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Les grèves étudiantes prennent de l'ampleur

La ministre Line Beauchamp déplore le grabuge au cégep du Vieux-Montréal

La Presse canadienne   18 février 2012  Éducation
Hier midi, des étudiants de l’Université de Montréal ont tenu une manifestation devant l’hôtel Sheraton, au centre-ville de Montréal, où la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, prenait la parole.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Hier midi, des étudiants de l’Université de Montréal ont tenu une manifestation devant l’hôtel Sheraton, au centre-ville de Montréal, où la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, prenait la parole.
Le mouvement de grèves étudiantes s'amplifie et plusieurs facultés tiendront des assemblées générales dans les prochaines semaines afin de gonfler les rangs des associations en débrayage.

Stéphanie Tougas, secrétaire générale de la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAECUM), s'est montrée insistante: l'augmentation des droits ne passe pas auprès de la population étudiante.

Hier midi, des étudiants de l'Université de Montréal ont tenu une manifestation devant l'hôtel Sheraton, au centre-ville de Montréal, où la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, prenait la parole dans le cadre d'un événement portant sur la persévérance scolaire organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Actuellement, environ 10 000 étudiants sont en grève. Lundi prochain, ce nombre pourrait doubler, à l'issue de nouveaux mandats obtenus par d'autres facultés. «Le budget sera présenté en mars, il n'est donc pas trop tard. Nous allons continuer d'augmenter la pression. Lundi, nous serons 20 000 en grève», a mentionné Mme Tougas, soutenant que plusieurs associations doivent aussi tenir des assemblées générales dans les prochaines semaines.

Grabuge dans le Vieux-Montréal

Alors que les étudiants universitaires ont manifesté bruyamment et sans grabuge, 37 étudiants du cégep du Vieux-Montréal étaient détenus pour avoir occupé et vandalisé leur établissement, en plus de s'en être pris aux policiers. Ces étudiants, appréhendés dans la nuit d'hier, feront face à des accusations. Huit d'entre eux sont mineurs.

L'établissement est fermé jusqu'à nouvel ordre. Aucun accès n'est autorisé et il en sera de même pour toutes les activités habituelles et les services normalement offerts au pavillon principal et au centre sportif.

Les représentants de l'Association générale étudiante du cégep du Vieux-Montréal (AGECVM) ont en main un vote de grève obtenu jeudi soir pour dénoncer la hausse prévue des droits de scolarité.

La ministre réagit


Mme Beauchamp a tenu à dénoncer le dérapage survenu au cégep du Vieux-Montréal, le qualifiant d'«inacceptable». Le gouvernement reconnaît le droit de manifester, mais celui-ci doit s'exercer dans le respect des lois, a-t-elle martelé.

La ministre a par ailleurs remis en question l'importance de la contestation. «Le mouvement qui a été enclenché représente en ce moment vraiment une minorité d'étudiants», a-t-elle estimé lors d'un point de presse après son discours.

Line Beauchamp a souligné que certains étudiants, notamment ceux du cégep de Sherbrooke, ont voté contre la grève. «La plus grande perturbation [pour les grévistes], ça sera dans leur propre vie, a-t-elle affirmé. Ça veut dire un jour devoir reprendre les cours ratés de soir, de week-end et l'été. C'est un pensez-y-bien.»

La hausse des droits de scolarité vise entre autres à empêcher que la «valeur» des diplômes québécois baisse par rapport aux autres décernés dans le monde, a soutenu Mme Beauchamp.

À partir de l'automne 2012, les droits doivent augmenter de 325 $ par année, et ce, sur une période de cinq ans. La mesure s'accompagne d'une bonification du régime de prêts et bourses.
 
 
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  • Ben Gagnon - Inscrit
    18 février 2012 01 h 56
    L'enseignement selon Beauchamps
    "La hausse des droits de scolarité vise entre autres à empêcher que la «valeur» des diplômes québécois baisse par rapport aux autres décernés dans le monde"

    Madame Beauchamps base la valeur d'un diplôme, du fourmillement qu'est le savoir universitaire et de l'enseignement en général selon de vulgaires signes de piastres, de simples bouts de tissus qui sont en fait sans valeur réelle. Et c'est la Ministre de l'Éducation, celle qui est censée représenter le summum de l'éducation au Québec, qui dit ça.

    Voilà donc la vraie raison de la hausse. Les Libéraux vivent dans un monde où les enveloppes brunes sont les seules gages de la valeur et de la compétence d'une personne. Il leur semble donc normal qu'il en soit de même pour la société et pour les autres. Ils sont complètement, mais alors là complètement déconnectés du monde réel. Dans quel genre de fantasme financier vivent-ils?

    Chapeau bas.
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  • MARCEL Ferland - Inscrit
    18 février 2012 06 h 11
    Les grèves étudiantes prennent de l'ampleur
    Ce mouvement de grève est totalement ridicule. Compte tenu du fait que les frais de scolarité au Québec sont nettement moins élevés que dans la plupart des provinces et qu'à ma connaissance ils n'ont pas beaucoup augmentés au cours des 10 dernières années, rien ne justifie ce mouvement. Avec cette mentalité d'assistés sociaux que démontrent ces étudiants en grève on peut se dire: Tant pis pour eux ils en paieront le prix et rateront une année ou rentreront dans les rangs lorsqu'ils se rendront compte que le Gouvernement ne fléchit pas et que la population n'est pas favorable à ce mouvement. Avec cette mentalité ils sont probablement les mêmes qui, lorsqu'ils entreront sur le marché du travail, feront la grève pour que leurs salaires soient au même niveau que ceux des provinves où on verse des salaires les plus élevés pour des postes similaires aux leurs. Tout ce qu'on doit s'assurer c'est que les étudiants qui ne suivent pas ce mouvement n'en soient pas lésés. Probablement que M. Charest récoltera des dividendes politiques en se tenant debout et en résistant à ces farfelus qui ne méritent pas un diplôme universitaire.
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  • frederik Fortin - Abonné
    18 février 2012 06 h 58
    Sacrée Mme Beauchamp...
    Si elle pense que les étudiants vont reculer avec cette simple menace hypothétique, elle se met le doigt dans l'oeil! Le gouvernement Libéral va reculer ou bien les étudiants resterons dans la rue. Le gros bout du bâton, ce ne sont ni le gouvernement, ni les institutions qui le tiennent, ce sont les étudiants.

    Allez, ce n'est pas le gouvernement qui se battra pour nos acquis sociaux, c'est à nous de les défendre!
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  • Kebekwa - Inscrit
    18 février 2012 07 h 42
    Pauvre étudiants.....
    Je ne suis pas impressionné par les jérémiades des grévistes étudiants. Ils ont de l'argent pour leurs iPhones. iPads et autres gadgets électroniques. Ils ont de l'argent pour Madonna (65,000 billets en 28 minutes; U-2) (etc, etc). Mais pour contribuer une juste part à leur éducation, non merci. Que la société paye.....
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  • MaximeV - Inscrit
    18 février 2012 07 h 49
    Une marionette
    La ministre Beauchamp est une marionette contrôlée par le tandem Charest-Bachand et les chambres de commerce. Ses propos sont toujours aussi vides de sens.

    "Les étudiants doivent faire leur juste part". Où définis-tu la limite entre "juste part" et "injuste part" ? La moyenne canadienne, la moyenne des pays de l'OCDE, le budget médian des étudiants ? L'idée de juste part est un concept flou et populiste.

    Aussi, "empêcher la valeur des diplômes de diminuer"... quel argument bidon ! La valeur des diplômes diminue lorsque le budget universitaire par étudiant diminue, pas lorsque les frais de scolarité sont bas. Or, la hausse actuelle n'aura pas pour effet d'augmenter le budget des universités, mais plutôt de réduire la proportion de ceux-ci payée par le gouvernement. Aux États-Unis, les frais de scolarité sont exorbitants, mais seules quelques universités phares peuvent se vanter d'avoir un diplôme d'une certaine "valeur", pas les autres. Certaines universités parmi les plus réputées au monde ont pourtant des frais de scolarité nuls (Université de Copenhague, Lund University en Suède) ou bas (Université technique de Munich, Université McGill) (basé sur le classement de The Guardian qui présente en plus un biais pour les universités anglo-saxonne).

    Finalement, que Beauchamp cesse de mentir en disant que ça rejoint une minorité d'étudiants : 18 000 sont déjà en grève et 21 000 étudiants ont déjà voté pour la grève, mais sont en attente de déclenchement. Aussi, des associations représentant plus de 80 000 étudiants consulteront leurs membres dans les prochaines semaines pour déterminer s'ils se joignent au mouvement. Enfin, il ne faut surtout pas sous-estimer l'effet "boule de neige" qui fera sortir plusieurs autres associations.
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  • marc.collin - Inscrit
    18 février 2012 09 h 24
    Grosse augmentation
    325$ de plus par années, ils vont crever ces petits étudiants.....
    ils devront couper dans leur smartphone, alcool, sortie...... c'est vraiment pas trop la vie d'étudiant......
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  • André Michaud - Inscrit
    18 février 2012 09 h 45
    Démocratie ?
    Combien y a t'il d'étudiants dans les universités au Québec et combien ont voté pour la grève?

    Quel pourçentage des étudiants doit voter pour que le vote soit représentatif? 5% ou 10% ?????

    Ceux pour qui un si petit nombre suffit sont-ils des démocrates ou des manipulateurs de démocratie? De futurs boss syndicaux?
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  • Carole Dionne - Inscrite
    18 février 2012 09 h 48
    J'ai changé en parti d'idée
    Seules les folles ne changes pas d'idée. J'ai écouté une étudiante à la TV. Son discours avait plein de bon sens: elle était d'accord avec l'augmentation des frais étudiant en autant que ce montant n'aille pas se fondre dans le budget général des université Que cet argent additionnel soit strictement dépensé pour les étudiants et non pour les recteurs d'université qui se paient des salaires de fou (bien souvent, ces recteurs n'ont que la qualité d'être des amis du PM ou autre), des primes de départ mirobolantes, d'ouvrir des campus partout (cela coûte de l'argent en stie...). Désolé, une université n'est pas le joujou des recteurs. Mon fils m'a parlé de son recteur de l'université de Sherbrooke. Dégueulasse. mais c'est un ami du PM.


    Donc: oui à l'augmentation mais à la condition que ce nouvel argent soit dépensé dans les universités pour améliorer la qualité de l'enseignement ,non pour augmenter le salaire du recteur. Je sais, on va me dire qu'il y a un conseil d'administration... mais bien souvent, eux-mêmes sont des nommés par le bureau du PM, alors ne me prenez pas plus naïve que je suis. En passant, ils étaient où ces valeureux administrateurs le jour où le recteur les a convaincu de bâtir l'ilôt voyageur?
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  • yannick cote - Inscrit
    18 février 2012 10 h 40
    décontruire le mythe de la hausse.
    Je vais tenter d'être le plus succinct possible.

    1. on entend souvent dire que le coût des frais scolaires sont plus bas au Québec que partout ailleurs au Canada. Attention, le niveau de vie ailleurs au Canada n'est pas le même qu’au Québec. Par exemple, on compare le Québec avec la C-B. Mais en C-B il font un salaire de 30% plus haut qu'au Québec et une maison coûte autour de 700 000$. Faut comparer des tomates avec des tomates. De plus si l'on regarde la moyenne de l'OCDE le Québec et le Canada se retrouve au-dessus de cette moyenne, c'est sans rappeler qu'en Allemagne l'université est gratuite... Choix de société??!!

    2. On nous parle de valeur des diplômes. On nous dit qu'avec une augmentation des frais notre diplôme vaudrait plus. Pourtant, un français qui vient étudier à l'université de Montréal paie par session 7000$ et un québécois 1800$. Pourtant, au bout du compte on aura le même diplôme. Est-ce dire que le diplôme du français vaut plus que le miens??

    3. On nous parle de mauvaise foi de la part des étudiants. Pourtant, la MAUVAISE FOI EST DE LA PART DES GOUVERNEMENTS QUI REFUSENT DE DISCUTER. Depuis, le début des hostilités, le gouvernement est sur la défensive et refuse d'entamer un débat de société à savoir comment devrait-on faire face à l'accès à l'éducation. La marchandisation du savoir n'est pas une valeur québécoise, mais américaine. Depuis l'année passé en Angleterre les frais scolaire universitaire étaient gratuit. Depuis, le mandat conservateur, ils ont augmenter les frais de mille %. Maintenant bon nombre de jeunes anglais se révolte face à se volte face. L'éducation n'est pas un privilège de bourgeois, mais l'affaire de tous.

    4. L'augmentation des frais scolaire qui va priver sur 5 ans 7000 étudiants de rentrer à l'université n'est même pas d'ordre économique pour le gouvernement. Cette hausse des frais aura un répercutions sur le budget total du Québec de 0,2%. pourtant on baisse les t
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  • NickGP - Inscrit
    18 février 2012 10 h 51
    @ Kebekwa
    Vous semblez déconnectés d'avec la réalité mon pauvre. Oui, la pluspart des étudiants ont un cellulaire... parce-qu'ils ne sont jamais à la maison. Ils travaillent où suivent des cours.

    Je suis étudiant à temps plein. Je travail également les fds et les soirs. Va sans dire, je fais 7 jours semaines. Vous voulez connaitre mon revenu pour l'année dernière? 9700$

    Comment voulez-vous que je vive avec moins de 10,000$ si mes frais scolaires s'élèves à plus de 6000$?

    Pace-que c'est bien là la farce, n'est-ce pas? On manipule les chiffres. 2200$ par année? Dans quel monde ils vivent eux? Moi, ça me coûte 1700$ par session, donc plus de 3400$ par année déjà, sans compter les frais de matériel (livres etc).

    Vous pensez que je vais en vacance? Vous pensez que j'ai des gadgets fancy? Eh bien je vous invite à vous reconnecter avec la réalité mon cher: oui, il y a des étudiants fortunés. En règle générale, ce ne sont pas eux qui sont touché par l'accessibilité aux études.
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  • yannick cote - Inscrit
    18 février 2012 10 h 56
    décontruire le mythe
    Suite...

    4. Le problème avec les Université au Québec c'est qu'il sont gérer comme des entreprise. Merci à la belle ré-ingénierie bureaucratique que Charest nous vend ou tente depuis 2003. il y a une grande disproportion entre les budgets allouer à la recherche et les budget soumis à la qualité de enseignement. De plus, avec des enlisement financier comme l’ilot voyageur ou encore la gare de triage Outremont, je constate que les universités se voient davantage comme des contractants que comme des institutions du savoir. Il a un changement à faire dans l'idéologie bureaucratique et organisationnel des université et non dans le budget même de ceux-ci.

    5. Les étudiants ont proposer depuis 1990 des alternatives au financement des universités. On parle de taxe post-universitaire etc. Pourtant, le gouvernement n'a jamais voulu ouvrir l'oreille à ces recommandations. C'est donc avec la grève seulement qu'il pourra enfin s'ouvrir à la discussion.

    6. Finalement, on dit que la session pourrait être annulé. Que les étudiants seraient les seuls perdants. FAUX. Jamais une session ne fut annulé dans toute l'histoire du Québec. EN plus, une fois que les étudiants ont leurs examens de mis session, les universités n'ont plus légalement le droit d'annulé la session. Donc, les étudiants ont tous à gagner. C'est le gouvernement qui au contraire à tous à perdre, car nous avons l'appui des partis d'oppositions et de plus, à la grève en 2005, le gouvernement Charest avait perdu durant cette période 20% de ses appuis.

    Bref, les étudiants ne vont pas en grève pou le plaisir. ils vont car c'est le seul moyen pour que le gouvernement sort sa tête de son trou. Provoquer un vrai débat de société. Car, dans mes valeurs québécoises la marchandisation de l'éducation ne rime pas.
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  • Sarah Fontaine - Inscrit
    18 février 2012 11 h 11
    Malaise
    Je suis mal à l'aise lorsque je lis certains commentaire.
    La hausse a été annoncée en 2010, cela fait deux ans que les gens sortent l'Argument de Poids de l'étudiant riche se payant les derniers gadgets électroniques et un voyage à Cuba.
    Cela fait deux ans que nous réfutons cet argument calmement, en enjoignant la population de peser ses dires et de ne pas stigmatiser l'étudiant moyen.
    Il est vrai que l'argument "Madonna" est tout récent et a même été utilisé par Benoît Dutrizac dans un grand éclair de génie, mais bon, il est facile de se faire croire que les 65 000 billets vendus en 28 minutes sont détenus par des étudiants endettés.

    Il est triste de voir qu'autant de préjugés restent ancrés dans l'imagerie populaire.

    Les étudiants universitaires, des bébés gâtés, des enfants-rois ???
    Pardonnez-moi, mais il semblerait que certains oublient qu'ils s'adressent à des adultes qui sont leurs égaux.
    Ces "enfants-rois" ont assez d'intelligence et de conscience sociale pour peser leurs décisions et, si vous y réfléchissiez ne serais-ce qu'une minute, vous verrez qu'ils ne font pas cela pour eux-même, mais pour ceux qui iront à l'université après eux, vu que cette hausse aura atteint son plein potentiel dans CINQ ANS.

    Belle mentalité de "bébé gâté" de se sacrifier pour que 7000 jeunes puisse continuer d'avoir accès à l'éducation dans 5 ans, n'est-ce pas ?
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  • Delisle-Gagnon,Valérie - Abonné
    18 février 2012 11 h 37
    Québec !
    @ Kebekwa: "Ils ont de l'argent pour leurs iPhones. iPads et autres gadgets électroniques. Ils ont de l'argent pour Madonna (65,000 billets en 28 minutes; U-2) (etc, etc). Mais pour contribuer une juste part à leur éducation, non merci. Que la société paye....."

    Il faut faire attention aux apparences, les étudiants qui n'ont pas de Ipad, qui n'ont pas d'argent pour aller étudier toute la journée dans un café du centre ville, qui ne sortent pas en ville avec la voiture de papa, ceux-la, on ne les voit pas, ils restent chez eux ! et il ne flashes pas dans l'autobus.
    Moi je me souviendrais longtemps d'une famille sur le bien êtres social chez qui j'allais jouer avec leur fille, je comprenais qu'ils étaient pauvres, du haut de mes dix ans, mais je ne comprenais pas pourquoi eux ils avaient de l'argent pour un nintendo et pas mes parents. Eux, ils ont reçu le fameux nintendo en cadeaux et il s'agissait bien du seul "jouet" qu'ils avaient. Il faut faire attention aux apparences.
    On est près à payer très cher, dans cette société, pour ne pas avoir l'air "pauvre",pensez à votre nouvel écran plasma, en aviez-vous vraiment besoin ? N'aurait-il pas été plus judicieux de mettre cet argent dans vos REER ? ou bien dans l'éducation de vos enfants ?
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    18 février 2012 11 h 41
    Une lutte historique.
    La lutte contre l'augmentation est une bataille historique des étudiants québécois, qui datent des années soixante, au moment de l'instauration du système des prêts et bourses. En 1966, ce régime devait progressivement augmenter la bourse et diminuer le prêt. Évidemment c'est l'inverse qui s'est passé. L'augmentation du montant du prêt allant de pair avec l'augmentation du coût de la scolarité. Le rapport Parent s'enlignait lui sur l'idéal d'une éducation gratuite et accessible pour tous du primaire à l'université, suivant en cela le modèle républicain de la France. On a changé de modèle depuis,(la France aussi d'ailleurs) passant du répubicanisme au thatchérisme, où l'éducation devient une marchandise dans l'économie de marché, qui doit suivre la même loi suprême de l'offre et de la demande : tu achètes tes dîplômes et ensuite tu vends ton savoir. Si tu es en administration, tu vaux plus cher donc tu paie plus cher. Et les disciplines qui ne rapportent rien comme la théologie ou la philosophie n'ont qu'à disparaître.
    Or, voilà, le thatchérisme, nous a mené à la pire crise financière du siècle. Et l'éducation de marché y a sombré (avec l'ilot Voyageur!).

    Les luttes étudiantes se sont succédées : 1968, 1970, 1974.1978, se sont estompés devant la force du thatchérisme naissant puis ont repris de plus bel avec les crises financières de 1992 à aujourd'hui. La lutte de cette année n'est que la dernière en lice. Ces luttes n'auront de cesse que lorsqu'enfin on reconnaîtra que l'éducation est un droit, non une marchandise.
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  • Catherine Labelle-Leonard - Inscrite
    18 février 2012 11 h 45
    Vos commentaires m'indignent
    Je ne peux que m'indigner face à cette article et aux commentaires qui s'en suivent. Comment juger si une grève est juste ou non si l'on n'en connait pas les enjeux. Je vous invite à vous informer plus loin que dans vos quotidiens. Nous ne sommes pas des «farfelus qui ne méritent pas un diplôme universitaire». Nous sommes plutôt des gens qui s'indignent devant ce que l'on fait avec notre argent.

    Du 1625$ par étudiant de plus que nous payerons,
    10% ira pour l'amélioration de l'administration et de la gestion
    20% ira pour la qualité de la recherche
    15% pour le «positionnement concurrentiel de l'établissement»... de la pub.
    En total 45% de l'argent que nous payerons de plus n'ira aucunement dans nos poches.

    Ensuite 33% de la hausse ira pour améliorer le programme de prêts et bourses. Quelle aberration ! Un tiers de l'argent que nous payerons de plus nous serons prêter. Et prêter à qui? Au plus pauvres des pauvres et aux gens dit «autonome de leurs parents». La plus riches n'auront aucune difficulté à payer. Résultat c'est encore la classe moyenne qui paiera.

    Finalement, il ne reste que 22% du budget qui ira à la qualité de l'enseignement et il reste à définir ce qu'on veut dire par là. Dans certains pays, nous serions payer pour étudier. Ceux-ci savent que les travailleurs et intellectuelle de demain ont besoin de soutien. Avec 30 heures d'école par semaine et 20 heures d'étude à la maison, où croyez-vous que nous trouverons l'argent pour continuer nos études? Nous n'avons pas une «mentalité d'assisté sociaux», mais peut-être déciderons nous de le devenir vu les bâtons que nous mets dans les roues le gouvernement.
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  • Jacques-Antoine N - Inscrit
    18 février 2012 11 h 54
    RAISON DE LA GRÈVE ÉTUDIANTE
    Cet exercice social a démontré que l'identité de notre monnaie scripturale par laquelle l'État a endetté les étudiants et le peuple du Québec de 1.60$ pour chaque dollar de nos revenus est à l’image de la dénaturation des expressions suivantes : pour notre science juridique québécoise, l’expression PROVINCE est synonyme d’ÉTAT du Québec. Le Québec n’est plus une province du Canada depuis 1968, c’est un ÉTAT selon la LOI SUR L’EXERCICE DES DROITS FONDAMENTAUX ET DE LA PRÉROGATIVE ANTIMONARCHIQUE
    De même, l’enfant dans la nature est synonyme d’être humain à partir de la fécondation de l’ovule, durant le développement de l’embryon durant sa mise au monde jusqu’à sa mort.

    Dans la science juridique, l’enfant n’est pas un être humain selon la Cour suprême du Canada 2RCS-530 (1989) et selon les articles 223(1) et 238 du Code criminel Canadien. L’enfant dans la science juridique anti-Dieu du Barreau du Québec, le monde juridique anti-Dieu et antimonarchique est synonyme de personne juridique « physique ». L’expression « personne » vient du mot latin « PERSONA ». Persona signifie un « MASQUE » derrière lequel se cache une identité anonyme à qui la science juridique anti-Dieu interdit de s’identifier. Pourtant cette entité derrière ce masque « la personne physique immatriculée d’un numéro d’assurance sociale » est le gardien sans contrat confié par nos gouvernements à cette entité anonyme monarchique, spirituelle humaine non-juridique.
    Loi est synonyme de juridique et d’effet de droit. Pour qu’il y ait une loi qui n’est pas hors la loi, cette loi doit être fondée sur une constitution. Au Québec il n’y a pas de constitution. L’article 33 de la Charte canadienne des Droits et Libertés abolit la garantie juridique dont l’effet de droit des lois du Québec. Les lois du Québec sont sans effet de droit, ces lois sont illégales donc hors la loi.
    www.jacquesantoinenormandin.org tel:
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  • Discret - Inscrit
    18 février 2012 12 h 06
    Et ça yest, c'est parti...
    ... les commentaires hargneux contre les étudiants, «leurs iPhones, leur alcool, Madonna...» Mais quelles con...ries populistes peut-on lire parfois, même dans les pages d'un quotidien aux lecteurs soi-disant «éclairés» comme Le Devoir. On se coirait sur le blogue réacionnnaire du démagogue Richard Martineau du Journal de Montréal.

    Est-ce que les gens pourraient voir un peu plus loin, au-delà de leur hargne contre les jeunes? Est-ce qu'ils pourraient voir que ce dont il s'agit ici, c'est ni plus ni moins que la remise en question de la social-démocratie québécoise. Cette société où nous payons des impôts et des taxes indirectes astronomiques de bonne volonté, parce que nous espérons avoir en retour un système où l'éducation et la santé,, entre autres, seront accessibles à tous. Mais payer de plus en plus pour avoir de moins en moins de services sociaux essentiels accessibles, non, et NON!

    Est-ce que les gens pourrtaient voir que ce qui se profile à l'horizon sous Charest et consorts, c'est une éducation supérieure à l'américaine, c'est à dire réservée aux plus riches? Mais les Américains paient 33% d'impôts et n'ont, sauf rares exceptions, pas de texes de vente. Nouas, nous payons jusqu'à 50% d'impôts et nous subissons 14,5% de taxes de vente. Pour payer quoi? Le salaire de Mme Beauchamp, et les routes défoncées du Québec?
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  • Francis Bouchard - Inscrit
    18 février 2012 12 h 21
    La réalité des arguments
    Dans ce débat, qui vient d'arriver sur la place publique pour la plupart, alors que les étudiants font pression depuis presque un an, ce sont toujours les mêmes arguments qui fusent de part et d'autre. C'est le temps d'en finir avec les mythes gouvernementaux.

    Premièrement, les frais de scolarité sont fixes depuis des années. Vrai, mais la facture universitaire ne représente pas juste les frais de scolarité. Depuis la fin des années 80, il y a les Frais Institutionnels Obligatoires (FIO), qui font gonfler la facture à environ 3000$ par année, ce qui rejoint le prix tant chéri par le gouvernement en indexant les frais de 1968. Ces frais sont en augmentation constante depuis 2005.

    Deuxièmement, la question de manifester avec son iPod, iPhone et Macbook pro n'est pas une question de gens mal placés. Ceux qui risquent de devoir arrêter leurs études faute de fonds sont ceux qui ne peuvent déjà pas se permettre une ou deux heures de manifestation. Au-delà des moyens financiers, cette génération d'étudiants marche dans les pas tracés par les baby-boomers et ceux qui contestent le mouvement étudiant en défendant une idée d'égalité des chances et de défense de la classe moyenne, de plus en plus opprimée par les mesures de privatisation de notre système.

    Troisièmement, les universités manquent de financement... Je ne veux plus jamais entendre cet argument, puisqu'ils reçoivent plus d'argent par étudiant que n'importe où au Canada. Ils sont juste incapables de bien l'investir, puisque le béton n'est pas très rentable en se moment.

    Et le dernier et non le moindre, la valeur d'un diplôme va diminuer... Montréal a été nommée dans le top 5 des villes universitaires au monde, mais cela passe inaperçu... Des pays avec un système d'éducation gratuit fournissent les meilleurs scientifiques au monde, mais c'est négligeable...

    Les arguments du gouvernement sont tellement moins compliqués!
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  • arabe - Inscrit
    18 février 2012 12 h 26
    Etudiants analphabètes?
    Sinon, ils sauraient que ce qu'ils font est un boycott (de leur formation) et non une grève. Seuls les gens rémunérés peuvent faire la grève.

    Si je cesse de faire mon épicerie au Maxi, je boycotte; je ne fais pas la grève. Même chose pour les étudiants qui cessent d'aller à leurs cours.

    Les journalistes pourraient-ils, eux aussi, prendre note de la différence entre boycott et grève?
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  • Jack Bauer - Inscrit
    18 février 2012 12 h 42
    Pour le concept, contre les activistes
    Je suis d'accord avec le fait de refuser une hausse mandatée par le gouvernement, simplement parce qu'il y a d'inombrables dépenses dont le gouvernement pourrait abolir, avant même de penser toucher aux tariffs étudiants.


    Pour les grêvistes prèchant la ''gratuité scholaire'', vous n'avez pas la moindre idée de la nature ridicule et complètement égoistes de vos revendications...
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  • Jack Bauer - Inscrit
    18 février 2012 12 h 46
    @Discret
    Est0-ce que le fait que nous soyons extremement surtaxés comme peuple ET que nous n'ayons pas acces a des services dignes de l'argent ramssé par l'état vous mets la puce a l'oreille vis-a-vis de l'impossibilité technique d'un tel systême, ou présumez-vous que lorsque votre ''team''(QS, PQ, NPD souverainiste) prendra le pouvoir les oiseaux chanteront et l'argent coulera a flot?
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  • Mathieu Guilbert - Inscrit
    18 février 2012 13 h 39
    Définition d'une grève
    Monsieur arabe, svp portez une attention particulière au point 2:

    1- Cessation volontaire et collective du travail par des salariés afin de défendre des intérêts communs. Droit de grève. Grève licite, illicite. Grève illimitée. Un ordre de grève. Journée, mouvement de grève. Usine en grève. Faire la grève. Soutenir une grève. Briseur de grève.

    2- Arrêt volontaire d’une activité par une personne, un groupe qui veut attirer l’attention sur une situation, sur ses revendications. Une grève de la faim. Une grève de l’impôt. Grève des étudiants, des détenus. Grève de solidarité.

    3- Terrain plat situé au bord de la mer ou au bord d’un cours d’eau. Marcher sur la grève.

    Source: Antidode. (Le Petit Robert donne une définition semblable)
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  • Andree-Anne Binette - Abonné
    18 février 2012 15 h 37
    Sherbrooke
    Les étudiantEs de Sherbrooke on voté contre la grève au Cégep, c'est bien vrai, mais la raison est simple : l'AG s'est fait deux jours après le retour en classe suite aux vacances de Noël. Du coup, l'informations et la mobilisation n'a pas eu le temps de ce faire.

    C'est d'ailleurs pourquoi une pétition circule en ce moment afin qu'une AG de grève se tienne de nouveau afin de vérifier auprès des étudiants si, maintenant qu'ils sont davantage au fait du mouvement, ils maintiennent leur position initiale, ce qui m'étonnerait grandement.
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  • Simon Wilson - Inscrit
    18 février 2012 15 h 51
    Étudiants riches? je ne crois pas
    Je lis nombre de commentaires portant sur le fait que les étudiants ont des iPhones et de l'argent. Ce que les personnes qui commentent ce genre de bêtises ne comprennent pas, c'est que les étudiants se mobilisent POUR ceux qui n'en n'ont pas et qui peinent à arriver. Cette grève est un mouvement collectif, allant à l'encontre du mouvement individualiste que les adultes de nos jours sont en train d'instaurer. Mes parents paient mes études, j'ai un iPhone, je me paie des sorties plusieurs fois par semaine, mais je pense aussi à mon camarade de classe qui est extrêmement serré dans son budget. Arrêtez de ne penser qu'à vous, qu'à votre ménage et pensez collectivement. L'accès à l'éducation doit être présent pour TOUS. Merci.
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  • arabe - Inscrit
    18 février 2012 16 h 53
    @Mathieu Guilbert: merci de confirmer le sens premier du mot "grève".
    au sens large, on peut utiliser “grève” pour décrire le boycott étudiant de leur formation, mais ce n’est pas le mot le plus précis. Je n’en veux pas aux articles sur le boycott étudiant où les mots “boycott” et “grèves” sont mentionnés également, mais aux articles, très fréquents, où le mot “grève” est systématiquement utilisé mur-à-mur au mépris du mot le plus précis: “boycott”.
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  • jfrancois01 - Inscrit
    18 février 2012 17 h 59
    La pauvreté...
    "Il est vrai que les étudiants vivent très modestement pour la plupart. Mais contrairement à bien des vrais pauvres, ils ne sont pas prisonniers de leur condition, qui dure le temps d’une formation qui leur vaudra plus tard des revenus incomparablement plus élevés que ceux des non diplômés. Les leaders étudiants pressent toujours les gouvernements de voir les dépenses publiques en éducation comme un investissement dans le futur. Pourquoi ne s’appliquent-ils pas cette logique à eux-mêmes ?"

    Joseph Facal, 2005

    Considérant que les étudiants d'aujourd'hui seront les contribuables qui porteront le fardeau fiscal de demain, leurs revendications sont un peu à courte vue, et c'est bien là le problème.
    Comme pour une hypothèque résidentielle, plus on met d'équité, moins on paye longtemps. Les étudiants réclament leur propre "$0 down paiement", c'est l'éducation Brault
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  • jfrancois01 - Inscrit
    18 février 2012 22 h 00
    La pauvreté (suite)
    ...c'est l'éducation Brault
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  • jfrancois01 - Inscrit
    19 février 2012 08 h 14
    la pauvreté (suite)
    ... c'est l'éducation de type "grand magasin de meubles", pas de comptant, pas d'acompte, pas d'intérêt, aucun paiement avant 10 ans. Consommez aujourd'hui, au-dessus de vos moyens et payez plus tard quand la pensée magique vous aura enrichi.

    (j'assume que mon commentaire a été amputé deux fois puisque j'utilisais une raison sociale d'entreprise pour illustrer mon point?)
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  • Discret - Inscrit
    19 février 2012 11 h 12
    @ Jack Bauer
    Étudiez votre Histoire. La social-démocratie a déjà marché au Québec, et elle marche ailleurs dans le monde. Santé, éducation, culture... sont gratuits et accessibles à tous.

    Bien entendu, c'était avant que le Québec ne soit géré par des incompétents gaspilleurs, corrompus, sans morale social et sans projet de société.

    Vous serez le premier à vous indigner et à protester si, demain, on vous demande de payer un péage pour chaque route que vous emprunterez. Ou de payer un droit d'entrée dans chaque hôpital. Plus la consultation. Plus les divers examens. Ou de payer un billet pour entrer dans une Maison de la Culture. Plus 50$ pour un livre emprunté à la bibliothèque.

    Augmenter de façon indue les frais de scolarité dans l'éducation revient au même.

    Quant à mes intentions de vote, je vous dispense de me prêter mes propres pensées.
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