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La virilité vraie (Poil à la raie?)

Le combat libre se livre entre adeptes de l’épilation extrême. Ici, Georges Saint-Pierre terrasse son adversaire Dan Hardy lors du UFC 111 en mars 2010, dans un torse-à-torse viril.<br />
Photo : Agence France-Presse Jon Kopaloff
Le combat libre se livre entre adeptes de l’épilation extrême. Ici, Georges Saint-Pierre terrasse son adversaire Dan Hardy lors du UFC 111 en mars 2010, dans un torse-à-torse viril.

À retenir

    • «La virilité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache.» - André Malraux
    • «Dieu, que le cri du morpion est triste au fond des poils!» - San Antonio
Il semble qu'aussi loin que l'on puisse remonter dans l'histoire de la virilité, la crise guette le mâle. Et le concept même de virilité repose sur une angoisse latente, celle de l'impuissance. Alors qu'elle était autrefois construite avec des muscles, des silences et de la bravoure (et encadrée par un duvet follet), elle dégage aujourd'hui un parfum de phéromones et d'hormones, de séan-ces de culturisme, de dosages savants de stéroïdes et/ou de Viagra, et de salon de toilettage. Ah oui, et l'homme a appris à parler, poil au nez...

En fait, le poil — ou son absence — tranche nettement selon la génération à laquelle on prétend appartenir. Dans les gyms (j'ai mes espions au vestiaire garçons), l'homme d'âge mûr arbore sa pilosité comme une armure et un signe de maturité sexuelle. Si le caillou est dégarni, on peut encore se rattraper côté poitrail. Chez les plus jeunes (lire: 35 ans ou moins), le mâle est glabre comme un eunuque et aussi dépoilé qu'une statue de cire, de la barbe à la queue.

Cette esthétique revisitée ne date pas d'hier, pourtant. Déjà, chez les Romains, on se critiquait à coups de vers (de plus de 140 caractères) pour se moquer de ceux qui s'épilaient l'anatomie («Ta femme pourrait t'appeler sa femme»).

«Si tu épiles ta poitrine, tes jambes et tes bras; si ta verge, après le travail du rasoir, n'est entourée que de poils follets, c'est que Labiénus (qui l'ignore?) tu songes à plaire à ta maîtresse. Mais à qui songes-tu, Labiénus, quand tu épiles ton cul?» (Martial).

L'homme épilé dans cette Rome où l'homosexualité n'est pas contraire aux moeurs passe pour l'efféminé et signale sa soumission sur le plan sexuel, nous apprend le premier tome d'Histoire de la virilité, un trio qui exige du muscle pour le soulever et passe en revue cette virilité malmenée de l'Antiquité à nos jours.

J'y ai relevé tant de qualificatifs concernant la virilité — «menacée», «en crise», «inquiète», «criminelle», «dangereuse», «brouillée», «suraffirmée», «ébranlée» —, dans le chapitre «On ne naît pas viril, on le devient», que j'ai fini par me demander si Batman n'était pas une métaphore commanditée par Nair.

Se foutre à poil

Même si l'expression «Se foutre à poil» a perdu tout son sens, la virilité, elle, en a trouvé une autre: «Les arbres ont l'air plus grand lorsqu'on élimine la fougère à leurs pieds», clame une publicité de Gillette qui vous incite à jouer du rasoir sur les parties intimes. «Et si, malgré ce zizi qui a l'air un poil plus grand (pardon pour le jeu de mots), l'homme glabre assume mal cette soudaine redéfinition de sa virilité, l'institut d'épilation masculine Nickel à Paris le rassure en lui proposant des formules dépilatoires "jambes de cycliste", "dos de nageur" ou "torse de boxeur". L'honneur est sauf. Même privé des symboles antiques de sa puissance mâle, l'homme reste un homme», écrit le journaliste Stéphane Rose dans son essai poilant Défense du poil. Contre la dictature de l'épilation intime.

J'ai adoré ce petit bouquin qui s'attarde beaucoup à la déforestation du mont de Vénus mais saute également la clôture du côté masculin pour nous expliquer ce qui a convaincu Rambo de s'armer de rasoirs, de lasers ou de crèmes dépilatoires, un marché évalué à 1,8 milliard de dollars en 2008, tous sexes confondus. Et Dieu sait qu'ils le sont.

Plusieurs facteurs auraient influencé ces messieurs (da-mes), selon le journaliste français qui se désole de ce «tsunami dépilatoire». D'abord, l'esthétique gaie (hormis les bears), suivie de très près par l'industrie de la porno qui impose ses diktats où le poil fait figure d'intrus et de trouble-fête. Ensuite, l'hygiénisme répandu (le poil, ça fait désordre et les morpions y copulent), et finalement le mercantilisme soutenu par une industrie qui ne demande qu'à vous badigeonner de cire, à vous torturer à l'électrolyse (méthode Harper), au laser ou à la lumière pulsée. Le désherbage du jardin intime n'a jamais été aussi facile et répété. On se demande qui, le premier, a eu la brillante idée d'aller se ratiboiser au sud du sud avec une image de dunes en tête.

Honni soit qui poil y pense


Le sociologue québécois de la sexualité, Michel Dorais, va plus loin dans son récent essai La sexualité spectacle et évoque l'homme mutant. «Parce que ce corps bichonné et augmenté au prix d'efforts appréciables, on entend bien le montrer. C'est pourquoi on le rase et on l'épile (ce qui permet de mieux voir les muscles, tout en faisant plus juvénile)...», écrit-il.

Dorais parle d'apparences trafiquées, «sans cesse en processus de correction pour être fidèle à son fantasme, à une image idéalisée d'elle-même».

Et cette image de soi doit toujours nous rappeler la juvénilité, les poils — 5 à 15 millions sur le corps humain — constituant l'ennemi pubère à exterminer. «Car, par leur nombre et leur couleur, les poils trahissent l'âge des gens; un corps sans poils est plus que jamais un corps sans âge, sans compter qu'un corps sans poils est encore plus lisse, plus nu. La vogue du rasage ou de l'épilation intégrale autant chez les hommes que chez les femmes peut aussi être perçue comme une manifestation de ce pédomorphisme, que l'on pourrait définir comme une valorisation ou une imitation des caractéristiques physiques des enfants et des jeunes adolescents, écrit encore le sociologue ès sexe. Paradoxe saisissant dans une société qui combat la pédophilie, le corps de l'enfant impubère semble "le" modèle imposé aux adultes des deux sexes.»

Michel Dorais souligne avec justesse que la culture anti-âge est une culture de la haine de soi. Et si la culture anti-poils n'était que le reflet d'un monde lisse, lisse, lisse, où le mensonge fait loi?

En ce qui me concerne, je suis prête à initier un concours du plus beau shag pour que les toisons reviennent sur les torses et un Movember intégral pour encourager la recherche sur le cancer du testicule.

À moins que la gonade ne devienne obsolète elle aussi.

JOBLOG

Un hôpital tout-compris


Dans une vie antérieure, j'ai été membre du c.a. de l'Institut Philippe-Pinel. J'ai visité l'endroit aussi; un hôpital très moderne (1970) où vous trouvez une piscine intérieure, un court de tennis, un terrain de soccer, de mini-putt, où l'on vous fera un programme d'entraînement sur mesure, où l'on peut se mettre à la culture des tomates cerises, faire des feux de camp ou des pique-niques l'été. Tout juste si l'on ne sert pas les scones avec le thé pour le quatre-heures en visionnant Downton Abbey. Pinel est un endroit lumineux qui n'a rien à voir avec l'atmosphère surchargée d'une prison (j'ai franchi les grilles de Bordeaux et de Sainte-Anne-des-Plaines, ça m'a suffi).

J'en parlais sur mon blogue cette semaine («Tout le monde en pleure», 6 février) et je ne peux m'empêcher de penser que Guy Turcotte bénéficie d'une bien douce sentence dans un hôpital qui ressemble davantage à un tout-compris qu'à une punition. Et je suis contre la torture. Mais dans ce cas-ci, à qui l'inflige-t-on?

http://fr.chatelaine.com/blogues/jo_blogue


Et les zestes

Appris que le cancer du testicule était le cancer le plus répandu chez les ados et les jeunes hommes de 15-29 ans. Après la prostate, une cause en vue? (Source: Société canadienne du cancer).

Aimé le livre Histoire de la virilité (Seuil). Trois tomes qui pèsent une tonne. Des textes fouillés, un parcours historique extrêmement intéressant sur cette posture déséquilibrante. À offrir à l'homme de votre vie pour la Saint-Valentin? Le mien prétend qu'il aurait apprécié. Disons qu'il ne faut pas être susceptible quant au volume du message sous-jacent.

Lu La sexualité spectacle du sociologue Michel Dorais (vlb éditeur). À l'heure où tout est sexualisé, pour peu qu'on ait dépassé l'âge de tout montrer, on peut se questionner sur les intentions commerciales derrière ce grand cirque ordinaire. Et si on a le malheur d'être parent (donc prude et asexué par définition), l'inquiétude ajoute au sentiment d'impuissance (pas celle-là, l'autre). Michel Dorais livre une analyse très fine du phénomène, s'intéresse autant à l'infantilisation des adultes qu'à l'érotisation des enfants et des ados. Entre l'intime et l'extime, la glace est devenue bien mince et les risques de noyades sont fréquents. Comme la guerre aux écrans, celle de l'hypersexualisation n'est pas gagnée d'avance.

Reçu L'angoisse du morpion avant le coït (Albin Michel), la mise à jour d'un livre qui aborde 36 questions essentielles. Comment le morpion distingue-t-il le cheveu du poil? À quoi servent les poils pubiens? (On apprend qu'en Australie, 82 % des hommes gais et 66 % des hétéros se font le maillot intégral). Pourquoi le phallus est-il un symbole de puissance? (Ceci explique cela).

Souri en feuilletant Le livre du mari idéal pour le meilleur époux du monde (Fetjaine). Tiens, sous le chapitre «Parfaite Saint-Valentin», une page pour parler de la carte: «Rien n'est moins romantique qu'une carte sur laquelle figure une ode exaltée, rédigée par le tâcheron d'une fabrique de cartes perdue dans une quelconque zone d'activité de grande banlieue, non?» Résumé comme ça, ça donne moins envie de s'enfarger devant le présentoir Hallmark que devant celui de Gillette, poil à la quéquette.

Trouvé
: une vidéo de banque de sperme danoise à pédales. Faut voir le vélo:






***
cherejoblo@ledevoir.com
Twitter.com/cherejoblo
Le combat libre se livre entre adeptes de l’épilation extrême. Ici, Georges Saint-Pierre terrasse son adversaire Dan Hardy lors du UFC 111 en mars 2010, dans un torse-à-torse viril.<br />
Un cliché qui trahit son âge; le célèbre agent 007, Sean Connery, arborant un «shag» symbolique de circonstance.<br />
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  • Pierre Cossette - Inscrit
    10 février 2012 03 h 07
    Poser la question ...
    qui ne tue pas, pourquoi l'homme et la femme arborent-ils au bas ventre une toison ? Puisque je suis de la génération du poil assumé j'ai posé à de multiples reprises cette colle parfois même à des sexologues. Zauriez dû voir les réponses, si la nature nous a dotés de tels attributs il doit bien y avoir quelques explications. Le poil pubien adoucit le coït, il emprisonne les odeurs qui excitent l'odorat et ma foi est joli et impressionne à l'occasion. Quoi de plus beau qu'une jolie toison en contre jour. Les gentils titillements pour la vaincre mettent aussi le sens du toucher a profit. Si je compte bien trois sens sont impliqués reste maintenant le goûter et je vous laisse à vos fantasmes.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    10 février 2012 11 h 10
    Et les femmes
    Pourquoi s'épilent ou se rasent-elles? Un autre refus de l'âge adulte?
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  • ysengrimus - Inscrit
    10 février 2012 11 h 29
    Une mythologie chimique contre l'impuissance
    "Le concept même de virilité repose sur une angoisse latente, celle de l'impuissance"

    Une mythologie chimique se met solidement en place, sur cette question. Ainsi on parle beaucoup de la pilule érectile en corrélation avec la puissance souhaitée des hommes.

    http://ysengrimus.wordpress.com/2010/02/01/la-pilu

    Mais que fait-on de la pilule érectile en corrélation avec le pouvoir observable des femmes?
    Paul Laurendeau
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  • camelot - Inscrit
    10 février 2012 11 h 40
    Précision
    Les morpions ne font pas de distinction entre les sexes : ils sont pour l'égalité des genres.
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  • Guillaume Bouillon - Inscrit
    10 février 2012 12 h 49
    Recyclage
    Je croyais ce sujet réglé et clos depuis une bonne quinzaine d'années.
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  • Christian PHILIPPE - Inscrit
    10 février 2012 13 h 20
    Hé JOSEE, C EST BIEN PLUS SIMPLE!
    Dicton dit:
    Pour que les hommes apprécient le vin il faut que ce soit les femmes qui le boivent!!
    Épicure dirait:
    Pour bien déguster la virilité masculine c'est à la femme de bien disposer les couverts.
    Moi j'dirais:
    Avec le bon vin de l'un et un joli couvert de l'autre la seule recette d'une bonne bouffe ensemble: tous fricassés à poêle et ni l'un ni l'autre de poils dans la main.
    Vapa nous z'apprendre a viv c'te blanchette là!
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  • Germain Pelletier - Abonné
    10 février 2012 13 h 30
    Le culte du corps
    Le corps est souvent l'objet d'un véritable culte et, selon les époques et les générations, les rites changent. Pour beaucoup le corps doit être sans poil pour être beau. Pour d'autres, il faut le tatouer. Pour d'autres enfin, il faut l'orner de bijoux. Est-ce que le défi n'est pas d'être beau jusqu'en dedans? La beauté se situe alors bien au-delà du culte.

    Germain Pelletier
    abonné
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  • germain266 - Inscrit
    10 février 2012 13 h 43
    Tout est une question de goût...
    Certains aiment les poils et tout ce qui vient avec (look, sensation, odeurs) et d'autres pas, dont j'en suis. Selon moi, la douceur atteint son paroxysme sur une peau glabre. Et ce sans la présence d'odeurs désagréables... Les préliminaires ne dureront que plus longtemps, au grand plaisir de madame (messieurs, prenez des notes). Et l'absence de poils dans la «région arrière» n'a rien à voir avec l'homosexualité. Cela n'ouvre la porte qu'a une sexualité moins routinière. Sur ce, bonne St-Valentin!
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  • Yvon Bureau - Abonné
    10 février 2012 14 h 22
    La prostate crie Au secours !
    Pas surprnanat que le taux de cancer d ela prostate soit si élevé

    Vie à Gras et Si Alice doivent se tordre de plasir !
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  • Marthe Pouliot Duval - Abonné
    10 février 2012 17 h 17
    Au sujet de Pinel...
    Ce qui me dérange et me déçoit madame Blanchette dans votre commentaire sur monsieur Turcotte, c'est que vous portiez un jugement de valeur.
    Venant de vous je n'aurais franchement pas cru.
    C'est Vaclav Havel qui écrivait dans ses« Lettres à Olga»:« Le mystère de l'homme est le mystère de sa responsabilité».
    Que pouvons - nous dire d'autre. Justice a été rendue et je trouve qu'on continue à en rajouter.
    Pour avoir travaillé plus de 25 ans en milieu psychiatrique au temps des asiles et des «Fous crient au secours», je suis soulagée de voir que les conditions de détention de ces malades se soient améliorées. Que ce soit à Pinel ou ailleurs. Pour Guy Turcotte ou pour un ou une autre.
    Le tout-compris dont vous parlez est tout de même assorti d'une privation de liberté. C'est ça l'enfermement non?
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  • Democrite101 - Inscrit
    10 février 2012 17 h 41
    Qu’en auraient pensé les poilus de 14-18 ?


    Pourquoi les moines étaient tonsurés, et les Frères musulmans fort barbus ? Leur forte croyance devrait les rendre égaux en poils.

    Pourquoi se moquait-on de René Lévesque en le nommant Ti-poil ?

    Pourquoi Hitler portait-il cette moustache en forme de rhume permanent ?

    Pourquoi les barbes hirsutes de VLB, et la moustache toute fine de Errol Flynn ?

    Pourquoi les crânes rasés des soldats US ? Pris par l’ennemi, ils ne seront pas scalpés…

    J’ai un début de réponse pour comprendre la fine moustache : Le rasage est plus douloureux entre le nez et la lèvre supérieure, car c’est une zone beaucoup plus sensible.

    Et une réponse facile, gratuite, sans preuve : on se torture le corps quand notre esprit est torturé…et on en fait un poteau bigarré pour sortir de l’anonymat.

    Je me fais la barbe que tous les 3 ou 4 jours…. Je déteste. Et le port de la barbe vieillit, fait négligé et rend les joues sensibles ! Entre Charybde et Scylla.

    Les femmes ont leurs règles à tous les mois, les hommes la barbe à tous les jours. À chacun sa misère, et personne ne peut comparer objectivement, sauf les femmes barbues…

    Poil pour poil, comment savoir si une femme s’est vraiment teint les cheveux sans attendre qu’ils poussent ? Le demander à son mari, c’est manquer une bonne occasion.

    Jacques Légaré
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  • Luc Desjardins. - Inscrit
    10 février 2012 20 h 04
    le look violent
    D'après moi, l'Inconscient Collectif adore les hommes en uniforme, les tatouages sur chaque membre, et le cranes rasés. N'est-ce pas le look militaire qui devient le modèle masculin de notre société soit disant moderne?
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  •  
  • Christian PHILIPPE - Inscrit
    11 février 2012 10 h 25
    DEMOCRITE OK
    "...on se torture le corps quand notre esprit est torturé…et on en fait un poteau bigarré pour sortir de l’anonymat...".
    Oui juste. Peut-être même complémentaire avec l'habillement qui enrobe extérieurement aussi la personnalité selon les moments d'une vie. Qui ne prend plaisir de croire être ce qu'on parait? Oui un bon exutoire extérieur de ce qui se passe à l'intérieur.
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  •  
  • Jean Rousseau - Inscrit
    11 février 2012 13 h 15
    La juvénilité littéraire.

    Ça se lit difficilement pour ceux qui sont conscients que l'auteur veut nous épater en nous faisant l'étalage de moult expressions du milieu. Par contre, juste un petit peu plus exagéré encore, ça aurait pu constituer un agréable divertissement tel, d'entendre celle-ci du Capitaine; « mille milliards de mille sabords ».
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  • Christine Herbreteau - Abonnée
    21 février 2012 20 h 59
    Bravo ! Poil à la peau
    très touchée par cet article que j'ai dévoré et savouré comme bien d'autres chaque vendredi matin... cela m'inspire énormément.
    Je me délecterais bien d'autres articles sur le thème de la peau et de la chimie des corps. Hâte de te lire à ce sujet !? merci josée !
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