dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 22h41
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le toucher, un mal-aimé à réhabiliter

Fabien Deglise   10 décembre 2011  Science et technologie
Sous la houlette des technologies, notre rapport aux objets et à la communication se fait de plus en plus tactile. <br />
Photo : Agence France-Presse Emmanuel Dunand
Sous la houlette des technologies, notre rapport aux objets et à la communication se fait de plus en plus tactile.
Il y a comme un gros paradoxe, ne trouvez-vous pas? Sous la houlette des technologies, notre rapport aux objets et à la communication se fait aujourd'hui de plus en plus tactile. Les applications sur un iPhone se manipulent d'un seul doigt sur l'écran.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • France Marcotte - Abonnée
    11 décembre 2011 08 h 16
    De qui parlez-vous?
    Car enfin, le toucher est un sens présent pour une multitude de gens:

    Les artistes qui travaillent la matière
    Tous les artisans
    Les femmes ou les hommes qui s'occupent des bébés, des vieux
    Les médecins
    Les préposés aux malades
    Les jardiniers
    Tous les travailleurs en construction, les charpentiers, les menuisiers
    Les couturiers
    Les ouvriers des usines
    Etc...
    Et bien sûr les amoureux.

    Donc de qui parlez-vous (à part vous peut-être) quand vous dites que:
    "...en phase plus qu'ascendante dans les environnements numériques, le toucher est un sens qui n'a jamais été autant malmené dans les dernières années."
    C'est ridicule. Les utilisateurs du numériques ne sont pas le nombril du monde. Et ils n'utilisent pas le sens du toucher autrement que pour pointer. C'est une insulte au toucher que de le réduire à cela.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Simon Voghel Robert - Abonné
    11 décembre 2011 09 h 24
    La peur du toucher.
    En réponse à France Marcotte
    Mon exemple est peut-être isolé, mais je suis étudiant en enseignement au primaire (un homme oui) et lorsque j'évoque le fait de toucher un élève lors de mes séminaires ou dans mes cours, on me met en garde du danger que je cours, qu'il faudrait que je me protège. Or y a-t-il un moyen plus efficace, discret et rassurant qu'une main sur l'épaule pour recentrer l'enfant sur sa tâche? Cependant , la crainte d'avoir des plaintes de parents, d'être accusé d'attouchements, et surtout le discours apeurant de l'université me fait hésiter dans mes interventions incluant le toucher. Pourtant, c'est mon travail, et plusieurs enfants (surtout les plus jeunes) ont besoin de ce contact.
    Autre constat troublant, l'université nous dit de nous protéger, de faire attention, mais il n'y a aucune balise, aucune limite n'est proposée pour nos interventions. Il faut donc se fier à notre propre jugement. Même discours de la part des enseignants que j'ai côtoyés, certains allant jusqu'à proscrire purement et simplement le toucher. La formation la plus pertinente que j'ai eu concernant le toucher, je l'ai reçue lorsque je travaillais dans un camps de vacances où une psychologue nous a donner un atelier en prévention des agressions sexuelles. Elle nous a montrer comment toucher un enfant et comment détecter la résistance d'un enfant à se faire toucher, évitant qu'il ne se sente menacé.
    Oui, je crois comme Mr Deglisse que le toucher est un sens qui est malmené. En enseignement, le tabou entourant le toucher et la crainte de représailles installent les enseignants dans des positions inconfortables, malgré la pertinence d'utiliser le toucher dans nos interventions.
    Jean-Simon Voghel
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    11 décembre 2011 13 h 08
    Une drôle de liste... et une exclusivité tout aussi étrange.
    La liste de Mme Marcotte est étrange parce que... hormis les amoureux celle-ci ne comprend que des gens payés pour se toucher entre eux, nous toucher ou toucher une matière quelconque, essentielle à leur art... Elle a donc oublié les vétéronaires! Quand même... les parents et les enfants se touchent, touchent aux animaux, qui font partie du vivant, les ami-e-s se serrent la pince, s'embrassent et même des collègues dans certaines circonstances, sans compter certains poiliticiens et les militants, entre eux, et... entre eux.

    De son côté, M. Voghel ne parle que d'un groupe d'employés, les enseignants, peu importe qu'il s'agisse d'enseignants au primaire ou au CÉGEP...

    Coudon' l'humanité se résume-t-elle aux travailleurs, soient ils culturels, et aux amoureux??? Et les chômeurs, les retraités, les personnes sur l'aide sociale ou au foyer, les vieux toujours actifs existent-ils?

    En ce sens, l'article de Fabien Deglise me semble plus globalisante et inspirante...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    11 décembre 2011 13 h 54
    Correction:
    globalisant et inspirant...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Odile Papillon - Abonné
    11 décembre 2011 22 h 37
    Ridicule en effet..
    Je suis à 100 % d'accord avec France Marcotte !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Richard Boudreau - Abonné
    12 décembre 2011 05 h 56
    Les corrections à nos textes...
    C'est bien que Celine A. Massicotte apporte une correction à son commentaire, mais monsieur Jean-Simon Voghel, un futur enseignant du français pourrait faire de même avec son utilisation d'infinitifs pour des participes passés. Par contre, je déplore moi aussi l'interdit du toucher dans les communications avec les enfants. Le ou la pédiatre touche à l'enfant pour l'examiner, mais on lui permet aussi de toucher l'enfant pour retenir son attention ou pour le calmer, ou tout simplement pour gagner sa confiance. Mais pas l'enseignant...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Celine A. Massicotte - Abonnée
    12 décembre 2011 15 h 02
    Message... au modérateur?, et à Richard Boudreau:
    Parlant de correction... Mon nom s'écrit Céline avec un accent, l'erreur de l'un expliquant l'autre. Mais celle de M. Richard m'a amenée à voir l'autre: il était temps!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
7 réactions
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012