une supposition gratuite. Le métro à l'heure de pointe est remplis de gens qui vont travailler au centre-ville. Et même si vous aviez raison sur ce point, il n'y a aucune injustice à ce que des gens qui gagnent un salaire minime payent peu ou pas d'impôts. Moi je ne conduis pas et j'en paye des impôt. Des taxes foncières aussi; les rues et les stationnements de ma ville sont payés par mes taxes foncières.
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  • Bertolucci - Abonné
    19 février 2012 11 h 23
    M. Guay
    J'entends votre commentaire au sujet des taxes sur l'essence et la croyance que l'économie ne pourrait survivre à une réduction de l'utilisation de l'automobile.

    Je ne suis pas de cet avis.

    Je considère plutôt que les automobilistes ne paient pas le juste coût de leur mode de transport. Les quelque 50 sous de taxes sur le litre d'essence sont très loin de couvrir les frais faramineux de construction et entretient du système routier, de soin de santé des personnes affectées par la polution automobile, des impacts planétaires de l'effet de serre et la destruction des espaces naturels.

    Nous prenons pour acquis le droit de rouler gratuitement sur les ponts et les routes et d'amonceler, toujours gratuitement, les bagnoles dans les rues de la villes. Pouvez-vous imaginer combien de permis d'immatriculation et de 50 sous ça prend pour construire et entretenir un pont qui coûtera 4 milliards $ à rebâtir? Un échangeur Turcot qui en coûtera 6 milliards $? Et soigner nos personnes âgées et concitoyens qui souffrent et meurent de complicaations respiratoires? (1500 par années à Montréal)

    Faites vos calculs M. Guay !

    Nous pouvons vivre très conformablement dans un environnement où le développement urbain est intelligemment conçu afin de permettre un équilibre entre les familles et les transports.

    Il faut changer ce mode de vie toxique qui veut que des Dix-Trente soient construits sur des espaces verts et reculés pour y accueillir les automobiles sur des parcs-stationnement à perte de vue.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    19 février 2012 12 h 20
    Aller à Montréal comme si c'était un droit
    Enfin il faudra payer pour entrer à Montréal, des entreprises vont enfin s'installer en périphérie et en région.

    Il aurait fallu y penser il y a 50 ans avant de tout démantibuler les tramways le système ferroviaire. Depuis 50 ans qu'il n'y a pas de vrais architectes dans cette pseudo-ville. Le transport en commun, un spaghetti d'autant de commissions de transport que de villes. Rien n'a été pensé en fonction de la mobilité des gens tous a été fait en fonction de l'automobile, des intérêts des firmes, des constructeurs et des petits politiciens.

    Pourtant il y a eu une une vision de l'avenir que nous étions capable de continuer; mais ça n'a duré que le temps de l'Expo.
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