C'est du sport! - Rumeurs en tous genres
Déjà, dans l'ancien temps, la fiction dépassait largement la réalité. À l'approche de la date limite pour effectuer des transactions humaines dans la Ligue nationale de hockey sur glace artificielle, on vous annonçait une tonne d'activités, des rumeurs comme c'est pas possible, vous allez voir ce que vous allez voir, le gros nom s'en va de là à là, l'autre gros nom préférerait aller là, il paraîtrait que, semble-t-il que, on raconte que, et au bout du compte, il ne se passait à peu près rien.
Deux facteurs expliquent ce type de comportement. D'un, le bipède affectionne l'exagération: cela lui donne le sentiment d'avoir de l'importance, ce dont il a bien besoin dans un univers réputé absurde jusqu'à preuve du contraire. De deux, il adore savoir des affaires que les autres ne savent pas, mais par un paradoxe assez difficile à expliquer, il aime leur dire ce qu'il sait, ce qui fait en sorte qu'il n'a plus le privilège de savoir ce que les autres ne savent pas.
Ça, c'était dans l'ancien temps, quand les conjectures étaient véhiculées exclusivement par des experts jouissant de sources fiables dedans les coulisses et transmettant leurs connaissances par le truchement de médias reconnus. Maintenant, c'est mille fois pis, car l'ancien temps est devenu le nouveau temps, avec l'avènement des réseaux dits sociaux, ces petites bêtes qu'il faut nourrir sans cesse mais qui présentent l'avantage inestimable de pouvoir être alimentés avec du vide, ce qui réduit sérieusement les coûts d'exploitation.
Or ces réseaux autorisent quiconque à évoquer quoi que ce soit, et le contenu s'en trouve répercuté de telle manière qu'on perd rapidement de vue son origine. En plus, plusieurs petits comiques consacrent une bonne partie de leurs temps libres à usurper l'identité d'experts, ce qui décuple la confusion. Est-ce bien toi qui as dit ça? Non, répond-on. Mais on ne sait pas si celui qui a répondu non est bel et bien l'expert ou quelqu'un qui se fait passer pour lui. Bref, c'est très compliqué et on ne sait plus à qui se fier, ce qui peut s'avérer très grave dans un contexte de vie en société et de gestion de notre pool de hockey.
Ceci pour soulever la question essentielle: en matière de rumeurs, ne serait-il pas préférable que chacun se la ferme et attende que quelque chose arrive pour vrai avant qu'on n'en parle? Bien sûr, voilà qui est beaucoup demander à l'ère du vacarme continuel, mais bon, un peu de silence, des fois, ça vous ramène de la quiétude dans la région. Essayez, vous verrez.
Par ailleurs, je vous dis ça comme ça, Vincent Lecavalier avec Canadien, c'est sérieux. Je l'ai lu dans les internets.
La prochaine fois, nous verrons que des informateurs proches du dossier auraient confié à des intervenants dans le milieu que des acteurs haut placés s'apprêteraient à entreprendre des démarches en vue de communiquer entre eux des projets de mouvements de personnel non précisés. Bref, ça pourrait bouger dans un avenir indéterminé, mais peut-être pas.
Deux facteurs expliquent ce type de comportement. D'un, le bipède affectionne l'exagération: cela lui donne le sentiment d'avoir de l'importance, ce dont il a bien besoin dans un univers réputé absurde jusqu'à preuve du contraire. De deux, il adore savoir des affaires que les autres ne savent pas, mais par un paradoxe assez difficile à expliquer, il aime leur dire ce qu'il sait, ce qui fait en sorte qu'il n'a plus le privilège de savoir ce que les autres ne savent pas.
Ça, c'était dans l'ancien temps, quand les conjectures étaient véhiculées exclusivement par des experts jouissant de sources fiables dedans les coulisses et transmettant leurs connaissances par le truchement de médias reconnus. Maintenant, c'est mille fois pis, car l'ancien temps est devenu le nouveau temps, avec l'avènement des réseaux dits sociaux, ces petites bêtes qu'il faut nourrir sans cesse mais qui présentent l'avantage inestimable de pouvoir être alimentés avec du vide, ce qui réduit sérieusement les coûts d'exploitation.
Or ces réseaux autorisent quiconque à évoquer quoi que ce soit, et le contenu s'en trouve répercuté de telle manière qu'on perd rapidement de vue son origine. En plus, plusieurs petits comiques consacrent une bonne partie de leurs temps libres à usurper l'identité d'experts, ce qui décuple la confusion. Est-ce bien toi qui as dit ça? Non, répond-on. Mais on ne sait pas si celui qui a répondu non est bel et bien l'expert ou quelqu'un qui se fait passer pour lui. Bref, c'est très compliqué et on ne sait plus à qui se fier, ce qui peut s'avérer très grave dans un contexte de vie en société et de gestion de notre pool de hockey.
Ceci pour soulever la question essentielle: en matière de rumeurs, ne serait-il pas préférable que chacun se la ferme et attende que quelque chose arrive pour vrai avant qu'on n'en parle? Bien sûr, voilà qui est beaucoup demander à l'ère du vacarme continuel, mais bon, un peu de silence, des fois, ça vous ramène de la quiétude dans la région. Essayez, vous verrez.
Par ailleurs, je vous dis ça comme ça, Vincent Lecavalier avec Canadien, c'est sérieux. Je l'ai lu dans les internets.
La prochaine fois, nous verrons que des informateurs proches du dossier auraient confié à des intervenants dans le milieu que des acteurs haut placés s'apprêteraient à entreprendre des démarches en vue de communiquer entre eux des projets de mouvements de personnel non précisés. Bref, ça pourrait bouger dans un avenir indéterminé, mais peut-être pas.
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