Causons bavardage
Comment empêcher les élèves de babiller dans un monde où le papotage a déjà tout envahi?
Photo : Agence France-Presse Pierre Andrieu
«Aujourd’hui, si j’ai quelque chose à dire, je le dis. [Les élèves] ne se demandent pas si c’est le bon moment, si c’est pertinent et suffisamment réfléchi», constate l’auteure et enseignante Florence Ehnuel.
À retenir
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Le bavardage, parlons-en enfin sera disponible au Québec le 24 février
Paris — «D'accord, Madame, on n'a pas le droit de parler avec le voisin, mais est-ce qu'au moins on peut envoyer des textos?» La réplique semble tout droit sortie d'une version moderne de La guerre des boutons. Elle n'a pourtant pas été inventée puisque Florence Ehnuel l'a entendue dans un de ses cours de philosophie alors qu'elle réclamait le silence. À l'en croire, ce silence semble devenu la plus exigeante des disciplines pour les élèves d'aujourd'hui. À tel point qu'après quinze ans d'enseignement, cette enseignante qui est aussi romancière a décidé de lancer un cri d'alarme. Ce cri a pris la forme d'un livre intitulé Le bavardage, parlons-en enfin (Fayard).
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