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Libre opinion - Lettre aux travailleurs du nucléaire

Marcel Jetté - Ancien travailleur du nucléaire, Notre-Dame-du-Mont-Carmel  6 janvier 2012  Actualités en société
Alors que le gouvernement remet en cause la pertinence d'investir dans la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, il semble y avoir un consensus chez les travailleurs sur la nécessité de conserver l'énergie atomique. La réalité sur le terrain est plus nuancée. Je souhaiterais vous faire part de ma propre expérience sur la question.

Je suis un ancien travailleur du nucléaire. À titre de soudeur et de contremaître, j'ai participé à la construction et à l'entretien des centrales Gentilly-1, fermée en 1980, Gentilly-2 et d'un réacteur de même type situé en Argentine. À l'époque, en 1968, mon travail semblait «propre». Du moins, c'était plus propre à l'intérieur de la centrale qu'à l'intérieur d'un moulin à papier ou d'une raffinerie. Hydro-Québec nous rassurait dès notre arrivée en comparant les radiations émises dans notre lieu de travail aux radiations naturelles d'une banane.

Aujourd'hui je réalise que l'énergie nucléaire semblait «propre» car ses émanations sont inodores, incolores et insipides. Aujourd'hui Hydro-Québec admet émettre plus de 72 substances radioactives dans l'air, l'eau et la terre. Le tritium, par exemple, est mutagène, tératogène et cancérigène. On tolère depuis longtemps des rejets de tritium 10 fois plus élevés qu'aux États-Unis et 70 fois plus qu'en Europe.

Aujourd'hui je remets en question la pertinence du nucléaire à la lumière de nombreuses études scientifiques réalisées sur l'exposition aux radiations, et non sur la seule parole d'Hydro-Québec. En outre, il est important de savoir qu'aucune dose reçue n'est jugée «sécuritaire» pour notre santé. Elle s'accumule dans notre système.

Aujourd'hui, trop tard, je réalise cela alors que je suis malade. Après de longues années passées au service de l'industrie du nucléaire et d'exposition aux radiations, j'ai développé un cancer et un problème cardiaque. Les États-Unis reconnaissent les risques de maladies professionnelles pour l'ensemble des travailleurs de la filière nucléaire: mine, militaire, énergie, transport, etc. Au Gabon et au Nigeria, des mineurs sont indemnisés par l'industrie nucléaire française.

Au Québec, rien. Cela fait maintenant plus de 15 ans que je me bats pour la reconnaissance des risques liés aux radiations nucléaires. C'est une question de principe, mais aussi de respect pour les gars que j'ai moi-même envoyés au coeur du réacteur. Aujourd'hui, le seul regret que j'ai c'est d'avoir été mal renseigné et d'avoir fait confiance aveuglément à Hydro-Québec.

Les employés d'Hydro-Québec et plusieurs sous-contractants sont très compétents. Ils peuvent être plus créatifs et utiles qu'au service d'une vieille bouilloire polluante. Je pense au moteur-roue développé ici au Québec et à la consolidation de créneaux présents dans la région tels que l'éolien, la biomasse, l'hydro-électricité, le solaire et l'hydrogène. Quatre milliards, c'est une maison sur quatre que l'on pourrait isoler au Québec, un immense chantier d'efficacité énergétique. Encourageons les microénergies, mettons sur pied un «réseau intelligent» de distribution d'énergie comme en Europe et exportons une expertise en déclassement nucléaire.

Une travailleuse à Gentilly-2 écrivait dans un média local qu'advenant le cas d'une fermeture, «tous les professionnels, ingénieurs, cadres, physiciens, etc., seront relocalisés ailleurs». Heureux d'entendre parler de votre sécurité d'emploi malgré la non-réfection. Néanmoins, plusieurs professionnels devront rester dans la région pour assurer l'arrêt sécuritaire, le déclassement, la gestion du site et des déchets.

Mon souhait le plus cher, avant de mourir, c'est d'assister au déclassement de Gentilly-2. Par la présente, j'invite de tout coeur les travailleurs du nucléaire, mes confrères et mes consoeurs, les sous-contractants et les différents syndicats à s'informer et à questionner ouvertement leur employeur sur les risques liés aux radiations. Il faut briser le bâillon imposé par Hydro-Québec. Au mieux, joignez-vous à la population qui, malgré le brouillard démocratique, marche inévitablement vers la sortie du nucléaire.

***

Marcel Jetté - Ancien travailleur du nucléaire, Notre-Dame-du-Mont-Carmel
 
 
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  • Bernard Terreault - Abonné
    6 janvier 2012 09 h 55
    Le plus bête c'est que nous n'en avons pas besoin
    Certains pourraient répliquer à M. Jetté que nulle source d'énergie et nulle technologie en général n'est sans risque et que son cancer est peut-être dû à une autre cause, et qu'ìl faut évaluer aussi les bénéfices autant que les coûts. Mais dans le cas présent, le plus bête c'est que nous n'avons pas besoin du nucléaire au Québec. Il est plus coûteux et plus risqué que les alternatives dont nous avons en abondance. Je comprends que la France y recoure, et il me semble que l'Allemagne et le Japon font fausse route en l'abandonnant : ils n'auront pas d'autre choix que de brûler du charbon!
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    6 janvier 2012 10 h 00
    Oui, mais...
    Si on examine la littérature scientifique, les travailleurs du nucléaire sont en meilleure santé que la population en général. Le seul qui ont présenté plus de cancers étaient les travailleurs des industries de l'armement russe. Je rappelle aussi qu'il y a 28% de chance de mourir du cancer et 37% de chance de mourir de maladies cardiaque.

    Évidemment, tout ceci fait parti d'un grand complot pour cacher la vérité.
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  • Pierre Demers - Abonné
    6 janvier 2012 10 h 33
    UNE COMMISSION DE L'ÉNERGIE ATOMIQUE DU QUÉBEC.
    UNE COMMISSION DE L'ÉNERGIE ATOMIQUE DU QUÉBEC.
    Deux nécessités pour le Québec.
    Primo. Faire la pleine lumière sur ce qui s'est passé à la Centrale d'Hydro-Québec à Gentilly., comme le réclame M. Marcel Jetté.
    Secundo. Que le Québec ait sa propre autorité en tout ce qui touche l'atome et son utilisation. Pour cela, créer une commission de l'énergie atomique du Québec CEAQ. Ce domaine est trop important pour le laisser sous le contrôle d'Ottawa.
    Pierre Demers physicien Les Rois 2012
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  • Philippe Landry - Abonné
    6 janvier 2012 11 h 58
    @Yvan Dutil
    "Si on examine la littérature scientifique, les travailleurs du nucléaire sont en meilleure santé que la population en général."

    Il faudrait citer vos sources ou mieux les rapporter car de la façon dont vous énoncez leurs conclusions, on ne peut absolument pas en déduire que les travailleurs du nucléaire sont moins sujets au cancer que la population en général. En effet, il faut comparer la santé des ces travailleurs avec celle des autres métiers spécialisés et non avec celle de la population en général, car en Amérique du Nord , la santé est fonction directe de la classe sociale (ce qui n'est pas le cas en régime communiste)

    @M. Jetté
    Merci pour cette lettre touchante qui fait énormément réfléchir, et bonne chance dans votre combat.
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  • Helpaul - Inscrit
    6 janvier 2012 12 h 03
    @Dutil
    vous la prenez ou votre littérature scientifique? Sur Google? La tendance lourde dans l'industrie du nucléaire est de faire travailler des sous-contractants qui échappent donc aux statistiques....
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    6 janvier 2012 13 h 01
    La référrence
    Voilà! C'est une référence qui m'a été transmise pas Michel Duguay. D'après lui, c'est la source la plus fiable dans le domaine. Évidemment, on ne peut si fier car c'est une revue de littérature et c'est nécessairement corrompu par de grandes compagnies.

    http://www.nap.edu/openbook.php?record_id=11340
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  • Philippe Landry - Abonné
    6 janvier 2012 14 h 08
    @M. Dutil
    Selon vos propres sources, en Appendice E : Fifteen-Country Workers Study

    The excess relative risk estimate for all cancers excluding leukemia was reported as 0.97 Gy−1 (95% CI 0.14, 1.97) and for all solid cancers 0.87 Gy−1 (95% CI 0.03, 1.88). These estimates are somewhat higher than, but statistically compatible with, the estimates on which current radiation protection recommendations are based. Analyses of smoking-and non-smoking-related causes of death indicate that although confounding by smoking may be present, it is unlikely to explain all of this increased risk.

    ALL THIS INCREASED RISK, M. Dutil.

    Où dans cette phrase voyez vous que "Si on examine la littérature scientifique, les travailleurs du nucléaire sont en meilleure santé que la population en général." comme vous l'affirmiez ?

    Si vous lisez cette étude en détail (menée auprès de 600 000 personnes) vous verrez qu'elle démontre exactement le contraire de ce quevous prétendez.

    Par ailleurs, si on google "Yvan Dutil Nucléaire", on trouve nombre de références qui démontrent que vous n'avez de cesse d'intervenir afin de banaliser les dangers du nucléaire dès que le sujet est amené sur les blogues du devoir et autres médias publiques.

    Personnellement, je crois que votre intervention à la lettre touchante de Monsieur Jetté est de trop.
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  • Godfax - Inscrit
    6 janvier 2012 15 h 43
    Pour un nucléaire du future
    Il est possible de sortie du nucléaire actuel, pour ce tourner vers un « nucléaire durable » : le nucléaire de 4 ieme génération (la filière au thorium).
    Le nucléaire sera un incontournable dans le portefeuille de production des nations du future, car il fournit une énergie dense capable de remplacer le pétrole et le charbon à la base de la chaîne industrielle.

    À ce titre, la plupart des renouvelables n’ont pas le potentielle de remplacer charbon et pétrole puisque qu’il nécessite une énergie dense à la base de la pyramide de production (acier, béton, aluminium) qu’il ne peuvent pas fournir eux même. Alors même si innovation permet d’augmenter la part du renouvelable à 100% sans hypothéquer le réseau, il faudra tout de même soit du charbon, soit du pétrole ou du nucléaire pour assurer la construction des unités de production.

    Je vous conseille l’atome vert de Jean-Christophe de Mestral « Le thorium, un nucléaire pour le développement durable.»

    Soyons sérieux, l'humanité ne pourra pas ce passer d'énergie denses sans un triage social dictatoriale. Une énergie bon marcher est le socle du progrès économique et social «durable».

    Le débat sur l'avenir énergétique doit être sérieux et scientifique; la population est en droit d'avoir toute les informations et toute les options sur la table et cela sans aucune propagande de peur.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    6 janvier 2012 16 h 14
    Lisez le document au complet
    @Monsieur Landry J'ai eu exactement cette même conversation avec Dugay, il m'a sorti un passage similaire. Je lui ai suggéré de lire la section que parle de la dose typique à laquelle est exposé un travailleur de l'industrie nucléaire.

    En effet, le facteur d'amplification de risque est calculé par Gray. Un gray c'est un joule par kg. Pour vous donner une idée, une dose de 5 gray en une seule fois est mortelle en général. Toutes les études avec des doses de plus de 200 mGy montrent de façon certaine une augmentation du taux de cancer. Le bout de texte que vous citez dit simplement que les effets à petite doses sont dans les même relation qu'à haut dose. Pour faire des chiffres ronds, le texte que vous cité dit que le taux de cancer double pour un gray.

    Un travailleur de l'industrie nucléaire est exposé à des doses de radiation exposé en mSievert. Un Sievert c'est un Gray multiplié par une unité d'activité biologique. Ce qu'il faut savoir c'est que le travailleur typique de l'industrie nucléaire est exposé à des mSv. Un citoyen ordinaire est exposé à 2 mSv/an de sources naturelles. La limite pour un travailleur du nucléaire est de 20 mSv/an. Il est à noter que la majorité des travailleurs du nucléaire n'atteindrons pas cette dose totale au cours de leur carrière.

    Bref, si les radiations sont cancérigène, le risque excédentaire est minime. En fait, il est bien plus bas que d'autre corps de métier.

    Ceci dit, comme je l'ai dit plus tôt ce serait une bonne idée de fermer Gentilly-II
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  • Ray Ten - Inscrit
    6 janvier 2012 16 h 26
    Groupe d'employé le plus à risque
    Pour ce qui touche aux commentaires disgracieux de M. Landry, plusieurs méta-analyses démontrent que les employés du secteur nucléaire canadien, américain et anglais (car les sources de mesures sont fiables) ont statistiquement 25% moins de cancer que la population. Il y a sûrement des sources sur le site de la CCSN ou dans les documents des audiences publiques comme celui mentionné par M. Dutil.

    Également, Les habitants d'une région de l'Iran (Ramsar) ou la radioactivité naturelle dépasse les limites en vigueur au Canada ne montrent pas d'effet adverse de cette situation même si la population est légèrement radioactive par la présence naturelle de radium dans les eaux de la région.

    Contrairement à la croyance populaire, le groupe de travailleur le plus exposé aux radiations n'est pas les employés des centrales nucléaires mais bien le personnel de bord des avions effectuant des liaisons longues distances. Avec la baisse du magnétisme terrestre que l'on observe depuis 40 ans, ce groupe de travailleur est encore plus à risque. Advenant que le champs magnétique terrestre s'inverse, nous serons pendant quelques siècles tous exposé à des rayons ionisants provenant de notre étoile et comparable en effet radiologique à ce que la population de Ramsar est exposé.

    La bonne nouvelle est que nos très loins ancêtres ont survécu, on devrait bien s'en tiré.
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  • MJ - Inscrite
    6 janvier 2012 16 h 47
    Les travailleurs du nucléaire en France
    La "petite histoire" des travailleurs du nucléaire en France, leurs conditions de travail, etc.:

    http://nucleaire-nonmerci.net/les-travailleurs-du-
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  • Ray Ten - Inscrit
    6 janvier 2012 17 h 02
    Le boulet de M. Jetté
    Ça doit faire près de 2 decennies que M. Jetté traine son boulet dans les médias et dans les couloirs de la justice. D'ailleurs M. Jetté a toujours été débouté en cour ou il poursuit ses anciens employeurs et Hydro-Québec. Le problème de M. Jetté ne semble pas tant être sa santé mais bien le sentiment d'injustice qu'il subi car ses collègues américains de Babcock and Wilcox (B
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  • Ray Ten - Inscrit
    6 janvier 2012 18 h 05
    Le boulet de M. Jetté, suite et fin
    La compensation que les collègues de M. Jetté ont reçue, la bagattelle somme de $100k, a été votée pour laver une grave erreur en matière de santé des travailleurs dans les années 50 et 60, Pour les fins de leur programme militaire et avec l'aveuglement idéologique de la guerre froide, les autorités américaines ont encouragé l'exploitation des gisements d'uranium, l'enrichissement et l'entretien des usines et sous-marins en cachant aux travailleurs les risques associés à ces activités. Le dédommagement n'est évidemment offert qu'aux travailleurs américains qui ont participé à ces actvitités de la guerre froide, ce qui exclus M. Jetté avec les conséquences pour son égo qu'il a si bien exprimé.

    Autres fait que me laisse perpexple. Un réacteur en construction ne contient pas de matières radioactives or M. Jetté a passé l'essentiel de sa carrière à construire 3 réacteurs. Le métier de soudeur est très difficile et met le travailleur en présence de fumées toxiques qui sont cancérigènes. La blague dans mon temps était: "soudeur la semaine et saoul dur la fin de semaine" et illustre bien les habitudes de vie des soudeurs en matière de tabagisme et d'abus d'alcool, 2 facteurs importants dans la prédisposition aux cancers. Alors faire un lien entre ses problèmes de santé et la fait d'avoir travaillé à la construction de centrale m'apparait très fragile.
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  • Ray Ten - Inscrit
    7 janvier 2012 15 h 17
    Effet de la radiation cumulative?
    L'affirmation dans le quatrième paragraphe de M. Jetté est gratuite et non supportée par les faits scientifiques.
    La Berkeley National Laboratory vient d'invalider cette hypothèse grâce à une technique d'imagerie en temps réel de l'ADN où des cellules in-vivo sont irradiées, en l'occurence des cellules humaines, et les mécanismes de réparation sont observés en action. Voici un extrait d'un résumé:

    Berkeley National Laboratory have cast doubt on the assumption that risk associated with radiation is always proportional to exposure - a theory that underpins most measures for radiological protection. Our data show that a lower dose of ionizing radiation, DNA repair mechanisms work much better than at higher doses. This observation would explain why tumor cells are killed after a radiation treatment while surrounding tissue heals and resume normal activity. Dr. Mina Bissell added that this casts doubt on the general assumption that any amount of ionizing radiation is harmful and additive. This may explain why realtively few patients treated with radiation for cancer go on to get second tumors. In radiotherapy you target the high dose to the tumor, but inevitably the surrounding healthy tissue receives a fair amount of radiation, but at a much lower dose.

    En fait, si la radiation était aussi nocive et dangereuse que le dit M. Jetté, les traitements anti-tumorals devraient plutôt tuer les patients et non les rétablir. Si la radiation a joué quelque rôle dans la vie de M. Jetté, c'est certainement pour en prolonger l'espérance de vie et n'a en aucun cas été un facteur dans sa maladie.

    Le lien pour l'article complet sur la recherche citée plus haut:
    http://lowdose.energy.gov/pdf/2011/PNAS.pdf
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  • Gilles Daoust - Inscrit
    9 janvier 2012 08 h 37
    Les compensations de M. Jetté
    Aussi triste que soit le témoignage de M. Jetté, il n'en demeure pas moins que sa principale motivation est la compensation. J'ai trouvé le lien au programme de compensation des employés de l'armement nucléaire des États-unis.

    http://www.dol.gov/owcp/energy/

    Les faits publiés dans les journaux de la Mauricie en 90 et 2000 indique qu'il ne recherche que la compensation monétaire. Il a déclaré dans les années 90 qu'il avait un cancer en phase terminal dû à ses travaux dans le nucléaire. Sa phase teminal est un peu longure à mon avis. M. Jetté a été debouté sur toute la ligne. Il serait intéressant que M. Jetté nous dévoile les conclusions des jugements.
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