Le pape recommande la confession et l'onction des malades
Photo : Agence Reuters Alessandro Bianchi
Le pape Benoît XVI a rappelé que l’onction des malades était un geste sacramentel qui existait depuis les premières communautés chrétiennes et qu’il mérite une «meilleure considération».
Cite Du Vatican — Benoît XVI a invité hier les catholiques à redécouvrir la valeur des sacrements de l'Église qui sont proposés comme des instruments de «guérison», en particulier celui de l'onction des malades, sacrement souvent jugé mineur et délaissé.
Dans un message publié mardi en prévision de la XXe Journée mondiale du malade du 11 février, le pape entend «mettre l'accent sur les sacrements de guérison, le sacrement de pénitence et de réconciliation et l'onction des malades», passés souvent au second plan dans l'Église catholique.
Jésus «est venu [...] pour donner l'espérance même au plus profond de la souffrance et du péché: ainsi dans le sacrement de pénitence, dans la médecine de la confession, l'expérience du péché ne dégénère pas en désespoir, mais rencontre l'amour qui pardonne et transforme», écrit-il.
Concernant l'onction des malades, il rappelle que ce «geste sacramentel» existait «dès les premières communautés chrétiennes» et «mérite meilleure considération, soit dans la réflexion théologique, soit dans l'action pastorale».
Ce sacrement, connu souvent comme «l'extrême onction», n'a cependant pas été conçu pour être réservé aux malades à l'agonie, mais il devrait être donné à diverses étapes d'une épreuve de souffrance, remarque-t-il.
Le pape insiste pour que ceux «qui, pour des raisons de santé et d'âge, ne peuvent se rendre dans les lieux de culte» puissent recevoir l'eucharistie.
«Toute la communauté ecclésiale et les communautés paroissiales en particulier» doivent assurer cette possibilité. Car la présence des religieux auprès des malades est «un signe et un instrument de la compassion du Christ, qui doit rejoindre tout homme marqué par la souffrance», insiste-t-il.
Il ajoute: «Dans l'accueil généreux et plein d'amour de toute vie humaine, surtout celle qui est faible et malade, le chrétien exprime un aspect important de son témoignage évangélique.»
Dans un message publié mardi en prévision de la XXe Journée mondiale du malade du 11 février, le pape entend «mettre l'accent sur les sacrements de guérison, le sacrement de pénitence et de réconciliation et l'onction des malades», passés souvent au second plan dans l'Église catholique.
Jésus «est venu [...] pour donner l'espérance même au plus profond de la souffrance et du péché: ainsi dans le sacrement de pénitence, dans la médecine de la confession, l'expérience du péché ne dégénère pas en désespoir, mais rencontre l'amour qui pardonne et transforme», écrit-il.
Concernant l'onction des malades, il rappelle que ce «geste sacramentel» existait «dès les premières communautés chrétiennes» et «mérite meilleure considération, soit dans la réflexion théologique, soit dans l'action pastorale».
Ce sacrement, connu souvent comme «l'extrême onction», n'a cependant pas été conçu pour être réservé aux malades à l'agonie, mais il devrait être donné à diverses étapes d'une épreuve de souffrance, remarque-t-il.
Le pape insiste pour que ceux «qui, pour des raisons de santé et d'âge, ne peuvent se rendre dans les lieux de culte» puissent recevoir l'eucharistie.
«Toute la communauté ecclésiale et les communautés paroissiales en particulier» doivent assurer cette possibilité. Car la présence des religieux auprès des malades est «un signe et un instrument de la compassion du Christ, qui doit rejoindre tout homme marqué par la souffrance», insiste-t-il.
Il ajoute: «Dans l'accueil généreux et plein d'amour de toute vie humaine, surtout celle qui est faible et malade, le chrétien exprime un aspect important de son témoignage évangélique.»
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

