L'INM veut sonder les Québécois sur l'avenir minier
L'Institut du Nouveau Monde (INM) invite les citoyens à s'exprimer sur l'avenir minier sur le territoire québécois.
À partir du 3 mars, l'organisme visitera neuf villes pour y tenir des «conversations publiques» et amener les gens à réfléchir et échanger sur l'industrie minière au Québec, autant ses bons côtés que ses moins bons.
Michel Venne, directeur général de l'INM, indique que les discussions ne porteront pas exclusivement sur le Plan Nord, même si le grand projet de développement du nord québécois devrait être omniprésent.
L'INM s'arrêtera dans des régions minières, comme l'Abitibi-Témiscamingue et la Côte-Nord, mais aussi à Montréal et Québec, afin d'entendre les préoccupations et les arguments de tous. Au terme de l'exercice, l'INM produira un rapport qui sera rendu public et sera transmis à l'industrie et au gouvernement.
M. Venne s'attend à ce que le rapport fasse état des questions et des inquiétudes liées à l'exploitation du sous-sol québécois, mais aussi des arguments en faveur de l'industrie minière.
L'INM tient des conversations publiques de ce genre depuis 8 ans, rappelle M. Venne, ajoutant que bien que des opinions franchement différentes soient souvent exposées, les débats restent généralement respectueux et constructifs.
La tournée débute à Rouyn-Noranda le 3 mars prochain. Chibougamau, Saguenay, Gaspé, Québec, Sept-Îles, Trois-Rivières, Montréal et, finalement, Sherbrooke sont aussi à l'horaire.
À partir du 3 mars, l'organisme visitera neuf villes pour y tenir des «conversations publiques» et amener les gens à réfléchir et échanger sur l'industrie minière au Québec, autant ses bons côtés que ses moins bons.
Michel Venne, directeur général de l'INM, indique que les discussions ne porteront pas exclusivement sur le Plan Nord, même si le grand projet de développement du nord québécois devrait être omniprésent.
L'INM s'arrêtera dans des régions minières, comme l'Abitibi-Témiscamingue et la Côte-Nord, mais aussi à Montréal et Québec, afin d'entendre les préoccupations et les arguments de tous. Au terme de l'exercice, l'INM produira un rapport qui sera rendu public et sera transmis à l'industrie et au gouvernement.
M. Venne s'attend à ce que le rapport fasse état des questions et des inquiétudes liées à l'exploitation du sous-sol québécois, mais aussi des arguments en faveur de l'industrie minière.
L'INM tient des conversations publiques de ce genre depuis 8 ans, rappelle M. Venne, ajoutant que bien que des opinions franchement différentes soient souvent exposées, les débats restent généralement respectueux et constructifs.
La tournée débute à Rouyn-Noranda le 3 mars prochain. Chibougamau, Saguenay, Gaspé, Québec, Sept-Îles, Trois-Rivières, Montréal et, finalement, Sherbrooke sont aussi à l'horaire.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

