dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 22h23
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les enseignants opposés à l'idée de lier rémunération et résultats des élèves

La Presse canadienne   21 février 2012 15h21  Éducation
Une classe de secondaire
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Une classe de secondaire
Un sondage réalisé pour le compte de la Centrale des syndicats du Québec indique que le personnel du milieu de l'enseignement est loin d'être favorable à l'idée de lier la rémunération des enseignants aux résultats scolaires de leurs élèves.

En fait, 98 % des enseignants du primaire ou du secondaire qui ont répondu au sondage sont «plutôt en désaccord» ou «tout à fait en désaccord» avec le concept voulant que la rémunération des enseignants puisse varier en fonction des résultats scolaires de leurs élèves.
 
Bien que la CSQ fasse référence aux propositions de la Coalition avenir Québec sur l'éducation dans le communiqué qui accompagne son sondage, le chef de la coalition, François Legault, s'insurge contre les questions posées, affirmant qu'elles réfèrent à des propositions que n'a jamais défendues sa coalition.
 
La CSQ, qui représente la majorité des enseignants du primaire et du secondaire au Québec, ainsi que des enseignants de cégep, a commandé ce sondage à la maison Crop pour vérifier le degré d'adhésion des enseignants à certaines propositions touchant le financement des écoles et la rémunération des enseignants. Les résultats ont été dévoilés mardi par la centrale syndicale.
 
Position de la CAQ

La Coalition avenir Québec propose d'augmenter le salaire des enseignants de 20 % et, en échange, de les soumettre à une évaluation, en plus de les rendre imputables de la réussite de leurs élèves.
 
Cet engagement précis de la CAQ n'a pas fait l'objet d'une question du sondage, qui s'est plutôt limité à poser la question suivante: «La rémunération des enseignants devrait varier en fonction des résultats de leurs élèves».
 
Dans sa documentation plus élaborée alors qu'elle était encore un mouvement, la coalition avait expliqué que «l'évaluation du personnel enseignant serait effectuée sur une base biannuelle par la direction d'école et porterait sur plusieurs dimensions, dont le taux de réussite des élèves, en tenant évidemment compte du milieu socio-économique et du potentiel de ces derniers. La satisfaction des parents serait prise en considération pour l'évaluation».
 
Les sondeurs ont aussi cherché à savoir si «le financement des établissements d'enseignement devrait varier en fonction de la réussite des élèves». Là encore, c'est à 92 % que les enseignants du primaire et du secondaire qui ont répondu au sondage ont désapprouvé l'idée — réponses «tout à fait en désaccord» et «plutôt en désaccord» additionnées.
 
De même, interrogés à savoir si "les bonus au rendement pourraient faire de moi un meilleur enseignant", 92 pour cent des enseignants du primaire et du secondaire ont répondu par la négative.
 
Legault outré

Réagissant à ce sondage à Québec, François Legault était carrément outré. Il a crié à la désinformation de la part de la CSQ et de son président, Réjean Parent.
 
«Je trouve que c'est de la manipulation de l'information; c'est odieux; c'est inacceptable», s'est-il exclamé.
 
Il a surtout critiqué le fait que la centrale syndicale ait proposé «des questions qui ne présentent même pas nos propositions à la coalition», alors que le communiqué qui accompagne le sondage fait clairement mention de mesures «telles que proposées par la Coalition avenir Québec de François Legault et le Parti libéral du Québec de Jean Charest».
 
Il assure que «jamais la coalition n'a proposé de telles mesures», et que ce sont tous les enseignants qui toucheraient cette augmentation de salaire de 20 $ en échange d'une évaluation de leur travail, selon la coalition.
 
«Jamais on n'a proposé une paie au mérite. Ce sont des faussetés», s'est-il encore exclamé.
 
Il voit même dans ce sondage commandé par la CSQ l'ombre du Parti québécois. «Il semble y avoir une alliance entre la CSQ et le PQ», s'insurge-t-il.
 
Le sondage a été réalisé du 3 au 14 février auprès de 1198 membres de la CSQ travaillant dans les secteurs de l'éducation, de la petite enfance ou de la santé. Il comporte une marge d'erreur de 2,8 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Des 1198 répondants, la moitié (595) sont des enseignants du primaire, du secondaire ou du collégial.
 
Lia Lévesque, La Presse canadienne
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • marc.collin - Inscrit
    21 février 2012 15 h 42
    Illogique
    Que peut faire un prof face au jeune qui veut rien apprendre, qui passe sont temps sur son mobile ?

    ensuite le parent vient blamer le professeur.....
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Claude Kamps - Inscrit
    21 février 2012 15 h 53
    Les syndicats ne sont pas à un mensonge près...
    Il faut toujours bien lire la question posée dans un sondage et comme je vois il y a de la fiction désinformation dans celle-ci...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Marc Tremblay - Inscrit
    21 février 2012 16 h 16
    Bizarre!
    C'est comme si la paie des médecins dépendait du niveau de santé de leurs patients.

    Il y a tellement d'autres facteurs que les soins des médecins pour déterminer si une personne est en santé ou non.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jeremie Poupart Montpetit - Inscrit
    21 février 2012 16 h 45
    N'empêche...
    n'empêche que ça soulève un certain point; Quand on parle d'une évaluation du professeur en partie basée sur le rendement de la classe et l'opinion du parent, il faut y voir plus loin que le professeur:

    sous-entend-t-on la poursuite de cette néo-culture de l'évaluation à la baisse pour encourager la réussite scolaire ? (voir la révision des critères d'Évaluation scolaire et le cafouillage face aux évaluations basées sur l'effort)

    Propose-t-on de faciliter les cours perçus difficiles par les élèves sous prétexte qu'ils découragent les étudiants ? (toute matière n'est pas agréable à apprendre en fonction de l'intérêt des élèves pour celle-ci)

    Propose-t-on encore de briser la communication parent/enseignant en la transformant en une sorte de foire exutoire de la perception du travail accomplit vs le rendement de l'enfant ? (j'y vois le spectre d'un lynchage des enseignants des matières difficiles ou des enseignants impopulaires auprès des jeunes à cause de leur rigidité en classe)

    Bref, ce n'était probablement pas l'intention de la CAQ de rouvrir ce débat, mais ça soulève quand même une grosse question sur les relations parents/élèves/professeur/ministère... il ne faut pas que l'éducation devienne une foire aux rendements ou la réussite de l'élève vient avant la qualité de l'enseignement...

    Jérémie
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • tohi1938 - Inscrit
    21 février 2012 17 h 07
    Réaction invraisemblable des enseignants!
    Invraisemblable au boutte!
    En effet les étudiants des Facultés dites d'Éducation qui par la suite refusent toute forme d'évaluation sont ceux-là mêmes qui à l'université exigent d'avoir des A à tous leurs cours, et qui obligent pratiquement leurs propres professeurs au laxisme le plus éhonté pour avoir de bonnes notes à peu de frais, et qui donc ridiculisent l'évaluation en en faisant un moyen de pression.
    Pas étonnant, ayant participé au chantage qu'ils aient des craintes que cela ne se retourne contre eux.
    Mais par contre pour le placotage inutile et insipide, ce sont des champions!
    Il se trouve que j'ai été chargé de cours en Sciences de la nature, il y a quelques années et que je suis encore stupéfié de la paresse et de la mauvaise foi auxquelles j'ai été confronté dans l'évaluation que deux groupes ont faites des cours que je leur donnais, avec comme raison majeure de critique : "le prof est trop exigeant, donne trop de travail, et voudrait qu'on étudie" ou encore, le prof refuse de nous donner des travaux (comprendre copiés sur le web et préfère nous donner des examens pour lesquels nous n'avons aucun temps! (sic).
    Certes il serait absurde de juger les enseignants en fonction du manque de résultats obtenus de cancres convaincus, mais il serait essentiel de les évaluer sur leur rendement, les préparations de cours, leurs aptitudes en français, et leurs connaissances des matières qu'ils enseignent!
    Ne faudrait-il pas plutôt commencer à évaluer les Facultés d'éducation et leurs psychologues de pacotille qui ont largement contribué à anéantir l'effort, la persévérance et la performance au profit du niaisage institutionnalisé?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    21 février 2012 17 h 27
    Elle sait parce qu'elle sait...
    Comme l'affirme Marc Tremblay ci-dessus au sujet de l'évaluation des médecins, il y a tellement d'autres facteurs à considérer que la réussite des élèves, le milieu familial dont ils proviennent étant pratiquement impossible à cerner. Mais la droite ne s'enfarge pas dans ces détails. Elle sait parce qu'elle sait.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Denis Bri. - Inscrit
    21 février 2012 17 h 31
    C'est la CAQ qui désinforme!
    François Legault est celui qui fait de la désinformation et pas juste envers les enseignants...
    Maintenant c'est évident.
    Il devrait cesser ses affirmations gratuites.
    Les questions du sondage reflètent exactement où il veut en venir avec ses évaluations bidons teintées de populisme comme l'existence même de son parti de charlatans.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Ricard - Abonné
    21 février 2012 17 h 35
    Comptez le nombres de cruches à remplir
    Oui à une profession­nalisation de la gent enseignant­e où un ordre verrait au bon fonctionne­ment des membres. Comme pour le Barreau. Ou le Collège des médecins.
    Non à l'évaluati­on comme on retrouve en industrie où les cadres, à partir des niveaux supérieurs­, supervisen­t les résultats des subalterne­s. Car, en définitive­, il ne s'agit que d'un exercice qui permet de rejeter le blâme sur le palier inférieur et de ramener aux paliers supérieurs la valeur ajoutée grâce aux bons coups survenus aux plus bas paliers.
    Croire que les choses se passent différemme­nt, c'est ignorer toutes les lois de la taxonomie industriel­le effective.
    Et en plus, quand on parle d'enseigne­ment, la matière première est des élèves et non des ordinateur­s, ou des téléphones cellulaire­s ou autres gadgets.
    PS: Croire que, dans l'industri­e privée, l'évaluati­on est un exercice impartial et apolitique­, c'est comme croire en l'existenc­e du Père Noel.
    Combien souvent voyez-vous des cadres supérieurs perdre leur emploi ou leur boni? Chez le contremaîtres, par ailleurs, à certains moments, c'est l'hécatombe.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • bonasse - Inscrite
    21 février 2012 18 h 02
    La sagesse c'est aussi de FAIRE CONFIANCE...
    Vous n'avez pas idée jusqu'à quel point les enseignants sont devenus des bêtes traquées. D'une réforme à l'autre, pas de répit... Ce méprisant monsieur Legault dit qu'il veut même leur donner davantage de responsabilités. Burn-out? Connais pas.

    Quand va-t-on enfin supporter ceux et celles qui travaillent aux premières lignes de feu?! Bien sûr ça paraît mieux et c'est mauditement plus facile de dire aux autres quoi faire. Puis: "Tes élèves sont en difficultés, viens, on va t'évaluer."

    Monsieur Legault, venez passer un mois dans une école -au secondaire de préférence- dans les souliers d'un enseignant et vous finirez bien par dire, comme le disait si bien Confusius :

    "LET THE TEACHERS TEACH!"
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • MAF - Inscrite
    21 février 2012 20 h 08
    Évaluation oui, mais comment?

    J'endosse l'idée de Monsieur Legault de valoriser la profession d'enseignant et d'évaluer l'enseignant(e) en fonction de la réussite de ses élèves. Il faudrait cependant que Monsieur Legault précise les modalités du mode d'évaluation. Je comprends que ce serait une évaluation de niveau "provincial" administrée tout au plus par la direction de l'école. Aussi, la satisfaction des parents ne devrait pas être prise en compte pour l'évaluation. Chacun son métier, les vaches seront bien gardées.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • RobertB - Inscrit
    21 février 2012 20 h 53
    Doc et cancer
    Rendre les profs «responsables» de la réussite c'est comme rendre responsable les docteurs de la santé de leurs patients: certains sont des fumeurs, abusent des graisses, ne font pas d'exercice, etc... d'autres s'occupent de leur santé du mieux qu'ils peuvent en mangeant bien et en faisant de l'exercice. Mais ils meurent tous un jour. Ils faut donc couper le salaire des docs!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    21 février 2012 21 h 02
    La rémunération des députés de la CAQ
    Offrons une rémunération aux députés de la CAQ au prorata des emplois permanents créés, de l’élimination de la pauvreté, etc! Tant qu’à y être!

    Le prorata reste à déterminer.

    Ce que propose Monsieur Legault relève de la micro gestion. La logique gestionnaire telle que décrite dans le livre « La société malade de la gestion », pousse à l’hyper rendement, et cette logique s’accompagne de mesures de dévaluation dans un contexte d’hyper compétitivité. Les marchés néo-libéraux sont justement un cadre parfait pour l’hypercompétitivité sauvage.

    La meilleure manière d’épuiser les enseignants est de les amener dans la direction proposée par la CAQ.

    J’ai été prof. à tous les niveaux, du primaire, jusqu’à l’université. La tâche est lourde et je peux vous assurer que les professeurs que j’ai rencontrés travaillent très fort. Ceux qui ne sont pas compétents ne peuvent pas rester bien longtemps, le travail est trop exigeant.

    Depuis les grandes réformes de l’éducation des années 1960 et 1970, on a chassé de plus en plus les maîtres des classes pour les remplacer par des généralistes. Le gouvernement désirait une main-d’œuvre mobile, pouvant s’adapter au clientélisme. Il fallait satisfaire la clientèle.

    Ramenez les spécialistes dans les classes, ça fera la différence, en mathématique, en français, en musique, en histoire, etc. Les gens passionnés de leur matière savent mieux que quiconque comment transmettre le goût d’apprendre.

    Aussi, diminuer le nombre d’élèves par classe, ça fera une différence!

    Dans une culture du tout m’est dû, de l’immédiateté, on doit retrouver la vertu de la patience et de l’effort soutenu. L’apprentissage des arts est excellent à ce niveau-ci.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • RobertB - Inscrit
    21 février 2012 21 h 04
    Vivement la fin! Douchebag!
    31 ans que je suis prof. Il y a plus «d'experts» en éducation qu'il y a de profs. Tout le monde me donne des conseils, tout le monde me menace. Personne ne vient dans ma classe enseigner à ma place.
    Pour aider à la persévérance scolaire, une troupe de 2 cons font une tournée des écoles, subventionnée par le Mels sous le nom de «Persévérance et humour». La scène: 10 minutes de retard; suis des jokes sur les Mac (Apple), puis on chante avec l'auteur la toune Douchebag (qu'il vente d'avoir 10 000 it sur Youtube) et on termine 15 minutes avant la fin des cours. Une demie-heure, à quel cout, durant lequel j'aurais pu donner mon cours. Mais on me menace de coupure de salaire ou autre connerie. Mais nous avons chanté (300 élèves) Douchebag ensemble!
    Et moi je dois rendre des comptes. C'étais sur la persévérance scolaire.
    Ma retraite dans quelques années. Je plaint les jeunes qui veulent enseigner. Masos!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Simon Chamberland - Inscrit
    21 février 2012 22 h 15
    C'est facile augmenter les résultats
    Quand on lie résultats des élèves et rémunération, les enseignants ont la forte et humaine tendance à se montrer plus généreux dans la correction... déjà que des écoles privées, pour bien paraître, demandent aux enseignants de gonfler les notes, c'est facile d'imagine la suite.

    Où si on ne veut pas corriger largement, on donne des examens faciles. Ou on donne trop d'indices. Facile gonfler les notes et le taux de diplômation. Facile.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Sven - Inscrit
    22 février 2012 00 h 19
    La vraie question
    Le problème ce ne sont ni les enseignants ni les élèves ni les parents, le problème est dans l'incapacité actuelle des enfants à se concentrer plus de quelques minutes. Quelle en est la cause ?
    Ce qui importe en premier lieu est d'apporter une réponse claire et franche à cette question. Ensuite, s'il y a un ensuite, les choses s'arrangeront d'elles-mêmes.
    S'il n'y a pas d'ensuite, la société humaine risque fort de s'enfoncer de plus en plus rapidement dans l'état de régression dans lequel elle est déjà engagée.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Chris G. Eustace - Abonné
    22 février 2012 16 h 56
    Legault outré - moi aussi (côté anglais)
    22 février 2012

    Il est facile de comprendre pourquoi M. Legault est rompu. Moi aussi.

    La désinformation au sujet de la Coalition Avenir Québec est aussi du côté anglais.

    Écoutez la poubelle lors d'une réunion Lester B. Pearson School Board.

    Le 16 Février 2012, la CSLBP a eu une réunion de consultation du budget 2012-2013. Il a été diffusée (www.lbpsb.qc.ca)

    Suanne Stein Day, le président de la CSLBP a fait des commentaires dans les 5 premières minutes environ directeurs d'école et des enseignants de tenure.

    Mme Stein Day Suanne n'a jamais été un expert sur ​​les questions d'éducation, mais maintenant tout à coup elle est un expert sur ​​le plan d'education de CAQ.

    Quelle honte!

    Ce sont les actions de ce genre qui me convainc que les conseils scolaires devraient être abolies.


    Chris Eustace
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michele - Inscrite
    23 février 2012 08 h 24
    Pour une évaluation à partir de critères reconnus et une augmentation sans conditions
    L'évaluation du personnel enseingnant passerait mieux si elle se basait sur des critères reconnus.

    Les enseignants et enseignantes du Québec sont les moins bien payés au pays. La moyenne canadienne des salaires des éducateurs est de 71 000$, alors qu'elle est de 60 000$ pour le Québec. Parmi les éducateurs, les enseignants et enseignantes gagnent un salaire annuel moyen de 58 000$. Pourtant, le Québec est au-dessus de la moyenne canadienne, en ce qui concerne le taux de diplômation secondaire.

    Les enseignant-e-s méritent une augmentation de salaire pour leur performance actuelle et ce sans conditions.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Chantal_Mino - Abonnée
    23 février 2012 11 h 08
    À marc.collin et à Simon Chamberland
    Vous demandez:''Que peut faire un prof face au jeune qui veut rien apprendre, qui passe sont temps sur son mobile?''

    Le prof peut travailler en équipe avec les parents et les autres intervenants de l'école afin qu'il y ait une cohésion d'équipe vers un objectif commun de donner le goût au jeune d'apprendre,l'obliger à faire les efforts nécessaires pour mériter d'avoir un mobile avec l'autorisation de ses parents et lui apprendre le pouvoir et la fierté de réussir.

    Ensuite le parent ne pourra pas blâmer le professeur,car il aura été impliqué pour intervenir en vue de la réussite scolaire de son enfant au même titre qu'un médecin,qu'un dentiste implique les parents pour s'assurer des bonnes habitudes et de la bonnes santé de leur enfant.

    Qui suivra l'élève durant tout son parcours scolaire,si ce n'est le parent.Les premiers partenaires pour la réussite solaire des élèves sont les parents de l'élève qui une fois prévenus et outillés par l'enseignant et un professionnel si nécessaire,tel qu'un psychoéducateur,peuvent s'assurer de faire un suivi serré auprès de leur enfant et ne pas voir à le récompenser de toute sorte de manière le soir même,ne serait-ce que par un privilège de télévision ou de jeu vidéo lorsqu'il n'a pas fait ce qu'il devait faire en classe à la demande de son enseignant.Le respect,ça s"apprend et ça s'enseigne par l'exemple de l'appréciation de l'apport d'autrui.

    Comme le père et la mère doivent travailler en cohésion d'équipe,comme les enseignants et les parents doivent faire de même pour diminuer la tâche des enseignants,les laisser enseigner leurs matières et s'assurer de la réussite scolaire des élèves de l'école publiques.

    Contrairement à ce que certains prétendent,les écoles privées ne peuvent gonfler les notes des élèves étant donné que celles-ci sont basés sur des travaux et des examens écrits par l'élèves contrairement au public où les notes sont souvent ésotériques.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Patrick Daganaud - Abonné
    23 février 2012 13 h 06
    Évaluation concertée et collégiale-Heures supplémentaires rémunérées.
    Les dérives du système proviennent du MELS, entre autres l’affaiblissement de la place de l’enseignement explicite dans la progression des apprentissages. Les écoliers des rangs 3 à 5 ont payé ce lourd tribut! Le visage souriant de François Legault figure sur le Programme 2001 de Formation de l’École québécoise…
    Le silence des facultés d’Éducation quant à la qualité de la formation dispensée aux futurs enseignants est surprenant : elles font pourtant un bon travail. Je suis étonné qu’elles ne se positionnent pas pour le défendre.
    Évaluation des enseignants
    Il faut un nouveau protocole collégial d'accompagnement pédagogique.
    Les directions ne sont pas suffisamment formées pour cette supervision qui doit être l'objet d'une entente conventionnée : ne pas être liée à la sanction, mais à la formation continue, intégrée, dirigée ou autonome.
    La Finlande est un modèle à cet égard. Le Nouveau-Brunswick semble aussi respectueux des enseignants et d'objectifs sains pour œuvrer leur évaluation.
    Salaire des enseignants
    Les bonis salariaux fondés sur les résultats des élèves performants sont une nuisance scientifiquement documentée, contreproductive et impraticable.
    Je suggère à la place celle d’heures supplémentaires rémunérées dans une fourchette établie par le MELS selon la vulnérabilité des milieux.
    Gestion des écoles
    Il serait dommageable, à l'encontre de la Loi de l'Instruction publique (1998), d’accroître le pouvoir des directions.
    Ce sont ces conseils d'établissement qui doivent obtenir une latitude accrue. Les commissions scolaires sont à cantonner aux rôles des services de telle sorte que les écoles s’allègent de ce fardeau improductif.
    Tous les PNE sont à rattacher aux écoles où ils sont les plus utiles.
    De nombreux abus de pouvoir résultant de la décentralisation entre les mains des directions de la sélection et de l'embauche du personnel ont obligé la centralisation de l’embauche
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
19 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Pour en savoir plus
Dépêches
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012