Kateri Tekakwitha est en route vers la canonisation
La jeune Amérindienne Kateri Tekakwitha a avancé un peu plus sur la voie de la sainteté. Le pape Benoît XVI a approuvé hier la candidature de sept nouveaux saints, dont celle qui est aussi surnommée «le lys des Mohawks».
Kateri Tekakwitha avait été béatifiée par Jean-Paul II le 22 juin 1980. Elle était alors devenue la première Amérindienne nord-américaine à accéder au rang des bienheureux.
Le diocèse de Saint-Jean-Longueuil a souligné avec enthousiasme le décret promulgué hier matin par le Saint-Père, qui a reçu en audience le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.
L'évêque du diocèse, Lionel Gendron, s'est réjoui de cette nouvelle, diffusée tôt dans la journée par le service d'information du Vatican.
Puisqu'un miracle a été attribué à l'intercession de la bienheureuse Kateri Tekakwitha, laïque amérindienne, la marche vers la canonisation se poursuit.
Symbole important
Les restes de Kateri Tekakwitha, décédée en 1680 vers l'âge de 24 ans, sont conservés à Kahnawake. Elle demeure d'ailleurs encore à ce jour un symbole important pour la communauté autochtone. «Partout au Canada, elle est une figure d'importance. C'était une jeune fille très simple, très spirituelle et à la foi profonde», a précisé l'évêque Gendron.
À l'instar de sainte Anne et de la Vierge Marie, Kateri Tekakwitha est sans contredit un personnage spirituel marquant pour de nombreux membres des Premières Nations.
La jeune Amérindienne est venue très jeune s'établir dans la région de Kahnawake, où elle a été baptisée. Le diocèse de Saint-Jean-Longueuil a participé aux efforts pour obtenir la canonisation de Kateri Tekakwitha, mais, comme l'explique Lionel Gendron, d'autres instances militaient aussi. «Comme elle est née aux États-Unis, ils ont toujours été très présents, notamment avec la Kateri Foundation», a-t-il mentionné.
La date de la canonisation n'a pas encore été dévoilée.
Kateri Tekakwitha avait été béatifiée par Jean-Paul II le 22 juin 1980. Elle était alors devenue la première Amérindienne nord-américaine à accéder au rang des bienheureux.
Le diocèse de Saint-Jean-Longueuil a souligné avec enthousiasme le décret promulgué hier matin par le Saint-Père, qui a reçu en audience le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.
L'évêque du diocèse, Lionel Gendron, s'est réjoui de cette nouvelle, diffusée tôt dans la journée par le service d'information du Vatican.
Puisqu'un miracle a été attribué à l'intercession de la bienheureuse Kateri Tekakwitha, laïque amérindienne, la marche vers la canonisation se poursuit.
Symbole important
Les restes de Kateri Tekakwitha, décédée en 1680 vers l'âge de 24 ans, sont conservés à Kahnawake. Elle demeure d'ailleurs encore à ce jour un symbole important pour la communauté autochtone. «Partout au Canada, elle est une figure d'importance. C'était une jeune fille très simple, très spirituelle et à la foi profonde», a précisé l'évêque Gendron.
À l'instar de sainte Anne et de la Vierge Marie, Kateri Tekakwitha est sans contredit un personnage spirituel marquant pour de nombreux membres des Premières Nations.
La jeune Amérindienne est venue très jeune s'établir dans la région de Kahnawake, où elle a été baptisée. Le diocèse de Saint-Jean-Longueuil a participé aux efforts pour obtenir la canonisation de Kateri Tekakwitha, mais, comme l'explique Lionel Gendron, d'autres instances militaient aussi. «Comme elle est née aux États-Unis, ils ont toujours été très présents, notamment avec la Kateri Foundation», a-t-il mentionné.
La date de la canonisation n'a pas encore été dévoilée.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

