Droits de scolarité contestés - Un camp de formation pour apprendre à gérer la grève
Laval — La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) a tenu un camp de formation, ce week-end, à Laval, afin de mieux outiller les représentants étudiants collégiaux de partout au Québec face à une éventuelle grève générale.
Le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin, a affirmé que 60 délégués provenant de partout au Québec ont participé aux formations, qui portaient notamment sur l'utilisation des médias en temps de grève, sur les droits et devoirs des manifestants et sur l'historique des mouvements de grève.
M. Bureau-Blouin a estimé que la pression exercée par les étudiants pour faire reculer le gouvernement Charest dans sa décision de hausser les droits de scolarité de plus de 1600 $ en 5 ans porte fruit.
Selon lui, de plus en plus de citoyens se rallient à la cause des étudiants. Il dit croire que les enseignants appuient également les revendications étudiantes.
La société québécoise se rend de plus en plus compte de l'impact global d'une hausse des coûts des études, qui réduirait l'accessibilité aux formations supérieures, selon le président de la FECQ. M. Bureau-Blouin a assuré que sa fédération favorise la discussion avant tout débrayage général, ajoutant toutefois que la «fermeture» du gouvernement, qui maintient sa position, ne laisse pas beaucoup de choix.
Plus de 10 000 autres mem-bres de la FECQ seront appelés à se prononcer sur la grève cette semaine, et 15 000 la semaine prochaine.
Rappelons que quelque 20 000 étudiants universitaires sont déjà en grève.
Le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin, a affirmé que 60 délégués provenant de partout au Québec ont participé aux formations, qui portaient notamment sur l'utilisation des médias en temps de grève, sur les droits et devoirs des manifestants et sur l'historique des mouvements de grève.
M. Bureau-Blouin a estimé que la pression exercée par les étudiants pour faire reculer le gouvernement Charest dans sa décision de hausser les droits de scolarité de plus de 1600 $ en 5 ans porte fruit.
Selon lui, de plus en plus de citoyens se rallient à la cause des étudiants. Il dit croire que les enseignants appuient également les revendications étudiantes.
La société québécoise se rend de plus en plus compte de l'impact global d'une hausse des coûts des études, qui réduirait l'accessibilité aux formations supérieures, selon le président de la FECQ. M. Bureau-Blouin a assuré que sa fédération favorise la discussion avant tout débrayage général, ajoutant toutefois que la «fermeture» du gouvernement, qui maintient sa position, ne laisse pas beaucoup de choix.
Plus de 10 000 autres mem-bres de la FECQ seront appelés à se prononcer sur la grève cette semaine, et 15 000 la semaine prochaine.
Rappelons que quelque 20 000 étudiants universitaires sont déjà en grève.
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