En bref - Mobilisation en faveur de la centrale Gentilly 2
Le milieu des affaires du Centre-du-Québec et de la Mauricie se mobilise afin de faire pression en faveur de la réfection de la centrale nucléaire Gentilly 2, à Bécancour.
Hier, une conférence de presse, à l'initiative des chambres de commerce de Trois-Rivières et du Coeur-du-Québec, a réitéré l'importance de cette infrastructure pour l'économie régionale. La centrale emploie près de 800 travailleurs et est à l'origine de 2400 emplois indirects, en plus de produire des retombées annuelles de 115 millions. La ministre de l'Emploi, Julie Boulet, qui est également responsable de la région de la Mauricie, est venue donner son appui aux intervenants. Cependant, son collègue de l'Environnement, Pierre Arcand, déclarait il y a trois semaines que le Québec n'avait aucune intention de se maintenir dans la filière nucléaire.
Le dossier est présentement entre les mains du ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, mais celui-ci attend la dernière évaluation d'Hydro-Québec sur le projet. La société d'État, quant à elle, est en attente, notamment, d'un avis de la Commission canadienne de la sûreté nucléaire.
Hier, une conférence de presse, à l'initiative des chambres de commerce de Trois-Rivières et du Coeur-du-Québec, a réitéré l'importance de cette infrastructure pour l'économie régionale. La centrale emploie près de 800 travailleurs et est à l'origine de 2400 emplois indirects, en plus de produire des retombées annuelles de 115 millions. La ministre de l'Emploi, Julie Boulet, qui est également responsable de la région de la Mauricie, est venue donner son appui aux intervenants. Cependant, son collègue de l'Environnement, Pierre Arcand, déclarait il y a trois semaines que le Québec n'avait aucune intention de se maintenir dans la filière nucléaire.
Le dossier est présentement entre les mains du ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, mais celui-ci attend la dernière évaluation d'Hydro-Québec sur le projet. La société d'État, quant à elle, est en attente, notamment, d'un avis de la Commission canadienne de la sûreté nucléaire.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

