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De la posture morale à la dérive grotesque

Fabien Deglise   17 septembre 2011  Consommation
Avec son film Idiocracy, sorti en 2006, Mike Judge a donné des ailes au concept d’idiocratie qui nomme ces sociétés trop influencées par le vide, les jugements moraux à l’emporte-pièce et la censure qui en découle, au point d’en devenir aussi grotesques que dangereuses.<br />
Avec son film Idiocracy, sorti en 2006, Mike Judge a donné des ailes au concept d’idiocratie qui nomme ces sociétés trop influencées par le vide, les jugements moraux à l’emporte-pièce et la censure qui en découle, au point d’en devenir aussi grotesques que dangereuses.
Ça prend parfois une pause autour d'une bière pour mettre les choses en perspective, pour évacuer du débat un peu d'émotion et, pourquoi pas, paradoxalement, pour ouvrir les yeux.
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  • Nasboum - Abonné
    17 septembre 2011 07 h 38
    idiocratie
    Quand tu sais que tu vas te faire emporter par les courants de l'idiocracie numérique, tu te retires de ce monde. Bref, tu t'enlèves de Facebook, tu fermes ton compte Twitter and tu reviens à l'essentiel. Mais j'ai l'impression que c'est devenu une drogue pour la plupart d'entre nous, incluant les entreprises qui pensent y mousser leurs ventes. Quel monde stupide!
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  • Marc L - Abonné
    17 septembre 2011 10 h 28
    Rectitude politique et mode
    Dans notre société la bête rectitude politique est devenu la nouvelle éthique. Plus besoin d'argument pour ou contre une position quelconque, on ne prend pas le temps de mettre la situation dans son contexte, on se contente de de se demander si la chose à juger est conforme à ce qui est la mode des bien-pensants. Si oui, on l’encense et sinon on la voue aux gémonies. Ce qui au départ, ne se veut qu'un mot d'esprit à lire au second degré devient une déclaration formelle à prendre à la lettre. Comme disait les anciens : Beati pauperes spiritu !
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  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    17 septembre 2011 10 h 34
    Un monde stupide (Nasboum), oui...
    mais il y en a toujours un autre à côté, bien plus vaste qu'on pense et quelques fois le deux se chevauchent...
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  • Guy O'Bomsawin - Abonné
    17 septembre 2011 12 h 14
    Histoire de parvis
    Il y a 50 ans et plus, le commérage de village se faisait sur le parvis des églises. Il est normal qu'on le retrouve sur la grande toile. Si le parvis n'en est que plus grand, les propos n'en sont pas davantage brillant. Et vogue la galère !
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    17 septembre 2011 14 h 47
    Je viens juste de regarder ce film.
    Une comédie satirique qui donne froid dans le dos.
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  • François Girard - Abonné
    18 septembre 2011 12 h 59
    Absence
    «Ces vérités» se basent sur le nombrilisme ambiant de notre société. Cette absence de références culturelles, on les rencontre aussi chez les jeunes de 16 ans dans les classes de français. Quand on ne comprend pas une idée, un texte, on se rabat sur soi-même, sur des valeurs «copier-coller», sur la technologie instantanée qui permet une communication anonyme, vide et surtout ludique. Satisfaisante.
    Incapables de lire un livre parce que c'est trop long, on s'affirme sur le clavier. Bavardages.
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